Livre Blanc
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APDC
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ISBN : 978-2-9535998-3-1
« Pour une amélioration de la performance
opérationnelle via l’optimisation des processus et
une meilleure intégration de la maîtrise des risques »
MISE EN ŒUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE
ACTUALISÉ DE l’AMF
« Gestion des risques, effi cacité du processus de la gestion des risques, suivi de l’effi cacité… » - depuis 2010 tous ces termes
ont été pris et repris mais sans aller plus loin dans les informations pratiques quant à leur mise en œuvre. Avec ce livre
blanc - issu d’une collaboration fructueuse entre des risk managers, contrôleurs ou auditeurs internes d’entreprises, des
associations professionnelles et des cabinets d’audit - ce sont l’expérience terrain, le vécu des entreprises et des proposi-
tions pratiques qui sont exposés.
Le cadre de référence de l’AMF sert de fi l rouge à cet ouvrage et permet au lecteur de comprendre pas à pas le déploiement
d’un dispositif de gestion des risques.
Trois chapitres pour trois objectifs :
- En premier lieu, une compilation d’enquêtes permettra au lecteur de mesurer la performance de sa pratique de gestion
des risques,
- En deuxième lieu, un planning précis de déploiement d’un dispositif sous forme de cinq étapes clés lui sera proposé, dans
le but ultime d’améliorer la performance de l’entreprise,
- En troisième lieu, les outils et reporting réellement utilisés lui seront présentés.
Destiné aux Entreprises de Taille Intermédiaire, cet ouvrage s’adresse aux directions fi nancières, souvent responsable de
la gestion des risques dans ces structures.
Un livre blanc pratique, un guide de mise en œuvre, un soutien pour les entreprises qui veulent transformer une conformité
réglementaire en un avantage compétitif, gage de performance.
MISE EN œUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE
ACTUALISÉ DE l’AMF
« Pour une amélioration de la performance
opérationnelle via l’optimisation des processus et
une meilleure intégration de la maîtrise des risques »
Livre Blanc
MISE EN œUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE ACTUALISÉ DE l’AMF
Livre Blanc
AMRAE - APDC
CONTACTS
AMRAE - Association pour le Management des Risques et
des Assurances de l’Entreprise
Bénédicte HUOT DE LUZE
Déléguée Générale
benedicte.deluze@amrae.fr
www.amrae.fr
APDC - Association des Directeurs de Comptabilité & de Gestion
Philippe THIERRY-MIEG
Secrétaire général
Responsable du groupe Contrôle Interne
pthierry-mieg@apdc-france.com
www.apdc-france.com
BMA - Bellot Mullenbach & Associés
Jean-Louis BRUN D’ARRE
Expert-comptable, commissaire aux comptes
jl.brun-darre@bma-paris.com
www.bma-paris.com
KPMG
Sylviane HAUTIN
Associée Internal Audit, Risk and Compliance Services
shautin@kpmg.fr
www.kpmg.fr
DFCG - Association nationale des directeurs fi nanciers et
de contrôle de gestion
Florence GIOT
Coprésidente de la Commission Contrôle interne et maîtrise des
risques de la DFCG
siege@dfcg.asso.fr
www.dfcg.com
GROUPE DE TRAVAIL
Membres du Groupe de Travail
Jean-Paul ARTAUD RTE Responsable de la mission « Maîtrise des risques »
Réseau de Transport d’Electicité Direction Financière
Pierre-Alain AUBIN EURAZEO Head of Internal Audit
Christophe AUTRIVE CARREFOUR Directeur de l’Audit interne
Philippe BERNARD RHODIA Directeur des Risques et Assurances
Bruno BIGUET THALES Directeur des Risques et du Controle interne
Anne BRAU IMERYS Risk manager, responsable contrôle interne
Gilbert CANAMERAS ERAMET Directeur du Management des risques Groupe
Président de l’AMRAE
Emmanuel DAOUD Cabinet VIGO Avocat - Associé
Florence GIOT ALSTOM POWER VP Finance Effi ciency Alstom Power
Benoit GRISARD LA POSTE Direction des Risques Groupe
Sylviane HAUTIN KPMG Associée Internal Audit, Risk and Compliance Services
Maureen JUBERT ETAM Directrice Audit interne
Christine LEFEVRE EDF Responsable du Contrôle interne comptable et fi nancier /
Direction comptable groupe
Anne MARGUERIE LA POSTE Direction des Risques Groupe
Bertrand MONTIER BMA Manager
Jean-Marie PIVARD NEXANS Corporate VP Internal Audit
Michel TUDREJ EDF Directeur de mission - en charge du CI groupe EDF
David WILLIAME SUEZ ENVIRONNEMENT Chargé de Mission Direction de la Performance
Membres du Comité de pilotage
Jean-Louis BRUN D’ARRE BMA Expert comptable, Associé
Bénédicte HUOT DE LUZE AMRAE Déléguée Générale
Eric ROPERT KPMG Associé
Philippe THIERRY-MIEG AREVA Responsable contrôle interne /
Direction Financière AREVA
Responsable du groupe Contrôle interne Finance APDC
Remerciements
Guillaume GASZTOWTT, Co-Président du groupe de place AMF 2005, Partner Advisory Services KPMG
« Pour une amélioration de la performance
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MISE EN ŒUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE
ACTUALISÉ DE l’AMF
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ISBN : 978-2-9535998-3-1
3
L
a transposition en droit français des directives européennes a déclenché une série de réac-
tions, de réfl exions et de prises de conscience dont l’une d’elle est l’utilité d’une gestion des
risques effi cace. La mise sous les projecteurs de cette gestion des risques - qui n’est pas un
sujet nouveau mais qui était souvent limitée à la diffusion de la culture du risque - encourage et
positive la prise de risque maitrisée comme source de création de valeur.
Dans ce contexte, le régulateur a actualisé en juillet 2010 son cadre de travail datant de 2007 sur
deux thèmes : la gestion des risques et les missions des comités d’audit ce dernier n’étant pas abordé
dans ce livre blanc.
La partie gestion des risques ayant été totalement créée, il est intéressant de noter la volonté du
régulateur d’offrir un cadre à double fi nalité : « Améliorer le pilotage des activités et sécuriser l’at-
teinte des objectifs » et éviter de percevoir cette réglementation comme une contrainte. Partant de
ce constat les praticiens, cabinets d’audit et institutions professionnelles ont souhaité proposer une
démarche positive, structurée et adaptée de modalités de mise en œuvre. L’idée fondatrice étant de
transformer cette contrainte réglementaire relative à la gestion des risques en un élément essentiel
de la performance et de l’amélioration de l’entreprise.
De nombreux échanges ont permis de trouver un chemin en 5 étapes clés qui permet à l’entreprise
de passer du monde de la conformité au monde de la performance. Dans les démarches actuelles, les
entreprises progressent de concert sur la fi abilisation de la stratégie et celle des processus, l’éthique
et la gouvernance. La solidité de chaque thème est gage d’une maturité globale de l’entreprise, la
performance ne pouvant être atteinte qu’en travaillant sur cet ensemble.
In fi ne, le groupe de travail a souhaité proposer aux directions fi nancières un ensemble d’outils utili-
sés par les participants. La vocation de ces outils est d’être une source d’inspiration, de rester proche
du terrain et de faciliter la mise en œuvre de la démarche. Ces outils n’ont surtout pas vocation à être
déployés exhaustivement dans une entreprise.
Chercher la performance versus la conformité, être pragmatiques versus théoriques et montrer un
chemin balisé versus dispersé, tels sont les objectifs de ce livre blanc.
Jean-Jacques JEGOU
Directeur Administratif et Financier
GROUPE ZODIAC AEROSPACE
préface
4
sommaire
PARTIE 1 9
1 QUELS OBJECTIFS POUR CE LIVRE BLANC ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .11
1.1 LES AMELIORATIONS INTRODUITES DANS LE CADRE DE L’AMF. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .11
1.2 LE PANORAMA DES ACTEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.2.1 Le directeur fi nancier: son rôle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.2.2 Le sponsor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.2.3 Les ressources opérationnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.3
LE CONTENU DU LIVRE BLANC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2 QUEL CHEMIN PRENDRE POUR LE DIRECTEUR FINANCIER ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.1 LA MAITRISE DES RISQUES EN QUELQUES MOTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.1.1 Le dispositif de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.1.2 Le dispositif de contrôle interne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.1.3 L’interrelation entre ces dispositifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.2 LES PRATIQUES DES ENTREPRISES : QUELLE MATURITE ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.2.1 Les objectifs de la gestion des risques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.2.2 Le cadre organisationnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.2.3 Le processus de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.2.4 Le pilotage du dispositif, la surveillance et la revue de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.3 LES DIFFERENTES ETAPES DE LA MISE EN ŒUVRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.3.1 Les étapes de la trajectoire d’évolution et de transformation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.3.2 Le « cercle vertueux » des étapes : la dynamique d’évolution - transformation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.3.3 La connaissance partagée du déroulement des processus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
2.3.4 Les bénéfi ces attendus entre chaque étape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
2.3.5 Le rapprochement - Contenu des étapes - Contenu du référentiel AMF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2.4 LES FACTEURS CLES DE SUCCES DE LA MISE EN ŒUVRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.4.1 L’identifi cation et la localisation des zones à risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.4.2 La mise en place de l’approche processus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.4.3 La création d’une valeur ajoutée à la fi n de chaque étape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.4.4 Une politique de communication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
PARTIE 2 29
1 MISE EN ŒUVRE DE L’INTEGRATION DE LA MAITRISE DES RISQUES ET DE L’AMELIORATION
DE LA PERFORMANCE : LES ETAPES ET LES FAMILLE D’OUTILS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.1 QUELQUES DEFINITIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.1.1 La conformité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.1.2 L’effi cacité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.1.3 L’effi cicience. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.1.4 La performance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.1.5 La durée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.2 LES ETAPES D’EVOLUTION ET DE TRANSFORMATION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
1.2.1 Etape 0 : Dimensionner le projet d’évolution. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
1.2.2 Etape 1 : Connaître les zones à risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
1.2.3 Etape 2 : Implémenter un dispositif de gestion des risques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
1.2.4 Etape 3 : Faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
1.2.5 Etape 4 : Améliorer la performance opérationnelle des processus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
1.2.6 Etape 5 : Optimiser le dispositif de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
1.3 LES FAMILLES D’OUTILS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
1.3.1 La connaissance des marchés, des produits et de la stratégie de développement associée . . . . . . . . . . . . . . . 45
1.3.2 La connaissance des activités opérationnelles : Les processus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
1.3.3 La connaissance de l’exposition aux risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
1.3.4 Les dispositifs de précautions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
1.3.5 La mise en œuvre du Pilotage ou du Monitoring. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
5
PARTIE 3 - BOITE A IDEES D’OUTILS 53
ETAPE 1 - CONNAITRE LES ZONES A RISQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Business model : caractéristiques et enjeux par métier & activités sur la ou les entités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
Plan stratégique & business models à 3/5 ans sur la ou les entités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise : Niveau ENTITE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise : Niveau BU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise : Niveau fonction support - DAF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
Localisation des zones à risques et construction d’un Premier Univers des zones à risques :
cartographie métiers/zones à risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
ETAPE 2 - IMPLEMENTER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
« Univers des risques » affi né . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
Guide d’entretien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
Fiche de risques - version en anglais. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
Fiche de risque - version en français . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
Fiche de risque - version en français . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
Grille d’évaluation - Echelle de risque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
Matrice des Processus et des Risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
Première cartographie des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
Plan de déploiement du dispositif de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
ETAPE 3 - FAIRE FONCTIONNER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES EFFICACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
Questionnaire Auto-Evaluation Niveau ENTITE - version en anglais . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
Questionnaire Auto-Evaluation Niveau Processus Financiers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
Cartographie des risques - Activité service . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
Cartographie des risques - Activité industrielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
Fiche de risque avec plan d’actions associé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
Appréciation de l’effi cacité d’un dispositif de maîtrise des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
Reporting de suivi de l’effi cacité du dispositif de maîtrise des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .122
ETAPE 4 - AMELIORER LA PERFORMANCE DES PROCESSUS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .125
Référentiel des Processus : Achats et approvisionnements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .126
Référentiel des Processus RH. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .128
Transformation du processus - Emission des bons de commande. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .130
Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus clients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .132
Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus achats, approvisionnements . . . . . . . . . . . . . . . . . .133
Tableau de bord de suivi des Risques - Dysfonctionnements et Plans d’actions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .134
ETAPE 5 - OPTIMISER LE DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .137
Impact métiers du risque informatique : Cas RH Paie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .138
Evolution de la maturité du dispositif de maîtrise des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .140
CONCLUSION 143
... /...
6
sommaire
ANNEXES 147
ANNEXE 1 : RECUEIL DES PRATIQUES DE PLACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .149
1. LE PERIMETRE DES ETUDES ET DES ENQUETES SELECTIONNEES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .149
2. POINTS SAILLANTS DES PRATIQUES DE PLACE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .150
3. LES PRATIQUES DE PLACE SELON LES THEMES DU CADRE DE REFERENCE DE L’AMF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .151
La défi nition de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .151
Les objectifs de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .152
Le cadre organisationnel de la gestion des risques : organisation et responsabilité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .153
Le processus de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .155
Le pilotage du dispositif de gestion des risques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .156
ANNEXE 2 : TEXTES ET REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158
EN FRANCE, GESTION DES RISQUES ET CONTROLE INTERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158
Loi de Sécurité Financière (2003, 2005 et 2008) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158
Ordonnance du 8 décembre 2008 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158
Le cadre de référence de l’AMF 2010 - publication juillet 2010 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158
Travaux de l’AFEP, de l’ANSA, du MEDEF et de MiddleNext . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158
Travaux de l’IFA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .159
Travaux de l’IFACI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .159
Travaux de l’AMRAE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .159
7
E
n juillet 2010, dans le cadre de la transpo-
sition des directives européennes, l’AMF a
introduit dans son cadre de référence la
dimension gestion des risques et a indiqué
aux émetteurs qu’il s’agissait d’un outil de progrès
dont l’ambition allait bien au-delà de la conformité.
Le cadre de référence énonce certains principes et est
constitué de questionnaires. Il intègre désormais la di-
mension de « gestion des risques » sans en préciser tou-
tefois les modalités de mise en œuvre.
Du fait des enjeux d’amélioration de la performance
dans l’exécution des activités opérationnelles, et du
besoin de modèles économiques robustes, ce groupe
de travail a été créé pour décrire les modalités de mise
en œuvre du cadre de référence permettant d’ouvrir
des perspectives en termes d’évolution, de transforma-
tion et de performance des entreprises. La restitution
de ses travaux est organisée en deux parties :
1. la première partie propose au directeur fi nancier les
étapes d’une trajectoire d’évolution qui permettent
d’aller au-delà du simple objectif de conformité rè-
glementaire vers l’amélioration de la performance
par notamment des prises de risques maitrisées.
Cette trajectoire passe par la modélisation des pro-
cessus, une meilleure connaissance des risques, puis
se poursuit par la transformation des pratiques opé-
rationnelles, pour en arriver à l’instauration d’une
démarche de progrès continue dans l’exécution
des processus opérationnels. Ainsi à l’issue de ces
transformations, le directeur fi nancier aura durable-
ment installé dans les pratiques du management la
culture de l’approche processus associée à une pra-
tique de la prise de risques raisonnée. Cette culture
constitue le meilleur rempart de protection et de
croissance du modèle économique de l’entreprise.
2. la seconde partie est orientée « mise en œuvre ». Elle
fournit aux équipes de la direction financière qui
auront à conduire la mise en œuvre un « package »
démarche-outils qui leur permettra de construire la
« road-map » d’évolution. Ce « package » est com-
posé de fiches techniques décrivant le contenu des
étapes, d’une boîte à idées d’outils et de retours
d’expériences. Pour chacune des étapes nous avons
associé des outils de mise en œuvre issus de l’ex-
périence des membres du groupe de travail. Cette
boite à outils et les outils qui la composent ont
surtout pour vocation, de donner des idées aux
équipes qui conduisent les travaux de transforma-
tion, et devront, le cas échéant, être adaptés aux
spécificités de l’entreprise.
La montée en puissance vers la prise de risques maitri-
sés, la performance et la robustesse du modèle écono-
mique sont organisées dès la première étape de la tra-
jectoire pour éviter qu’il y ait fracture entre conformité
et performance.
Il ressort ainsi clairement de ces travaux que, pour
dépasser la connaissance des zones à risques et des
risques et progresser dans l’amélioration de la perfor-
mance, il convient d’introduire une dimension complé-
mentaire, « l’approche processus ». En effet, la maîtrise
de la modélisation des processus associée à une forte
culture des risques nous semble être un facteur clé de
succès dans la conduite des travaux de transformation.
En installant cette dynamique, on accroît la diffusion de
la culture de la démarche processus dans des fonctions
et métiers qui ne l’utilisent pas habituellement, leur
permettant de conduire des améliorations sur d’autres
sujets comme l’évolution des systèmes d’information et
celle des systèmes de gestion vers l’ABC, le Lean Mana-
gement ou la mise en place d’une vision transversale
indépendante de l’organisation de l’entreprise.
Par cette démarche, la direction financière conforte son
cheminement vers le statut de « business partner ».
executive summary
8
PARTIE 1
PARTIE 1
PARTIE 1
10
1.
PARTIE 1
QUELS OBJECTIFS POUR CE
LIVRE BLANC ?
L’
accroissement des parts de marché et de la
création de valeur tout en maîtrisant ses prises
de risques et en gérant son image constituent
les objectifs usuels de tout entrepreneur et de toute
entreprise.
L’accroissement de la volatilité des situations, leurs com-
plexités, la rapidité de réaction et d’adaptation auxquelles
les entreprises sont confrontées, assortis d’une diffi culté
croissante à maîtriser les technologies de l’information,
provoquent une instabilité grandissante dans la défi ni-
tion des stratégies et de leurs exécutions opérationnelles.
Les risques systémiques étant venus s’ajouter aux risques
entrepreneuriaux, le risque fait partie de l’inconscient col-
lectif, il est redouté et non plus souhaité et la prise de
risques se doit d’être plus encadrée que jamais.
Dès lors, il est souhaitable, voire primordial, de donner
aux entreprises un cadre permettant un retour à la prise
des risques maîtrisée. C’est pourquoi le régulateur a dé-
veloppé, sous forme de recommandations, un cadre de
référence, des pistes de réfl exions, des listes de questions
essentielles à destination des entreprises afi n de leur per-
mettre de fi abiliser l’atteinte de ses objectifs stratégiques
et opérationnels.
1.1 Les améliorations introduites dans
le cadre de l’AMF
Dans ce contexte, les Directives Européennes
[1]
ont ame-
né le régulateur français, l’AMF, à préciser sa position
en juillet 2010. Deux documents ont été rédigés par un
groupe de travail. Ces documents visent d’une part, l’in-
terprétation des nouvelles missions du comité d’audit
[2]
et
d’autre part, la description d’un dispositif de gestion des
risques et son articulation avec le contrôle interne
[3]
dans
les entreprises.
1 Directives Européennes 2006/43CE transposées à l’article L823-19
du code de commerce qui défi nit les missions du comité d’audit: ce
comité est notamment en charge d’assurer le suivi : du processus
d’élaboration de l’information fi nancière ; de l’effi cacité des systèmes de
contrôle interne et de gestion des risques, du contrôle légal des comptes,
de l’indépendance des Commissaires aux comptes.
2 « Rapport sur le comité d’audit » - AMF - Juillet 2010
3 « Les dispositifs de gestion des risques et de contrôle interne : cadre de
référence » - AMF - Juillet 2010
Les travaux du Groupe de place conduits en 2009-2010
avaient pour objectif de proposer et non d’imposer un
cadre de travail aux entreprises. Ainsi les recommanda-
tions précisent qu’il s’agit d’une « méthodologie qui doit
être adaptée aux innombrables cas particuliers résultant
de l’activité, de la taille et de l’organisation des entre-
prises concernées ».
Ces travaux ont conduit à proposer un certain nombre
de recommandations complémentaires matérialisées
par les deux documents précédemment évoqués et trai-
tant de :
- L’introduction de la gestion des risques qui a conduit à
adapter le cadre de référence de 2007, dont les évolu-
tions portent sur :
• les principes fondamentaux d’un dispositif de ges-
tion des risques ;
• l’articulation de la gestion des risques et du contrôle
interne ;
• le périmètre qui couvre désormais l’ensemble des
domaines de l’entreprise et qui n’est pas seulement
limité au processus comptable et fi nancier ;
• l’actualisation du rôle des principaux acteurs ;
• la mise à jour des deux questionnaires relatifs aux
principes généraux et au contrôle interne comptable
et fi nancier et la rédaction d’un questionnaire relatif
à l’analyse et à la maîtrise des risques.
- L’extension des missions du comité d’audit : c’est ainsi
notamment que le « suivi de l’effi cacité des systèmes de
gestion des risques et de contrôle interne » est une des
missions de surveillance du comité d’audit. Il est rap-
pelé que «les systèmes de contrôle interne et de gestion
des risques doivent s’appuyer sur un référentiel », celui
de l’AMF ou tout autre.
La mise en place de ces nouvelles recommandations
conduit non seulement au respect de la conformité mais
ouvre la porte à la prise de risques maîtrisée, source
d’une réduction de la volatilité des performances et
d’une amélioration de la performance opérationnelle.
Ces actions de transformation vont infl uencer le com-
portement, les réfl exes et la pratique des opérationnels
et aussi modifi er en profondeur la culture du risque de
l’entreprise. Il faut aussi avoir à l’esprit que ces trans-
formations demandent des efforts importants de pé-
dagogie et de communication qui sont habituellement
sous-estimés.
Les principes qui y sont développés fi xent un cadre de tra-
vail, mais l’AMF n’a pas développé de modes opératoires
1.
11
PARTIE 1
ni de procédures de mise en œuvre de sorte que chaque
entreprise est certes libre mais solitaire lors de la mise en
œuvre du tout ou partie de ces recommandations.
Sans attendre l’évolution de la réglementation, de nom-
breuses entreprises ont déjà initié ces mouvements
transformant leurs pratiques, gérant le changement de
leur organisation et de leurs comportements. Ces en-
treprises ont dépassé le stade de la conformité, leurs
systèmes de gestion des risques et de contrôle interne
leur permettant à la fois : de mieux anticiper les risques,
d’allouer avec plus de pertinence leurs ressources et de
conférer plus de fi abilité aux processus d’exécution des
opérations. Tout ceci devant conduire in fi ne à sécuriser
durablement l’atteinte des objectifs de l’entreprise.
Cependant, la mise en place de ces changements n’est
pas réalisée uniformément dans toutes les entreprises,
l’ampleur des projets est différente de l’une à l’autre.
En effet, certaines ne disposent pas d’organisation ou
de moyens spécifi ques et devront être créatives pour or-
ganiser la maîtrise des prises de risques et sécuriser le
modèle économique. D’autres ont déjà une organisation
qui traite de la gestion des risques et en assure le suivi
au niveau des fonctions support que sont : la direction
fi nancière, la direction des risques, la direction de l’audit
interne, la direction du contrôle interne... Cette dernière
organisation suscitant d’autres problématiques fonc-
tionnelles et opérationnelles.
Quel que soit l’état de maturité des dispositifs de ges-
tion des risques et de contrôle interne, le responsable
de la mise en œuvre de ces évolutions s’attachera à dis-
poser des compétences et à distribuer des rôles (parfois
multiples) que nous présentons ci-après.
1.2 Le panorama des acteurs
Que l’entreprise décide de se limiter à la stricte conformité
ou de conduire une évolution orientée « performance »,
les acteurs et leurs rôles sont les mêmes. Les différences
porteront principalement sur : l’implication du manage-
ment opérationnel, le rattachement de la démarche et le
dimensionnement des équipes.
1.2.1 Le directeur fi nancier : son rôle
La chaîne de production et de maîtrise de l’information
fi nancière comporte trois niveaux :
• le niveau de la production de l’information éco-
nomique et de génération des risques : ce niveau
comprend chaque processus de l’entreprise qu’il soit
opérationnel, support ou transverse. Ces derniers gé-
nèrent, subissent et gèrent des risques plus ou moins
signifi catifs ;
• le niveau de la traduction de l’information écono-
mique : ce niveau permet de transformer les informa-
tions « économiques » en catégories de risques et en
informations comptable et fi nancière ;
• le niveau de la gouvernance : ce niveau s’assure que
les dispositifs de production traduction et contrôle
fonctionnent correctement, que l’information fournie
est sécurisée et que l’information est le refl et de l’acti-
vité économique.
Nous avons positionné les différents acteurs qui intervien-
nent le long de cette chaîne de production et de maîtrise
de l’information sur le schéma de la Figure 1 qui est pré-
senté page 13.
Comme nous l’observons sur la Figure 1, le fl ux d’informa-
tion, charnière entre les directions qui assurent l’exécution
des processus et la direction générale qui en reçoit une
traduction comptable et fi nancière, passe par la direction
fi nancière qui s’avère être un acteur clé du dispositif.
En pratique, le directeur fi nancier joue un rôle de pivot
dans la chaîne de production de l’information fi nancière,
il est l’un des interlocuteurs privilégiés du comité d’au-
dit. De ce fait, il est courant et légitime que la direction
fi nancière porte ou coordonne les projets d’évolution ou
de mise en place des dispositifs de gestion des risques et
de contrôle interne, mais aussi participe ou coordonne les
projets visant à l’amélioration de la performance. Ceci est
d’autant plus vrai dans les entreprises moyennes (« mid
caps ») dont la taille ne nécessite pas l’existence d’une
structure dédiée.
Même si la direction fi nancière ne porte pas systémati-
quement ces évolutions, elle reste partie prenante aux dis-
positifs de gestion des risques et de contrôle interne. En
effet, elle est à la fois porteuse et propriétaire des risques
fi nanciers et souvent impliquée dans l’évaluation des im-
pacts fi nancier/économique des risques, ainsi que dans
leur stratégie de couverture.
Dans ce livre blanc, nous nous positionnons dans la si-
tuation où la direction fi nancière porte ces évolutions.
12
PARTIE 1
LES ACTEURS DES ACTIONS D’EVOLUTION ET DE TRANSFORMATION
FIGURE 1
13
PARTIE 1
1.2.2 Le sponsor
La nomination du sponsor clairement identifi é et man-
daté, constitue l’un des facteurs clés de succès pour le
lancement de ce type d’évolution qu’il soit pris sous le
seul angle de la conformité ou qu’il soit pris sous l’angle
de la transformation.
Au-delà de cette nomination, le cadrage des objectifs et
du planning fait partie des prérequis sans lesquels le pro-
jet ne doit pas être lancé.
D’une manière générale, on observe que les projets de
transformation visant à modifi er les pratiques opération-
nelles sont sponsorisés par les comités de direction.
1.2.3 Les ressources opérationnelles
L’importance des ressources mobilisées va dépendre du
temps que l’on se donne et de l’effort que l’entreprise est
prête à consentir pour déployer les différentes étapes per-
mettant d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fi xée.
C’est lors des travaux de dimensionnement des équipes
qu’il conviendra de mesurer le besoin de conduite
du changement, représentant, dans certains cas, une
contrainte structurante du périmètre et du contenu du
projet. Dans beaucoup de situations, le temps à consa-
crer à la conduite du changement est sous-estimé par les
équipes et constitue l’une des causes d’échec.
Ces projets d’évolution exigent une sensibilisation, au
sens large, du management afi n qu’il puisse mesurer les
apports et impacts des transformations qui vont être en-
treprises et procède, en toute connaissance de cause, aux
arbitrages qui vont nécessairement se présenter. Le mana-
gement concerné est :
• la direction générale ;
• les responsables des processus fonctionnels ou opéra-
tionnels ;
• les acteurs de la maîtrise des risques (s’ils existent) :
audit interne, contrôle interne, qualité, assurances… ;
• les patrons des Business Unit, des zones, des entités….
Les aspects gestion de projet ne sont pas abordés dans le
cadre de ce livre blanc. Ces aspects ne présentent pas de
caractères particuliers.
1.3 Le contenu du livre blanc
Pour entreprendre et conduire la transformation d’une
contrainte constituée par le « respect de la conformité »
en une opportunité d’amélioration de la performance, le
directeur fi nancier dispose de nombreuses publications
telles que : les référentiels de risques, les référentiels de
contrôles, des questionnaires d’auto-évaluation de fi na-
lité et granularité diverses, des cartographies des risques,
des référentiels des processus d’entreprise….mais il ne dis-
pose pas forcément dans ses équipes de ressources qui
ont la culture technique de l’ensemble des dimensions de
ces pratiques, une expérience de la mise en œuvre d’opé-
rations de transformation et une fl exibilité suffi sante de
leur d’emploi du temps pour y consacrer le temps requis.
Par ailleurs, le directeur fi nancier dispose d’informations
internes utiles à sa mission mais qui ne peuvent, le plus
souvent, pas lui servir dans la conduite de son projet qui
devrait dépasser le stade du respect de la conformité.
Surtout, le directeur fi nancier ne dispose pas de trajec-
toires de transformation claires ni de boîte à outils asso-
ciée qui lui permettent de baliser le terrain pour atteindre
rapidement la conformité réglementaire et ensuite trans-
former des pratiques permettant une amélioration de la
performance.
C’est ce triple constat qui est à l’origine des travaux du
groupe de travail.
Ce livre blanc a pour vocation de fournir au directeur
fi nancier une trajectoire d’évolution, une boite à idées
d’outils et des mises en garde pour que le respect de la
conformité qui est un objectif en soi, contribue égale-
ment à l’amélioration de la performance - via l’optimi-
sation des processus et une meilleure intégration de la
maîtrise des risques.
En d’autres termes, ces transformations visent à instal-
ler durablement dans les pratiques du management la
culture du processus et la culture du risque qui consti-
tuent un socle incontournable du progrès continu.
Le livre blanc comporte deux parties :
1. la première partie propose au directeur fi nancier des
étapes d’une trajectoire d’évolution qui permettent
d’aller au-delà du simple objectif de conformité rè-
glementaire vers l’amélioration de la performance par
notamment des prises de risques maitrisées. Cette tra-
jectoire passe par la modélisation des processus, une
meilleure connaissance des risques, puis se poursuit
par la transformation des pratiques opérationnelles,
pour en arriver à l’instauration d’une démarche de
2.
14
PARTIE 1
2.
progrès continu dans l’exécution des processus opé-
rationnels. Ainsi à l’issue de ces transformations le
directeur fi nancier aura durablement installé dans les
pratiques du management la culture de l’approche
processus associée à une pratique de la prise de
risques raisonnée. Cette culture constitue le meilleur
rempart de protection du modèle économique de
l’entreprise.
2. la seconde partie est orientée « mise en œuvre ». Elle
fournit aux équipes de la direction fi nancière qui
auront à conduire la mise en œuvre un « package »,
démarche-outils qui leur permettra de construire la
« roadmap » d’évolution. Ce « package » est composé :
de fi ches techniques décrivant le contenu des étapes,
d’une boîte à idées d’outils et de retours d’expé-
riences. Pour chacune des étapes, nous avons associé
des outils de mise en œuvre issus de l’expérience des
membres du groupe de travail. Cette boite à outils
et les outils qui la composent ont surtout pour voca-
tion, de donner des idées aux équipes qui conduisent
les travaux de transformation, et devraient, le cas
échéant, être adaptés aux spécifi cités de l’entreprise.
La contribution du directeur fi nancier à la communication
et à la diffusion de l’information fi nancière dont les règles
de fonctionnement sont spécifi ques ne sera pas abordée
dans ce livre blanc.
QUEL CHEMIN PRENDRE
POUR LE DIRECTEUR
FINANCIER ?
2.1 La maîtrise des risques en
quelques mots
L’objectif de l’entreprise est de prendre des risques maîtri-
sés - prendre des risques, certainement mais pas à n’im-
porte quel prix.
Depuis toujours, tout entrepreneur, toute entreprise ap-
préhendent et gèrent ses risques. Cependant, dans un
contexte de globalisation, de mondialisation et de gigan-
tisme, il est beaucoup plus compliqué pour un dirigeant
de connaître son exposition aux risques et de disposer
d’un radar pertinent des principales menaces ou absences
d’opportunités. Le dispositif de gestion des risques orga-
nise de manière structurée et formalisée la remontée de
ces menaces ainsi que leur hiérarchisation.
Quant au dispositif de contrôle interne, il organise de ma-
nière structurée et automatique la fi abilité de l’exécution
des opérations.
2.1.1 Le dispositif de gestion des risques
La défi nition du risque dans le cadre de référence de
l’AMF stipule que :
« Le risque représente la possibilité qu’un événement
survienne et dont les conséquences seraient susceptibles
d’affecter les personnes, les actifs, l’environnement, les
objectifs de la société ou sa réputation. »
Le risque se caractérise par une ou plusieurs sources
(dysfonctionnement ou facteurs de risques) et par un ou
plusieurs impacts (conséquences).
La défi nition du dispositif de gestion des risques dans le
cadre de référence de l’AMF est :
«…La gestion des risques comprend un ensemble de
moyens, de comportements, de procédures et d’actions
adaptés aux caractéristiques de chaque société qui per-
met aux dirigeants de maintenir les risques à un niveau
acceptable pour la société… »
Les objectifs de la gestion des risques défi nis par l’AMF
dans le cadre de référence sont :
• la protection de la valeur : créer et préserver la va-
leur, les actifs et la réputation de la société ;
• la sécurité de l’exécution des processus : sécuriser
la prise de décision et les processus de la société
pour favoriser l’atteinte des objectifs ;
• la cohérence : Favoriser la cohérence des actions
avec les valeurs de la société ;
• la connaissance partagée des risques inhérents de
l’entreprise : mobiliser les collaborateurs de la so-
ciété autour d’une vision commune des principaux
risques et les sensibiliser aux risques inhérents à leur
activité.
Les quatre composantes du dispositif de gestion des
risques proposées par l’AMF sont :
1. Les objectifs de la gestion des risques.
2. Le cadre organisationnel.
3. Le processus de gestion des risques :
• l’identifi cation des risques ;
• l’analyse des risques ;
• le traitement des principaux risques.
15
PARTIE 1
4. Le pilotage du dispositif, la surveillance et la revue de
la gestion des risques.
En d’autres termes, le dispositif de gestion des risques
met en place des mécanismes qui permettent de détecter
des dysfonctionnements et de révéler par anticipation des
prises de risques.
Sa fi nalité première est d’agir en anticipation et non en
protection contrairement au dispositif de contrôle interne.
Ce dispositif comporte trois caractéristiques majeures :
1. globalité : le périmètre est global, il couvre l’en-
semble des activités, des processus et des actifs de la
société. Partant de ce postulat la gestion des risques
est l’affaire de tous les acteurs de la société (opéra-
tionnels et supports),
2. dynamique : la gestion des risques est un dispositif
dynamique et non statique de la société, défi ni et mis
en œuvre sous sa responsabilité. Il évolue d’année
en année comme l’évolution des marchés et des ac-
tivités. Il doit être ajusté en fonction des évolutions
constatées ou prévisibles,
3. géométrie variable : la gestion des risques est un dis-
positif organisé et adapté à la taille de l’entreprise.
C’est un point essentiel pour adapter l’effort aux en-
jeux et orientations prises par l’entreprise.
2.1.2 Le dispositif de contrôle interne
La défi nition de l’AMF relative au dispositif de contrôle
interne est la suivante :
« Le contrôle interne est un dispositif de la société, défi ni et
mis en œuvre sous sa responsabilité.
Il comprend un ensemble de moyens, de comportements,
de procédures et d’actions adaptés aux caractéristiques
propres de chaque société qui :
• Contribue à la maîtrise de ses activités, à l’effi cacité de ses
opérations et à l’utilisation effi ciente de ses ressources, et
• Doit lui permettre de prendre en compte de manière ap-
propriée les risques signifi catifs, qu’ils soient opération-
nels, fi nanciers ou de conformité.… »
En d’autres termes, le dispositif de contrôle interne
cherche, à travers des comportements et des procédures,
à fi abiliser l’exécution des opérations et l’information
comptable et fi nancière.
Sa fi nalité première est d’agir en protection de l’entre-
prise et non en anticipation comme le dispositif de ges-
tion des risques.
2.1.3 L’interrelation entre ces dispositifs
Le dispositif de gestion des risques :
• révèle des risques inacceptables qu’il convient de
maîtriser par des activités de contrôles qui appartien-
nent ou devront appartenir au dispositif de contrôle
interne ;
• intègre des points de contrôle dans son dispositif, per-
mettant ainsi de le fi abiliser.
Le dispositif de contrôle interne :
• met sous contrôle des risques révélés par la cartogra-
phie des risques ;
• intègre des points de contrôle dans son dispositif, per-
mettant ainsi de le renforcer.
2.2 Les pratiques des entreprises :
quelle maturité ?
Pour éclairer le directeur fi nancier sur la situation des
entreprises concernées par ce projet, nous avons compi-
lé plusieurs enquêtes ou études récentes sur les thèmes
de la gestion des risques. Cette compilation permet de
présenter une vision de la maturité des pratiques de la
gestion des risques dans les entreprises françaises, euro-
péennes ou internationales.
La présentation de synthèse des pratiques et de leur ma-
turité est développée ci-dessous suivant les thèmes clés
du dispositif de gestion des risques proposé par l’AMF
dans son cadre de référence que nous avons décrits pré-
cédemment dans le paragraphe 2.1.1 : (i) les objectifs de
la gestion des risques, (ii) le cadre organisationnel, (iii) le
processus de gestion des risques, (iv) le pilotage, la sur-
veillance et la revue du dispositif
L’ensemble des informations concernant les études est
présenté en Annexe 1 (page 149).
2.2.1 Les objectifs de la gestion des risques
Une vingtaine d’objectifs différents est citée dans les
études, ce qui démontre une certaine hétérogénéité des
attentes attribuées à la gestion des risques. Cependant
certains objectifs reviennent régulièrement comme :
• « identifi er les risques émergents » ;
• « diminuer les pertes opérationnelles » ;
• « limiter la volatilité des résultats » ;
• « renforcer les hypothèses du business plan » / « renfor-
cer le processus de planifi cation stratégique » / « ali-
gner le degré d’appétence au risque et la stratégie » ;
• « améliorer les ressources de l’entreprise» / « permettre
aux gestionnaires de prendre les meilleures décisions ».
16
PARTIE 1
Il ressort de ces études que le moteur principal dans beaucoup
d’entreprises est d’ « assurer la conformité réglementaire » puis
de permettre d’atteindre les objectifs propres à la maîtrise des
prises de risques que nous avons détaillés ci-dessus.
Sur la base des pratiques des membres du groupe de travail,
les objectifs assignés au dispositif sont différents selon les
rôles assurés (direction générale, direction opérationnelle
ou actionnaires). Par exemple, les attentes de la direction
générale sont : la vision des risques critiques et leur suivi,
la conformité aux lois mais également l’introduction de la
dimension risques dans les investissements futurs.
2.2.2 Le cadre organisationnel
La plupart des études souligne que - pour que la gestion
des risques soit effi cace - il est nécessaire de défi nir claire-
ment les responsabilités, de partager un langage commun
et de connaître les objectifs du dispositif. Ces éléments
sont repris dans une procédure ou politique de gestion
des risques formalisée. A contrario, les principaux freins
à l’effi cacité sont notamment la complexité de la mise en
place et du déploiement ainsi que la résistance au chan-
gement. Par ailleurs, la lourdeur administrative est perçue
négativement démontrant encore une approche procédu-
rale de la gestion des risques.
Le rattachement et/ou la responsabilité de la fonction
de risk management restent, en règle générale, répartis
entre direction fi nancière, direction générale et direction
de l’audit, des risques et du contrôle interne.
La coordination et les relations avec les autres fonctions
« acteurs des risques » tendent à s’améliorer. Les enquêtes
parlent de coordination partielle voire totale des fonc-
tions mais également de partenariat (et nettement moins
de concurrence).
Peu d’enquêtes font mention de la documentation d’une
politique de gestion des risques et notamment l’explici-
tation du niveau de tolérance aux risques ; cependant, il
semble que ce chantier s’annonce comme important et
délicat pour les années à venir.
Dans la majorité des cas, les sociétés déclarent s’appuyer
sur le référentiel AMF, seules certaines d’entre elles s’ap-
puient sur le référentiel COSO
[4]
.
Pour les membres du groupe de travail:
• l eurs directions fi nancière et de l’audit interne sont
fortement impliquées dans le dispositif de gestion
des risques ;
4 Committee Of Sponsoring Organization of the Treadway Commission
• le manque de sponsoring de leur direction générale
et le manque de ressources (fi nancières et humaines) sont des freins au déploiement d’une démarche de mise en place d’une gestion des risques.
2.2.3 Le processus de gestion des risques
L’identifi cation et l’analyse des risques Plusieurs sources d’identifi cation des risques ressortent : les entretiens et la tenue d’ateliers avec la direction géné- rale, les missions d’audit interne, les indicateurs de suivis sont déterminants dans l’identifi cation des risques. L’analyse de risques consiste à examiner les causes possibles et la probabilité d’occurrence d’un risque, ses conséquences potentielles - (conséquences fi nancières, humaines, juridiques, réputation) - s’il se réalise et enfi n son degré de maîtrise. Ces éléments permettront aux di- rections de défi nir si le niveau résiduel de risques est ac- ceptable ou non pour l’entreprise. L’analyse des risques est une évaluation qualitative des risques et de leurs contrôles. La tenue d’ateliers de hiérar- chisation s’est imposée comme la pratique de référence au niveau européen. Partagées entre la nécessité de transparence à l’égard des actionnaires et le refus d’exposer des informations confi - dentielles, les sociétés cotées sont encore peu favorables à une communication d’une estimation de leurs risques.
Le traitement des principaux risques
Les enquêtes ne font que citer les moyens de traitement
mis en œuvre par les entreprises tels que : les procédures
de contrôle interne, le transfert contractuel ou fi nancier.
Il ressort également que, la stratégie d’externalisation ou
de transfert de certaines activités porteuses de risques,
plébiscitée il y a quelques années, tend à diminuer. Ceci
autorise les entreprises à reprendre le contrôle d’activités
qui avaient été externalisées, et ainsi diminuer leur coût
de gestion des risques. Enfi n, le phénomène de plafonne-
ment des prises de risques et du montant des expositions
imposé par les organes de gouvernance à la direction gé-
nérale et aux directions opérationnelles, semble prendre
de l’ampleur.
2.2.4 Le pilotage du dispositif, la surveillance
et la revue de la gestion des risques
La « cartographie des risques » et sa mise à jour régulière
dans le temps est l’outil de pilotage qui s’est imposé
comme une pratique de référence au niveau européen.
En France, la quasi-totalité des groupes du CAC 40 et du
17
PARTIE 1
SBF 120 déclarent disposer de cet outil. Il semble, pour les
Midcaps, que seulement la moitié d’entre elles ont réalisé
cet exercice. Nous n’avons pas trouvé d’informations rela-
tives à la fréquence d’actualisation de ces cartographies.
D’autres outils de reporting sont évoqués - sans réelle
mesure de l’importance de leur mise en œuvre - comme :
• les indicateurs-clés qui permettent de prévenir et de
suivre certains risques ou la performance des méca-
nismes de précautions mis en place,
• le suivi du déroulement des plans d’actions compre-
nant délais et activités d’exécution qui s’assure de la
maîtrise interne des risques;
• l’auto-évaluation des risques et des contrôles opé-
rationnels qui permet de suivre l’effi cacité des plans
d’actions mais également d’identifi er les risques
émergents,
• le suivi des incidents au niveau de certains proces-
sus : il permet de localiser les zones qui sont mal pro-
tégées, et aussi au niveau de l’évolution des litiges
qui donnent des retours d’expérience et des pistes
pour corriger des précautions en place insuffi sam-
ment effi caces.
Pour les membres du groupe de travail : leurs pratiques
sont en ligne avec les enquêtes, en revanche l’identifi -
cation des dysfonctionnements et des risques n’est pas
opérée à partir des processus ou d’une cartographie des
processus. Ils sont identifi és à partir des scénarios réperto-
riés permettant d’en déduire les prises de risques.
2.3 Les différentes étapes de la mise
en œuvre
Nous avons comme ambition, dans les pages qui sui-
vent, d’apporter les repères et les éléments nécessaires
pour que les règles relatives à la gestion des risques qui
vont être mises en place ou dont la formalisation va être
renforcée soient conformes à la réglementation mais per-
mettent également au directeur fi nancier, de contribuer
à la transformation de son entreprise, de participer à des
opérations d’optimisation, et ainsi de transformer une
contrainte en opportunité.
Le balisage de cette évolution est assurée par six étapes,
le chapitre 3.2 détaille, sous forme d’une fi che technique,
le contenu détaillé de la mise en œuvre de chacune des
étapes.
2.3.1 Les étapes de la trajectoire d’évolution
et de transformation
Une entreprise ne peut pas passer d’un stade d’absence
de gestion des risques à une maturité totale d’un disposi-
tif dans un espace de temps bref. Les niveaux de maturité
de déploiement de la gestion des risques étant différents
d’une entreprise à une autre, chacun trouvera dans les
étapes ci-dessous les éléments qui lui permettront de
construire sa propre trajectoire d’évolution. Nous avons
formalisé une montée en puissance autour de six étapes.
A notre sens, l’objectif « ultime » du déploiement d’un
dispositif de gestion des risques est de permettre une
meilleure performance pour l’entreprise, l’atteinte de la
conformité aux recommandations du référentiel proposé
par l’AMF étant obtenue dès la troisième étape.
L’enchainement des étapes est présentée Figure 2 (page
19) avec la matérialisation d’une itération dont nous
avons fi xé la fréquence annuelle. Cette itération permet
de mettre en œuvre, auprès des équipes, une logique de
progrès continu. Nous avons positionné une étape pré-
paratoire (étape 0) qui est - et que nous considérons -
fondamentale. Cette étape traite du périmètre de l’évolu-
tion et/ou de la transformation et impose la fi xation de
priorités et d’arbitrages. Ces décisions peuvent conduire
potentiellement à exclure du périmètre de travail cer-
tains métiers, certaines zones géographiques, certaines
entités /BU.
Les membres du groupe de travail ayant souvent observé
que, comme dans d’autres domaines, c’est le manque
de préparation, de communication et d’estimation des
moyens qu’il faudra déployer en fonction des priorités de
dirigeants qui conduisent :
- soit à traiter le sujet comme une nouvelle contrainte
règlementaire à satisfaire, sans prendre le temps d’ex-
pliquer qu’il existe un chemin plus dynamique qui per-
met d’installer une logique de progrès continu et ainsi
de contribuer à la transformation de l’entreprise ;
- soit à vouloir se lancer des travaux de transformations
qui vont aller à l’échec car la préparation des opération-
nels à cette approche a été mal exécutée notamment sur
l’aspect de la modélisation des processus et les apports
que les opérationnels peuvent en tirer au quotidien.
La trajectoire d’évolution qui conduit de la conformité
à la performance est composée de six étapes succes-
sives :
18
PARTIE 1
LES ETAPES DE L’EVOLUTION ET DE TRANSFORMATION
Conformité Performance
ETAPE 0
Dimensionner
le projet
ETAPE 1
Connaître
les zones à
risques
ETAPE 2
Implanter un
dispositif de
gestion des
risques
ETAPE 3
Faire fonctionner
un dispositif
de gestion des
risques effi cace
ETAPE 4
Améliorer la
performance
des processus
Itération
Annuelle
FIGURE 2
ETAPE 5
Optimiser le
dispositif de
gestion des
risques
ETAPE 0 : Dimensionner le projet d’évolution/
transformation
Expliciter formellement les attentes de la direction - les ob-
jectifs du dispositif de gestion des risques - en distinguant,
si tel est le cas, le volet conformité du volet performance
du fait des enjeux, des moyens à mettre en œuvre et des
bénéfi ces qui sont différents ;
Localiser et nommer un sponsor ;
Défi nir le périmètre des activités opérationnelles et fonc-
tionnelles qui seront comprises dans les travaux, il sera
propre à chacune des entreprises ;
Adapter le contenu des étapes de déploiement en fonction
des attentes ;
Dimensionner les ressources utiles pour conduire le projet.
ETAPE 1 : Connaître les zones à risques
Recenser les activités opérationnelles génératrices de dys-
fonctionnements majeurs induisant des risques ;
Identifi er et hiérarchiser les principales zones à risques qui
pourraient remettre en cause l’atteinte des objectifs de l’en-
treprise ;
Esquisser « l’architecture » du dispositif de gestion des
risques (positionner les différents éléments qui vont compo-
ser le dispositif).
ETAPE 2 : Implémenter un dispositif de gestion des risques
Approfondir la connaissance des activités opérationnelles
du périmètre en affi nant la modélisation des processus pré-
parée au cours de l’étape 1 ;
Identifi er les processus qui seront considérés comme « cri-
tiques » ;
Défi nir le plan de déploiement du dispositif et le mettre en
œuvre ;
Formaliser le contenu du dispositif au sein du cadre orga-
nisationnel : le fonctionnement, les ressources humaines,
techniques et fi nancières, le déroulement du dispositif de
gestion des risques requis pour assurer la pérennité du
fonctionnement.
ETAPE 3 : Faire fonctionner un dispositif de gestion des
risques effi cace
Vérifi er que les zones à risques sont connues et que les ac-
tions de maîtrises sont organisées ;
Exécuter des auto-évaluations et consolider les résultats ;
Apprécier la maturité du déploiement et la pertinence des
plans d’actions mis en place ;
Etablir et déployer des plans d’actions (sur la base des résul-
tats des auto-évaluations).
ETAPE 4 : Améliorer la performance opérationnelle des
processus
Créer un référentiel des processus opérationnels et de sup-
port ;
Défi nir et actualiser les objectifs d’améliorations de l’exécu-
tion des processus ;
Optimiser le fonctionnement des processus et les rendre
plus effi cace sur le périmètre défi ni ;
Implémenter des indicateurs de mesure de la performance
des processus ;
Suivre périodiquement l’évolution de la performance des
activités des processus et le niveau d’exposition aux risques.
ETAPE 5 : Optimiser le dispositif de gestion des risques
Simplifi er voire alléger les processus matures et maîtrisés
afi n d’en accroitre l’effi cience ;
Maîtriser la prise de risques tout en optimisant les moyens
techniques, humains et fi nanciers ;
Intégrer le dispositif de gestion des risques dans tous les
projets de l’entreprise.
19
PARTIE 1
2.3.2 Le « cercle vertueux » des étapes : la dy-
namique d’évolution - transformation
La dynamique d’évolution dont les principales étapes de
transformation, décrites dans les pages suivantes, consti-
tue le moteur de la démarche de progrès continue.
Cette dynamique représente un élément incontournable
de l’adaptation permanente des pratiques de l’entreprise
aux évolutions des marchés.
Pour illustrer cette situation, il nous est apparu indispen-
sable d’introduire une notion de « cercle vertueux » qui est
présentée dans la fi gure 3 ci-dessous.
Ce « cercle vertueux » correspond à des changements de
comportements et de pratiques opérationnelles au fur et
à mesure du déroulement des étapes et donne naissance
à une nouvelle culture qui reposera sur la connaissance
partagée des processus opérationnels et fonctionnels de
l’entreprise.
Pour nous, ce « cercle vertueux » correspond à un mouve-
ment perpétuel dans lequel l’entreprise est installée et qui
constitue un facteur constant de progrès par une amélio-
ration continue de la performance de ses processus. Le
contenu et le périmètre du « cercle vertueux » s’adapteront
au fi l des années en fonction des enjeux économiques,
des activités, des diffi cultés rencontrées, du périmètre or-
ganique et des éléments de marché qui ne sont pas à la
main de l’entreprise.
Partager au sein de l’entreprise la dynamique portée par
le « cercle vertueux » en termes de performance et de créa-
tion de valeur est essentielle car elle permet, dès le dé-
marrage de l’évolution, d’aller au-delà du simple respect
d’une obligation réglementaire. Cette démarche permet
d’installer, dans l’esprit de « tous les acteurs », la notion
d’opportunité pour conduire un changement ou une amé-
lioration de la performance - « tous les acteurs » incluant
les équipes tant du côté des opérationnels que du côté
des fonctions support.
Bien évidemment, le contenu et l’enchaînement des
étapes du « cercle vertueux » se déroulent selon des moda-
lités propres à chaque entreprise. Les moyens à mettre en
œuvre sont à géométrie variable. Les moyens seront adap-
tés aux orientations, aux objectifs à atteindre ainsi qu’à
l’ambition défi nie par les dirigeants. Lorsque l’entreprise
fera l’acquisition d’une nouvelle structure / activité, elle
devra l’intégrer au « cercle vertueux » et propager cette
dynamique qui vise à installer cette double culture consti-
tuée par « l’approche processus » et la gestion des risques.
LE CERCLE VERTEUX OU LA DYNAMIQUE DE L’EVOLUTION ET DE TRANSFORMATION
ETAPE 0
Dimensionner le
projet
ETAPE 1
Connaître
les zones à
risques
ETAPE 2
Implanter un
dispositif de
gestion des
risquesETAPE 3
Faire fonctionner
un dispositif
de gestion des
risques effi cace
ETAPE 4
Améliorer la
performance
des processus
ETAPE 5
Optimiser le
dispositif de
gestion des
risques
FIGURE 3
Conformité
Performance
20
PARTIE 1
Périmètre des étapes d’évolution - transformation
Un point d’attention doit être fait sur la notion de pé-
rimètre des entités / fi liales / BU qui seront intégrées
ou non dans les opérations de déploiement / évolution
/ transformation. Il convient, simplement de défi nir dans
le périmètre ce qui est « signifi catif » et de formaliser les
règles qui ont permis d’aboutir cette identifi cation. Le pé-
rimètre doit être mis à jour régulièrement (au moins une
fois par an) pour tenir compte des évolutions organiques,
des évolutions de marchés et des évolutions des condi-
tions d’exécution.
La rationalisation et la formalisation du périmètre est in-
dispensable notamment quand l’entreprise travaille sur la
conformité. C’est la prééminence de la réalité économique
qui doit être privilégiée, il faudra rester vigilant à ne pas
laisser des fi liales très éloignées géographiquement ou en
terme d’activités en dehors du périmètre du dispositif de
maîtrise des risques.
2.3.3 La connaissance partagée du déroule-
ment des processus
Pour pouvoir identifi er et localiser les zones à risques et
organiser la prise de risques, il est important de formaliser
la connaissance des processus, des activités et des infor-
mations contextuelles relatives aux entités de l’entreprise
ou du groupe.
Cette connaissance formalisée est utile à plusieurs
titres :
• elle crée une connaissance partagée et un langage
commun entre les opérationnels et les équipes fonc-
tionnelles dont celles de la direction fi nancière ;
• elle permet de « garder la main » en fonction des ob-
jectifs et priorités défi nis par les sponsors pour ne pas
entrer dans un niveau de détails superfl u nécessitant
une mobilisation importante des ressources ;
• elle est nécessaire pour « tendre » vers l’effi cience des
opérations ;
• elle introduit dans l’entité la culture du processus,
approche structurante pour l’entité, qui sera utilisée
pour traiter d’autres sujets comme exposé ci-dessous ;
Au fur et à mesure qu’apparaît le besoin d’aborder
la performance, il est nécessaire de disposer d’une
connaissance de plus en plus précise des activités des
processus opérationnels et de support. Ce besoin se
traduit par une description qui s’affine au fil du temps.
Les trois niveaux de modélisation qui sont utilisés sont
décrits ci-dessous.
Les niveaux de modélisation des activités
La connaissance des processus opérationnels et de sup-
port, nécessaire pour conduire les évolutions - transforma-
tions que nous poursuivons, est structurée autour des trois
niveaux d’analyse suivants :
- Le niveau Global : il est nécessaire pour identifi er et
localiser les zones à risques. Cette représentation doit
avoir un niveau de détail limité dans sa représentation
à une feuille de papier de format A3. Cet espace, qui
permet de représenter une quarantaine de processus,
est suffi sant pour montrer et formaliser le déroulement
des principales activités et des fl ux d’informations néces-
saires à leur déroulement. Sur la base de cette connais-
sance des activités, il pourra être identifi é et localisé les
zones à risques. En fonction de l’importance de l’entre-
prise, ce niveau peut couvrir la totalité de l’entreprise ou
celle d’une BU / Département.
- Le niveau Affi né : il est nécessaire pour construire les
dispositifs de gestion des prises de risques, et pour iden-
tifi er les processus qui les déclenchent. Chacune des Fi-
liale/BU/Département qui composent une entité doit
disposer de cette description. Le même règle de forma-
lisation sera appliquée qu’au niveau global, ainsi une
limitation à feuille de papier de format A3 pour chacune
des Filiale/BU/ Département nous semble la bonne
granularité.
- Le niveau Détaillé : il est indispensable pour aborder
les travaux relatifs à l’amélioration de la performance
d’enrichir la modélisation précédente. La granularité dé-
pendra du ou des métiers des entités. A ce niveau, les
activités et les règles de gestion qui s’exécutent au sein
du processus sont décrites pour permettre de faire évo-
luer leurs pratiques d’exécution et d’agir pour améliorer
la performance.
Ces principes généraux seront adaptés en fonction des
enjeux. Ainsi les niveaux de description des processus
ne sera pas la même d’une BU/ Département à l’autre.
Au sein d’une même entité, on pourra ainsi rencontrer
des alternances de niveau de description (global, affi né,
détaillé).
21
PARTIE 1
Cette connaissance des processus et des activités, et
règles de gestion qui la compose, est documentée par une
représentation graphique (un modèle des processus)
dont le formalisme est propre à la culture de l’entreprise.
Il ressort de la pratique des membres du groupe de travail
un certain nombre d’écueils à éviter. Il convient notam-
ment d’être particulièrement vigilant sur la granularité
des descriptions. On observe en général des descriptions
de processus qui sont beaucoup trop détaillées par rap-
port à l’objectif recherché, cet écueil est fréquemment
rencontré lors de la production des modèles de processus.
Il constitue un handicap au détriment de la dynamique
recherchée.
La Figure 4 ci-dessous montre, au cours de la trajectoire
d’évolution en six étapes, à quel moment ces descriptions
doivent être exécutées.
Cette modélisation selon ces trois niveaux présente les
avantages suivants :
• une meilleure focalisation sur les enjeux essentiels et
les processus « critiques » ;
• un effort progressif qui est dosé en fonction des prio-
rités et des choix des dirigeants ;
• une mesure et un contrôle de l’effort de mise en
œuvre des ressources nécessaires et des budgets ;
•. une approche visant à la fois les objectifs de confor-
mité et l’identifi cation des leviers de points d’amélio-
ration de la performance.
Nous présentons dans la partie Boîte à idées d’outils
(page 53) des exemples de ces Outils - Modèles.
LES NIVEAUX DE MODELISATION DES ACTIVITES
ETAPE 0
Dimensionner
le projet
ETAPE 1
Connaître
les zones à
risques
ETAPE 2
Implanter un
dispositif de
gestion des
risques
ETAPE 3
Faire fonctionner
un dispositif
de gestion des
risques effi cace
ETAPE 4
Améliorer la
performance
des processus
ETAPE 5
Optimiser le
dispositif de
gestion des
risques
Description des métiers -
les principaux processus
Un schéma sur une feuille de taille A3 pour
l’ensemble des métiers de l’entité
Description des métiers -
les principaux processus
Un schéma sur une feuille de taille A3 pour
chacune des fi liales / BU / Département
Description détaillée des métiers -
les activités des processus majeurs ou sensibles
Des schémas sur une feuille de taille A4 pour
chacun des processus des BU/ Département
FIGURE 4
NIVEAU
GLOBAL
NIVEAU
AFFINÉ
NIVEAU
DÉTAILLÉ
22
PARTIE 1
FIGURE 5
2.3.4 Les bénéfi ces attendus entre chaque
étape
Une fois défi ni le contenu des différentes étapes ( §2.3.1),
il nous est apparu indispensable de fournir des repères
qui constituent les points clés d’évolution et permettent
d’en mesurer l’évolution.
Nous avons regroupé ces repères en six thèmes qui sont
les suivants :
• les bénéfi ces attendus,
• les diffi cultés / écueils,
• les facteurs clés de succès,
• le temps nécessaire,
• les moyens nécessaires,
• le Return On Invest… (ROI).
Pour chacune des étapes, nous avons identifi é des points
clés de l’évolution qui ont été regroupés autour des 6
thèmes. Ces points clés permettent de mettre en perspec-
tive les objectifs de l’étape à atteindre. Ces points clés
vont permettre d’anticiper les diffi cultés, de mettre en
œuvre les conditions optimales pour la réussite de cha-
cune des étapes et de développer un schéma de commu-
nication vis-à-vis des opérationnels et des autres parties
prenantes à la démarche.
La Figure 5 présentée ci--dessous (zoomée page 24/25)
présente le contenu détaillé des différents thèmes. Il in-
dique en bas sur une ligne spécifi que le ROI de chacune
des étapes.
Ce tableau, issu des échanges et des expériences des
membres du groupe de travail, donne des repères de
diffi cultés, de bénéfi ces, de temps… entre chaque étape
décrite précédemment. Son contenu n’est pas exhaustif
mais donnera une vision de la conduite du changement à
instaurer pour franchir chaque étape.
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
‐
Formalisation
de
ce
que
l'on
veut
entreprendre
‐
Vision
globale
assez
précise
du
déroulement
des
activités
‐
L'architecture
des
composants
du
dispositif
de
gestion
des
risques
‐
Appréciation
du
niveau
d'efficacité
du
dispositif
‐
Réduction
des
dysfonctionnements
des
processus
‐
L'allègement
du
dispositif
‐
Délimitation
du
périmètre
des
travaux
‐
Hierarchisation
et
localisation
des
risques
‐
La
mise
sous
contrôle
des
risques ‐
La
mise
en
place
d'indicateurs
(KPI
de
suivi)
‐
Amélioration
de
la
valeur
créée
par
les
processus
‐
Diminution
du
niveau
des
risques ‐
Amélioration
complémentaire
de
la
performance
des
processus
Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils
‐
Désignation
du
ou
des
sponsors
des
travaux
‐
Introduction
de
la
culture
du
process
‐
L'obtention
de
la
réalité
des
protections
mises
en
place
via
les
questionnaires
d'auto‐évaluation
‐
La
connaissance
des
coûts
du
dispositif
(ordre
de
grandeur
du
coût)
‐
L'identification
des
actions
correctrices
pertinentes
‐
L'estimation
du
correct
niveau
de
risques
à
maintenir
‐
Mise
au
point
de
la
granularité
de
la
description
des
activités
via
les
processus
‐
La
pertinence
des
plans
d'actions
relatif
à
la
mise
en
place
du
dispositif
‐
Les
arbitrages
à
effectuer
sur
l'existant
pour
transformer
et
optimiser
le
dispositif
existant
‐
La
définition
d'un
référentiel
de
performance
base
de
la
mesure
de
la
performance
‐
La
définition
des
nouveaux
objectifs
de
performance
‐
L'intégration
de
l'approche
processus
chez
les
différents
intervenants
‐
La
description
trop
détaillée
des
processus
impliqués
Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés
‐
Etablissement
d'un
périmètre
de
travail
pertinent
‐
Nomination
du
sponsor
et
large
diffusion
de
ses
engagements
‐
L'implication
des
opérationnels
dans
les
travaux
‐
Le
correct
déploiement
des
composants
du
dispositif
‐
L'implication
et
la
mobilisation
des
opérationnels
‐
L'implication
du
COMEX
‐
Sensibilisation
des
intervenants
à
l'approche
processus
‐
Le
monitoring
rapproché
des
équipes
‐
La
volonté
claire
du
management
(du
fait
du
changement
de
sponsor)
‐
La
claire
définition
des
plans
de
progrès
avec
appropriation
sans
ambiguité
par
les
opérationnels
‐
L'intégration
de
la
culture
du
risque
dans
les
projets
de
l'entreprise
‐
Définition
du
périmètre
des
"activités
critiques"
‐
La
bonne
assimilation
de
la
culture
du
process
‐
Motivation
de
quelques
binômes
d'acteurs
Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires
‐
La
Direction
financière,
la
direction
de
l'audit
et
la
direction
des
risques
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
ROI
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
‐
Formalisation
de
ce
que
l'on
veut
entreprendre
‐
Vision
globale
assez
précise
du
déroulement
des
activités
‐
L'architecture
des
composants
du
dispositif
de
gestion
des
risques
‐
Appréciation
du
niveau
d'efficacité
du
dispositif
‐
Réduction
des
dysfonctionnements
des
processus
‐
L'allègement
du
dispositif
‐
Délimitation
du
périmètre
des
travaux
‐
Hierarchisation
et
localisation
des
risques
‐
La
mise
sous
contrôle
des
risques ‐
La
mise
en
place
d'indicateurs
(KPI
de
suivi)
‐
Amélioration
de
la
valeur
créée
par
les
processus
‐
Diminution
du
niveau
des
risques ‐
Amélioration
complémentaire
de
la
performance
des
processus
Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils
‐
Désignation
du
ou
des
sponsors
des
travaux
‐
Introduction
de
la
culture
du
process
‐
L'obtention
de
la
réalité
des
protections
mises
en
place
via
les
questionnaires
d'auto‐évaluation
‐
La
connaissance
des
coûts
du
dispositif
(ordre
de
grandeur
du
coût)
‐
L'identification
des
actions
correctrices
pertinentes
‐
L'estimation
du
correct
niveau
de
risques
à
maintenir
‐
Mise
au
point
de
la
granularité
de
la
description
des
activités
via
les
processus
‐
La
pertinence
des
plans
d'actions
relatif
à
la
mise
en
place
du
dispositif
‐
Les
arbitrages
à
effectuer
sur
l'existant
pour
transformer
et
optimiser
le
dispositif
existant
‐
La
définition
d'un
référentiel
de
performance
base
de
la
mesure
de
la
performance
‐
La
définition
des
nouveaux
objectifs
de
performance
‐
L'intégration
de
l'approche
processus
chez
les
différents
intervenants
‐
La
description
trop
détaillée
des
processus
impliqués
Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés
‐
Etablissement
d'un
périmètre
de
travail
pertinent
‐
Nomination
du
sponsor
et
large
diffusion
de
ses
engagements
‐
L'implication
des
opérationnels
dans
les
travaux
‐
Le
correct
déploiement
des
composants
du
dispositif
‐
L'implication
et
la
mobilisation
des
opérationnels
‐
L'implication
du
COMEX
‐
Sensibilisation
des
intervenants
à
l'approche
processus
‐
Le
monitoring
rapproché
des
équipes
‐
La
volonté
claire
du
management
(du
fait
du
changement
de
sponsor)
‐
La
claire
définition
des
plans
de
progrès
avec
appropriation
sans
ambiguité
par
les
opérationnels
‐
L'intégration
de
la
culture
du
risque
dans
les
projets
de
l'entreprise
‐
Définition
du
périmètre
des
"activités
critiques"
‐
La
bonne
assimilation
de
la
culture
du
process
‐
Motivation
de
quelques
binômes
d'acteurs
Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires
‐
La
Direction
financière,
la
direction
de
l'audit
et
la
direction
des
risques
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
ROI
23
PARTIE 1
FIGURE 5
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
‐
Formalisation
de
ce
que
l'on
veut
entreprendre
‐
Vision
globale
assez
précise
du
déroulement
des
activités
‐
L'architecture
des
composants
du
dispositif
de
gestion
des
risques
‐
Appréciation
du
niveau
d'efficacité
du
dispositif
‐
Réduction
des
dysfonctionnements
des
processus
‐
L'allègement
du
dispositif
‐
Délimitation
du
périmètre
des
travaux
‐
Hierarchisation
et
localisation
des
risques
‐
La
mise
sous
contrôle
des
risques ‐
La
mise
en
place
d'indicateurs
(KPI
de
suivi)
‐
Amélioration
de
la
valeur
créée
par
les
processus
‐
Diminution
du
niveau
des
risques ‐
Amélioration
complémentaire
de
la
performance
des
processus
Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils
‐
Désignation
du
ou
des
sponsors
des
travaux
‐
Introduction
de
la
culture
du
process
‐
L'obtention
de
la
réalité
des
protections
mises
en
place
via
les
questionnaires
d'auto‐évaluation
‐
La
connaissance
des
coûts
du
dispositif
(ordre
de
grandeur
du
coût)
‐
L'identification
des
actions
correctrices
pertinentes
‐
L'estimation
du
correct
niveau
de
risques
à
maintenir
‐
Mise
au
point
de
la
granularité
de
la
description
des
activités
via
les
processus
‐
La
pertinence
des
plans
d'actions
relatif
à
la
mise
en
place
du
dispositif
‐
Les
arbitrages
à
effectuer
sur
l'existant
pour
transformer
et
optimiser
le
dispositif
existant
‐
La
définition
d'un
référentiel
de
performance
base
de
la
mesure
de
la
performance
‐
La
définition
des
nouveaux
objectifs
de
performance
‐
L'intégration
de
l'approche
processus
chez
les
différents
intervenants
‐
La
description
trop
détaillée
des
processus
impliqués
Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés
‐
Etablissement
d'un
périmètre
de
travail
pertinent
‐
Nomination
du
sponsor
et
large
diffusion
de
ses
engagements
‐
L'implication
des
opérationnels
dans
les
travaux
‐
Le
correct
déploiement
des
composants
du
dispositif
‐
L'implication
et
la
mobilisation
des
opérationnels
‐
L'implication
du
COMEX
‐
Sensibilisation
des
intervenants
à
l'approche
processus
‐
Le
monitoring
rapproché
des
équipes
‐
La
volonté
claire
du
management
(du
fait
du
changement
de
sponsor)
‐
La
claire
définition
des
plans
de
progrès
avec
appropriation
sans
ambiguité
par
les
opérationnels
‐
L'intégration
de
la
culture
du
risque
dans
les
projets
de
l'entreprise
‐
Définition
du
périmètre
des
"activités
critiques"
‐
La
bonne
assimilation
de
la
culture
du
process
‐
Motivation
de
quelques
binômes
d'acteurs
Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires
‐
La
Direction
financière,
la
direction
de
l'audit
et
la
direction
des
risques
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
ROI
LES CARACTERISTIQUES DU PASSAGE ENTRE LES DIFFERENTES ETAPES
ETAPE 0
DIMENSIONNER
LE PROJET
ETAPE 1
CONNAÎTRE
LES ZONES À
RISQUES
ETAPE 2
IMPLANTER UN
DISPOSITIF DE
GESTION DES
RISQUES
24
PARTIE 1
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
Bénéfices
Attendus
‐
Formalisation
de
ce
que
l'on
veut
entreprendre
‐
Vision
globale
assez
précise
du
déroulement
des
activités
‐
L'architecture
des
composants
du
dispositif
de
gestion
des
risques
‐
Appréciation
du
niveau
d'efficacité
du
dispositif
‐
Réduction
des
dysfonctionnements
des
processus
‐
L'allègement
du
dispositif
‐
Délimitation
du
périmètre
des
travaux
‐
Hierarchisation
et
localisation
des
risques
‐
La
mise
sous
contrôle
des
risques ‐
La
mise
en
place
d'indicateurs
(KPI
de
suivi)
‐
Amélioration
de
la
valeur
créée
par
les
processus
‐
Diminution
du
niveau
des
risques ‐
Amélioration
complémentaire
de
la
performance
des
processus
Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils Difficultés
/
Ecueils
‐
Désignation
du
ou
des
sponsors
des
travaux
‐
Introduction
de
la
culture
du
process
‐
L'obtention
de
la
réalité
des
protections
mises
en
place
via
les
questionnaires
d'auto‐évaluation
‐
La
connaissance
des
coûts
du
dispositif
(ordre
de
grandeur
du
coût)
‐
L'identification
des
actions
correctrices
pertinentes
‐
L'estimation
du
correct
niveau
de
risques
à
maintenir
‐
Mise
au
point
de
la
granularité
de
la
description
des
activités
via
les
processus
‐
La
pertinence
des
plans
d'actions
relatif
à
la
mise
en
place
du
dispositif
‐
Les
arbitrages
à
effectuer
sur
l'existant
pour
transformer
et
optimiser
le
dispositif
existant
‐
La
définition
d'un
référentiel
de
performance
base
de
la
mesure
de
la
performance
‐
La
définition
des
nouveaux
objectifs
de
performance
‐
L'intégration
de
l'approche
processus
chez
les
différents
intervenants
‐
La
description
trop
détaillée
des
processus
impliqués
Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés Facteurs
clés
de
succés
‐
Etablissement
d'un
périmètre
de
travail
pertinent
‐
Nomination
du
sponsor
et
large
diffusion
de
ses
engagements
‐
L'implication
des
opérationnels
dans
les
travaux
‐
Le
correct
déploiement
des
composants
du
dispositif
‐
L'implication
et
la
mobilisation
des
opérationnels
‐
L'implication
du
COMEX
‐
Sensibilisation
des
intervenants
à
l'approche
processus
‐
Le
monitoring
rapproché
des
équipes
‐
La
volonté
claire
du
management
(du
fait
du
changement
de
sponsor)
‐
La
claire
définition
des
plans
de
progrès
avec
appropriation
sans
ambiguité
par
les
opérationnels
‐
L'intégration
de
la
culture
du
risque
dans
les
projets
de
l'entreprise
‐
Définition
du
périmètre
des
"activités
critiques"
‐
La
bonne
assimilation
de
la
culture
du
process
‐
Motivation
de
quelques
binômes
d'acteurs
Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire Temps
nécessaire
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
*
Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires Moyens
nécessaires
‐
La
Direction
financière,
la
direction
de
l'audit
et
la
direction
des
risques
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
‐
Les
responsables
et
opérationnels
des
BU
/
Départements
ROI
LES CARACTERISTIQUES DU PASSAGE ENTRE LES DIFFERENTES ETAPES
ETAPE 3
FAIRE
FONCTIONNER
UN DISPOSITIF
DE GESTIONS
DES RISQUES
EFFICACE
ETAPE 4
AMÉLIORER LA
PERFORMANCE
DES
PROCESSUS
ETAPE 5
OPTIMISER LE
DISPOSITIF DE
GESTION DES
RISQUES
25
PARTIE 1
DEPLOIEMENT DU CADRE DE REFERENCE PAR ETAPES
FIGURE 6
ETAPE 1
Connaître les
zones à risques
ETAPE 2
Implémenter un
dispositif de
gestion des
risques
ETAPE 3
Faire fonctionner
un dispositif
de gestion des
risques effi cace
ETAPE 4
Améliorer la
performance
des processus
ETAPE 5
Optimiser
le dispositif de
gestion des
risques
Cadre organisationnel
Objectifs du dispositif
Processus
Identifi cation
Analyse
Traitement
Pilotage
Légende N/A
Préparation/
initiation
Effi cacité
Préparation/
amélioration
Effi cience
Périmètre entreprise Partiel Partiel Total Partiel Total
2.3.5 Le rapprochement - Contenu des
étapes - Contenu du référentiel AMF
La trajectoire d’évolution du dispositif de gestion des
risques que nous venons de présenter comporte plusieurs
étapes qui permettent de passer du respect de la confor-
mité règlementaire à l’amélioration de la performance.
Le contenu de ces évolutions est décrit dans les fi ches
techniques, présentées en Partie 2, qui précise les diffé-
rentes tâches à mettre en œuvre. Ces fi ches techniques
constituent une forme de guide de mise en œuvre de la
dimension risques qui a été intégré en juillet 2010 dans le
cadre de référence de l’AMF.
Nous avons formalisé cette contribution en élaborant la
Figure 6 qui présente sous forme d’une matrice le rap-
prochement entre le contenu des différentes étapes que
vous avons défi nies et les quatre composants constituant
le cadre de référence. Vous trouverez, sous la matrice,
quelques commentaires. L’étape 0 n’a pas été reprise car
il s’agit de travaux préparatoires orientés organisation du
projet et non une étape technique à proprement parler.
On peut observer que l’effi cacité d’un dispositif de ges-
tion des risques (couleur orange sur la Figure 6) est at-
teinte après avoir mis en place le contenu de l’étape 1, de
l’étape 2 et de l’étape 3.
Nous insistons sur le contenu de l’étape 1, en général mal
ou peu formalisée, qui vise à défi nir les activités géné-
ratrices de zones à risques. Cette étape préparatoire est
l’un des facteurs clés de la réussite de cette évolution.
Comme nous l’avons indiqué précédemment, la défi nition
du périmètre des activités et du périmètre organique (les
entités/Filiales/BU) qui entreront dans les travaux d’évo-
lution permet de dimensionner l’ampleur des dispositifs.
Enfi n, il est indispensable de réactualiser annuellement le
périmètre des activités et des structures organiques sur la
base des évolutions rencontrées.
26
PARTIE 1
On peut observer que l’effi cience d’un dispositif de ges-
tion des risques (couleur verte sur la Figure 6) est atteinte
après avoir mise en place les étapes 4 et 5.
Nous insistons sur le contenu de l’étape 4 dont l’objet est
de travailler sur l’amélioration de la performance basée
sur la connaissance approfondie des activités des proces-
sus majeurs de l’entreprise et de leur robustesse lors de
leur exécution.
Une fois acquis ce niveau de maturité, il est alors possible
d’entreprendre un travail sur l’effi cience du dispositif de
gestion des risques. Ce dispositif sera adapté (allégé ou
renforcé) sur la base des travaux d’amélioration de la per-
formance des processus mis en œuvre dans le cadre des
travaux de l’étape 4.
Nous voyons ainsi que les étapes que nous décrivons
constituent un guide mis en œuvre du cadre de référence
de l’AMF publié en juillet 2010 introduisant la gestion des
risques.
2.4 Les facteurs clés de succès
de la mise en œuvre
Nous avons retenu quatre facteurs clés de succès :
• L’identifi cation et la localisation des zones à risques
et des activités « critiques » qui génèrent les risques ;
• La mise en place de l’approche processus dont les ap-
ports/bénéfi ces sont partagés par tous ;
• La création d’une valeur ajoutée à la fi n de chaque
étape ;
• La mise en place d’une politique de communication.
2.4.1 L’identifi cation et la localisation des
zones à risques
Il est important, que l’objectif poursuivi soit la conformi-
té ou l’amélioration de la performance, d’entreprendre
cette (ou ces) évolution(s) par l’identifi cation et la loca-
lisation d’un lien entre les processus les plus « critiques »
en terme d’infl uence sur l’exécution de la stratégie d’en-
treprise et la localisation des principales zones à risques.
C’est la réalisation des étapes 1 et 2 qui permet notam-
ment de créer ce lien.
2.4.2 La mise en place de l’approche
processus
L’introduction de la culture de l’approche processus et
son intégration dans les pratiques des opérationnels
est essentielle car elle va permettre de travailler autre-
ment et de disposer d’un levier permettant la réalisation
permanente de progrès dans l’exécution des activités
composants les processus. Comme nous l’avons indiqué
précédemment la mise en place de cette culture chez les
opérationnels va permettre de l’utiliser pour progresser
dans d’autres situations et sur d’autres sujets.
2.4.3 La création d’une valeur ajoutée à la
fi n de chaque étape
Le découpage proposé permet de créer en permanence
de la valeur ajoutée dans l’évolution. Cette création de
valeur ajoutée constitue le moteur de la dynamique
d’évolution.
En effet, la mise en œuvre d’un dispositif repose pour
beaucoup sur les responsables et les dirigeants de l’en-
treprise. Considéré dans les premiers temps comme une
conformité réglementaire, les opérationnels sont peu en-
clins à consacrer du temps à des entretiens, des ateliers
s’ils n’y trouvent pas leur intérêt dans l’amélioration de
la gestion opérationnelle qui constitue leur quotidien.
Pour le responsable de la mise en œuvre, il est primor-
dial de fi xer et de mesurer à la fi n de chaque étape la
valeur ajoutée apportée.
2.4.4 Une politique de communication
La mise en place d’une politique de communication est
indispensable. Ces actions de communication doivent
inscrire dans l’ADN de tous les acteurs que la culture
du risque et la culture de « l’approche processus » sont
complémentaires et nécessaires pour conduire cette tra-
jectoire de progrès. Ces actions contribueront à créer la
culture recherchée où tous les acteurs intégreront l’im-
portance de la prise de risques maîtrisée, utiliseront le
même langage, les mêmes échelles d’impact et d’occur-
rence, et auront la même perception des limites à ne pas
franchir en matière de prises de risques.
27
PARTIE 1
L’objectif de cette première partie était de montrer que
l’atteinte de la conformité en termes de gestion des
risques n’est pas une fi n en soi mais doit être considérée
comme un passage vers l’amélioration dans l’exécution
opérationnelle et la robustesse du modèle économique
de l’entité. Ces travaux demandent une préparation et
une communication soignée pour que les opérationnels
y trouvent un apport et contribuent à leur réussite, base
de la mise en place d’une dynamique de progrès conti-
nu. Enfi n, au plan économique, ces travaux constituent
un investissement dont le ROI est compris entre 6 et 16
mois selon la complexité de la situation.
Une fois posé le contenu de la trajectoire d’évolution,
nous allons, dans la deuxième partie, décrire les travaux
à mettre en œuvre pour franchir les différentes étapes
constituant cette trajectoire d’évolution. Le contenu des
travaux de mise en œuvre de chacune des étapes sont
décrits dans les fi ches techniques.
Pour faciliter cette mise en œuvre, les membres du
groupe de travail ont élaboré une boite à idées d’outils.
Ces outils ont une valeur d’exemple et sont à adapter
ou à faire évoluer en fonction de la situation rencontrée.
28
ANNEXES 6
ANNEXE 1 : RECUEIL DES PRATIQUES DE PLACE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
LE PERIMETRE DES ETUDES ET DES ENQUETES SELECTIONNEES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
POINTS SAILLANTS DES PRATIQUES DE PLACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
LES PRATIQUES DE PLACE SELON LES THEMES DU CADRE DE REFERENCE DE L’AMF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
La défi nition de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Les objectifs de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Le cadre organisationnel de la gestion des risques : organisation et responsabilité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Le processus de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Le pilotage du dispositif de gestion des risques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
ANNEXE 2 : BIBLIOGRAPHIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
EN FRANCE, GESTION DES RISQUES ET CONTROLE INTERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Loi de Sécurité Financière (2003, 2005 et 2008) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.2 Ordonnance du 8 décembre 2008 :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.3 Le cadre de référence de l’AMF 2010 – publication juillet 2010 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.4 Les documents de référence des sociétés cotées déposés sur le site de l’AMF. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.5 Ministre du budget demande une cartographie des risques à tous les grands opérateurs
de l’Etat ; Décembre 2010 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.6 Travaux de l’AFEP, de l’ANSA, du MEDEF et de MiddleNext : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.7 Travaux de l’IFA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.8 Travaux de l’IFACI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.2 EN EUROPE ET DANS LE RESTE DU MONDE, GESTION DES RISQUES ET CONTROLE INTERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.2.1 SOX Juillet 2002 :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.2.2 Allemagne, Angleterre, Pays-Bas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.3 CERCLE DES JURISTES : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.4 DOCUMENT EUROPEANISSUERS :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.5 DOCUMENTS AMRAE RELATIFS AU COMITE D’AUDIT :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.6 LES REFERENTIELS SPECIFIQUES METIERS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
PARTIE 1
PARTIE 2
PARTIE 2
30
1.
1.
MISE EN ŒUVRE DE
L’INTEGRATION DE LA
MAITRISE DES RISQUES ET
DE L’AMELIORATION
DE LA PERFORMANCE :
LES ETAPES ET LES
FAMILLES D’OUTILS
A
vant d’aborder les modalités pratiques du dé-
ploiement du dispositif, nous avons souhaité
introduire quelques défi nitions sur des no-
tions fréquemment utilisées et dont le contenu peut être
différent d’un praticien à l’autre.
1.1 Quelques défi nitions
1.1.1 La conformité
La conformité en termes juridiques peut se défi nir comme
un « ensemble d’actions visant à rendre les mesures comme
le comportement des dirigeants et du personnel au sein d’or-
ganismes publics ou privés (associations, entreprises, syn-
dicats, etc.) comme vis-à-vis de tiers conformes à la norme
externe et/ou interne applicable au lieu où ils opèrent ».
La conformité ou « compliance » dans le monde de la fi -
nance, est utilisée pour désigner le respect des disposi-
tions législatives et réglementaires propres aux activités,
le respect à la fois des normes professionnelles et déon-
tologiques, des orientations de l’organe délibérant et des
instructions de l’organe exécutif.
C’est l’un des objectifs du dispositif de contrôle interne de
l’AMF « Le dispositif vise plus particulièrement à assurer :
la conformité aux lois et règlements ;… ».
1.1.2 L’effi cacité
L’effi cacité est la capacité d’atteindre un objectif ou un
but. Être effi cace, c’est produire les résultats escomptés
et réaliser les objectifs fi xés dans les domaines de la qua-
lité, de la rapidité et des coûts. L’effi cacité est une me-
sure de résultat ou d’atteinte d’un objectif. En d’autres
termes, c’est la robustesse dans leur exécution qui rend
un processus effi cace. Aucun dysfonctionnement impor-
tant n’intervient lors de l’exécution, qui atteint alors un
niveau de stabilité qui permet de dire qu’il est effi cace.
L’effi cacité (effectivness) ne doit pas être confondue
avec l’effi cience (effi ciency).
1.1.3 L’effi cicience
L’effi cience mesure l’atteinte d’un résultat au regard des
ressources consommées. La recherche de l’effi cience ne
peut intervenir que lorsque que l’effi cacité est atteinte.
Être effi cient, c’est faire une bonne utilisation des res-
sources humaines, informationnelles, matérielles et fi -
nancières. En d’autres mots, c’est faire les choses de la
bonne façon avec des moyens optimisés. L’effi cience est
la recherche et l’atteinte des objectifs avec des moyens de
mise en œuvre qui sont en permanence optimisés.
L’effi cience, issue du mot effi ciency, ne doit pas se
confondre avec l’effi cacité (effectivness).
1.1.4 La performance
La performance, dans le monde de la gestion, est le ré-
sultat ultime de l’ensemble des efforts d’une entreprise
ou d’une organisation. Ces efforts consistent à faire les
bonnes choses, de la bonne façon, rapidement, au bon
moment, au moindre coût, pour produire les bons résul-
tats répondant aux besoins et aux atteintes des clients et
plus généralement des parties prenantes de l’entreprise et
atteindre les objectifs fi xés par l’organisation.
1.1.5 La durée
La durée correspond à l’horizon de temps que l’on se fi xe
pour atteindre un objectif ou un résultat.
1.2 Les étapes d’évolution et de
transformation
Comme nous l’avons défi ni précédemment, la trajectoire
qui conduit de la conformité à la performance est compo-
sée de six étapes :
Etape 0 : Dimensionner le projet d’évolution
Etape 1 : Connaître les zones à risques
Etape 2 : Implanter un dispositif de gestion des risques
Etape 3 : Faire fonctionner un dispositif de gestion des
risques effi cace
Etape 4 : Améliorer la performance des processus
Etape 5 : Optimiser le dispositif de gestion des risques
Dans ce livre blanc spécifi quement à destination des ETI,
nous formulons l’hypothèse que la mise en œuvre et le dé-
ploiement du dispositif de gestion des risques est sous la
responsabilité de la direction fi nancière. L’implication et
l’appui des managers opérationnels seront grandissants
au fur et à mesure du franchissement des étapes.
PARTIE 2
31
En fonction de la culture du risque de l’entreprise, de la
feuille de route du dirigeant, des besoins de la gouver-
nance, l’itération du dispositif peut être semestrielle, an-
nuelle, bi-annuelle… La mise en œuvre et le déploiement
des différentes étapes du dispositif seront plus ou moins
rapides en fonction du périmètre des activités concernées.
Comme nous l’avons exposé précédemment, l’entreprise
s’attellera à déployer la gestion des risques sur les péri-
mètres critiques, les entités risquées ou encore les zones
exposées avant de couvrir l’ensemble du périmètre du
groupe - conformément aux recommandations de l’AMF.
Les étapes décrites ci-dessous ainsi que les fi ches tech-
niques jointes vous permettront de disposer d’une feuille
de route, d’une méthode issue du terrain pour déployer
pragmatiquement et effi cacement votre gestion des
risques et ensuite dans une logique de progrès continue
poursuivre vers l’amélioration de la performance.
1.2.1 Etape 0 :
Dimensionner le projet d’évolution
Les objectifs
Expliciter formellement la commande de la direction -
les objectifs du dispositif de gestion des risques - en
distinguant, le cas échéant, le volet conformité du vo-
let performance en fonction des enjeux, des moyens à
mettre en œuvre et des bénéfi ces qui sont différents ;
Localiser et nommer un sponsor ;
Défi nir le périmètre des activités opérationnelles et
fonctionnelles qui seront comprises dans les travaux,
il sera propre à chacune des entreprises et défi ni en
fonction du contexte ;
Adapter le contenu des étapes de déploiement à la
commande du management ;
Dimensionner les ressources utiles pour conduire le
projet.
Le travail de cadrage avec la direction et le (ou les)
sponsor(s) est indispensable car il va positionner le projet
relativement aux autres projets et surtout va en fi xer les
attentes, les apports et le périmètre.
Le livrable
Le livrable comporte notamment les points suivants :
• Les enjeux économiques de cette évolution/trans-
formation : en pratique les principaux chiffres
(CA, Rex…) par ligne de produits/marchés/pays.
Ils seront ensuite repris de façon détaillée lors de
l’étape 1 (page suivante).
• Les attentes et les apports pour la direction et les opé-
rationnels qui vont devenir les objectifs à atteindre,
• Les grands jalons de l’évolution et le calendrier de la
mise en place du dispositif de gestion des risques,
• Le positionnement du projet par rapport aux autres
projets de transformation pour éviter doublons et
mauvaise coordination dans le temps avec les autres
projets sur des sujets connexes,
• Le rôle du sponsor notamment sur les points qui vont
nécessiter arbitrage.
FIGURE 2
LES ETAPES DE L’EVOLUTION - TRANSFORMATION
Conformité Performance
ETAPE 0
Dimensionner
le projet
ETAPE 1
Connaître
les zones à
risques
ETAPE 2
Implanter un
dispositif de
gestion des
risques
ETAPE 3
Faire fonctionner
un dispositif des
gestions des
risques effi cace
ETAPE 4
Améliorer la
performance
des processus
Itération
Annuelle
ETAPE 5
Optimiser le
dispositif de
gestion des
risques
PARTIE 2
32
Les étapes d’évolution et de transformation sont présentées et détaillées dans les pages suivantes
Etape 1 : Connaître les zones à risques
Etape 2 : Implanter un dispositif de gestion des risques
Etape 3 : Faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace
Etape 4 : Améliorer la performance des processus
Etape 5 : Optimiser le dispositif de gestion des risques
ETAPE 1
CONNAITRE LES ZONES A RISQUES
1 - OBJECTIFS
- Recenser les activités opérationnelles génératrices de dysfonctionnements majeurs induisant des risques ;
- Identifi er et hiérarchiser les principales zones à risques qui pourraient remettre en cause l’atteinte des objectifs
de l’entreprise ;
- Esquisser « l’architecture » du dispositif de gestion des risques (positionner les différents éléments qui vont
composer le dispositif).
2 - PRE-REQUIS
- Disposer du document de cadrage formalisé lors de l’étape 0, avec la description de l’objectif immédiat (la conformité),
et de l’objectif à un horizon court terme (performance). Ce document de cadrage doit également comprendre une
indication du périmètre à couvrir (en terme d’activités opérationnelles, de zones géographiques, d’organisation ou
entités…,) et des enjeux à maîtriser.
- Connaître les métiers, les activités, les produits, les marchés et la stratégie associée de l’entreprise et les modalités
de sa mise en œuvre.
- Répertorier les dispositifs de maîtrise existants: dispositifs de contrôle interne et de gestion de risques, et historique
de leur implantation.
- Apprécier le niveau de culture du risque du ou des entités.
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour
atteindre les objectifs
de l’étape?)
- Formaliser les éléments caractéristiques de la stratégie de développement et de la mise en oeuvre du plan d’affaires
de l’entreprise.
- Formaliser une cartographie des processus pour l’ensemble des activités (vue globale « d’hélicoptère » : une feuille de
papier de dimension A3 par branche ou division). Le périmètre peut être variable en fonction de l’objectif.
- Localiser les dysfonctionnements récurrents sur le schéma de description des processus. Ces dysfonctionnements
remettent en cause le bon déroulement des processus et peuvent être des facteurs de risques.
- Identifi er les zones à risques qui pourraient entraver la réalisation du budget et du plan d’affaires/business plan issu
de la stratégie de l’entreprise.
- Valoriser les impacts potentiels des zones à risques de l’entreprise afi n de les hiérarchiser, de leur donner un ordre
d’importance.
- Recenser les dispositifs de maîtrise existants dans l’entreprise : gouvernance, charte de fonctionnement, environnement
de contrôle, procédure, rapports d’audit, qualité...
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Business model : caractéristiques et enjeux par métier & activités sur la ou les entités.
- Plan stratégique & business models à 3 / 5 ans sur la ou les entités.
- Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise (vision globale obtenue à partir d’une représentation des proces-
sus). Cette cartographie peut intervenir à différents niveaux : ENTITE - BU - Fonction Support - DAF.
- Localisation des zones à risques et construction d’un Premier Univers des zones à risques : cartographie métiers/
zones à risques
=> Recensement des principales zones à risques de la ou des entités générées
par les activités opérationnelles et de support
Formalisation possible du livrable de l’étape 1 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : présentation des activités - des couples produits - marchés - des axes de développement - des axes
de désengagements de ou des entités.
- Chapitre 2 : présentation des enjeux fi nanciers issus des caractéristiques des activités et du modèle économique.
- Chapitre 3 : la cartographie globale des activités et des zones de risques : les dysfonctionnements majeurs seront loca-
lisés sur cette cartographie. C’est une vue globale « hélicoptère » des activités dont le découpage est propre à l’entité.
Pour des entités moyennes la représentation est assurée sur une feuille de papier de dimension A3 (420 x 297 mm).
- Chapitre 4 : la synthèse des dispositifs existants et une esquisse des dispositifs à mettre en place.
ETAPE 2
IMPLEMENTER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
1 - OBJECTIFS
- Approfondir la connaissance des activités opérationnelles du périmètre en affi nant la modélisation des processus préparée au
cours de l’étape 1 ;
- Identifi er les processus qui seront considérés comme « critiques » ;
- Défi nir le plan de déploiement du dispositif et le mettre en œuvre ;
- Formaliser le contenu du dispositif au sein du cadre organisationnel : le fonctionnement, les ressources humaines, techniques et
fi nancières, le déroulement du dispositif de gestion des risques requis pour assurer la pérennité du fonctionnement.
2 - PRE-REQUIS
- Avoir rassemblé et synthétisé l’existant en matière de : (i) objectifs stratégiques et opérationnels de l’entité, (ii) représentation activités-
métiers/unités/processus, (iii) documentation des procédures de gestion des risques et de contrôle interne, (iv) modèle économique de
l’entité, (v) représentation de l’organisation générale de l’entité.
- Disposer d’une vision formalisée et documentée (vue globale « d’hélicoptère ») des zones de risques (et des dysfonctionnements
avérés) au regard du modèle économique et des processus de l’organisation. (la vocation du modèle économique est d’identifi er les
enjeux fi nanciers liés aux dysfonctionnements/risques des processus, l’entité pourra ainsi identifi er les processus qui seront consi-
dérées comme « critiques »).
- Avoir identifi é et confi rmé un ou plusieurs sponsors.
- Avoir décidé du référentiel (AMF, COSO II, ISO…) sur lequel l’entité va s’appuyer lors de la construction du dispositif.
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour
atteindre les objectifs
de l’étape?)
- Défi nir le périmètre couvert par le dispositif (Entités, Activités/Métiers, Processus).
- Défi nir les attentes du dispositif : c’est-à-dire les objectifs recherchés par l’organisation et les apports potentiels du dispositif pour les
différents acteurs (i.e. ce qu’ils peuvent en attendre en plus du simple respect de la règlementation/recommandations).
- Défi nir les fonctions (i.e. acteurs) qui vont participer activement à la vie du dispositif, ainsi que leurs rôles respectifs. Identifi er les facteurs
clés favorisant l’adhésion des acteurs et la pérennisation du dispositif.
- Affi ner la vision documentée des processus qui sera reprise dans le cadre de l’exercice de cartographie des risques;
- Défi nir la méthodologie de cartographie des risques et les outils associés : démarche top-down/bottum-up, échelles, entretiens /
ateliers, univers des risques…
- Dérouler la méthodologie et produire une première cartographie des risques (la cartographie des risques est défi nie ici comme une
analyse et une hiérachisation des risques de l’organisation). La présenter / valider auprès de la direction qui décide de « l’inacceptabilité
» de certains risques (la prise de risque est considérée comme trop élevée et doit être contenue/réduite) les risques sont considé-
rés comme majeurs ou critiques. Des plans d’actions seront élaborés immédiatement sur les risques majeurs (non couverts par un
mécanisme de protection existant).
- Adosser / localiser les risques majeurs au sein des processus qui deviennent dès lors « critiques ». Cette attribution se fera en désignant
le responsable du processus comme propriétaire du risque et de son plan de maîtrise (cette association va permettre de constituer
une matrice des processus et des risques).
- Documenter l’architecture des différentes composantes du dispositif (notamment les processus d’identifi cation, d’analyse, de traitement
et de suivi des risques, ainsi que les outils et les forums clés), et le cadre organisationnel. La composante pilotage du dispositif peut déjà
être abordée à ce stade, mais en réalité elle sera précisée et arrêtée dans l’étape 3.
- Elaborer un plan de déploiement pour mettre en œuvre le dispositif de façon progressive (défi nition d’un phasing des opérations). NB :
le sponsor et l’équipe projet ont été défi nis au cours de l’étape 0, bien évidemement des contraintes nouvelles peuvent venir le modifi er.
- Lancer et réaliser le déploiement.
- Suivre le correct déroulement du déploiement et le respect du planning et des objectifs. Corriger les anomalies/dysfonctionnements
le cas échéant.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- « Univers des risques » affi né.
- Méthodologie de cartographie des risques (guide d’entretien, fi che de risque, échelles de hiérarchisation ou d’évaluation des risques,
plans d’actions…). Chacun de ces composants constitue un outil qui est présent dans le chapitre relatif à la boite à idées d’outils.
- Matrices des Processus et des Risques : à chaque processus ont été rattachés un certain nombre de risques (le niveau de précision de
ces matrices dépend de la granularité attendue par l’organisation).
- Première Cartographie des risques.
- Plan de déploiement du dispositif de gestion des risques.
=> Installation et Mise en fonctionnement du dispositif de gestion des risques
Formalisation possible du livrable de l’étape 2 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : les risques majeurs issus de la cartographie des risques (y compris les actions de maîtrise/traitement défi nies le cas échéant).
- Chapitre 2 : les processus « critiques » : ces processus sont déduits de la matrice Processus/Risques qui fait partie des outils présentés.
- Chapitre 3 : la description du dispositif cible visant à protéger les processus « critiques » (qui comprend notamment l’architecture des
différents composants) - cela dépasse largement l’organisation qui n’est qu’une des composantes du dispositif.
- Chapitre 4 : une première esquisse de la politique de gestion des risques; l’ensemble des risques considérés comme « inacceptables¨»
par la direction constitue la première politique de gestion des risques. Des plans d’actions / de maîtrise sont défi nis et déployés pour
réduire/transférer/supprimer le risque.
ETAPE 3
FAIRE FONCTIONNER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES EFFICACE
1 - OBJECTIFS
- Vérifi er que les zones à risques sont connues et que les actions de maîtrises sont organisées ;
- Exécuter des auto-évaluations et consolider les résultats ;
- Apprécier la maturité du déploiement et la pertinence des plans d’actions mis en place ;
- Etablir et déployer des plans d’actions (sur la base des résultats des auto-évaluations)
2 - PRE-REQUIS
- Disposer d’un cadre organisationnel (1ère composante) précisant notamment les rôles et responsabilités des acteurs,
la politique de gestion des risques ainsi que le système d’information qui permet la diffusion en interne de l’infor-
mation relative aux risques.
- Disposer d’un processus de gestion des risques (2ème composante) comprenant les étapes d’identifi cation, d’analyse
et de traitement des risques.
- Disposer d’une ébauche du pilotage ou monitoring en continu du dispositif (3ème composante).
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour
atteindre les objectifs
de l’étape?)
- Préciser et arrêter les constituants de la composante pilotage du dispositif (esquissée à l’étape précédente) de manière
à pouvoir mettre en évidence les écarts par rapport aux exigences de la réglementation et aux recommandations du
référentiel retenu (conformité) et aux objectifs à atteindre (effi cacité). Les attentes vis-à-vis de l’auto-évaluation et des
revues seront notamment précisées. Les rôles et responsabilités des acteurs participant à cette composante seront en
cohérence avec ceux défi nis dans le cadre organisationnel (1ère composante) et affi nés si nécessaire.
- Actualiser régulièrement (selon une fréquence à défi nir) les couples (matrices) Process-Risques notamment par l’analyse
des dysfonctionnements qui sont intervenus au cours de la période (3 mois, 6 mois, 12 mois) et remettre à jour les
processus « critiques » (ceux qui sont impactés par les risques majeurs).
- Construire et proposer des plans d’actions avec le propriétaire de risques en prenant en compte le coût de la mise en
œuvre et la réduction escomptée. Faciliter la discussion entre tous les acteurs de la maîtrise des risques.
- Adosser des indicateurs de performance aux sources / facteurs de risques afi n de détecter la réalisation de ces derniers.
- Mettre en œuvre les questionnaires d’auto-évaluations incluant le volet gestion des risques. La mise en œuvre de ces
questionnaires d’auto-évaluation doit tenir compte de la culture de l’organisation, de ses caractéristiques et du degré
de sensibilisation du personnel. L’équipe projet intégrera des opérationnels pour élaborer ces questionnaires qui se
focaliseront sur les enjeux de l’organisation; Si nécessaire, un test sur une entité pilote volontaire sera effectué avant gé-
néralisation; la démarche pourra être accompagnée sur le terrain par l’équipe projet ou des relais préalablement formés.
En rythme de croisière, ces campagnes d’auto-évaluation seront lancées régulièrement selon une fréquence à défi nir
(annuelle ?) dans le cadre d’une organisation pérenne, le contenu des questionnaires étant actualisé.
- Défi nir puis mettre en œuvre les plans d’actions destinés à pallier les faiblesses mises en évidence par les
auto-évaluations.
- Suivre le déroulement de ces plans d’actions.
- Baser les plans d’audit et leurs objectifs sur les risques majeurs et les processus « critiques ».
- Réaliser les audits et formaliser les résultats (y compris la revue des questionnaires d’auto-évaluation remplis par
les entités).
- Evaluer l’effi cacité du dispositif sur la base des auto-évaluations, des plans d’actions qui en découlent et des plans
d’audit.
- Identifi er le(s) plan(s) d’actions de progrès destiné(s) à améliorer l’effi cacité du dispositif de gestion des risques.
- Communiquer sur les résultats obtenus auprès des parties prenantes au dispositif de gestion des risques.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Questionnaire d’Auto-Evaluation Niveau ENTITE
- Questionnaire d’Auto-Evaluation Niveau PROCESSUS FINANCIERS
- Cartographie des risques - Activité Service
- Cartographie des risques - Activité Industrielle
- Fiche de risques avec plan d’actions associé
- Appréciation du niveau d’effi cacité du dispositif (radars, KPI,...)
- Reporting de suivi de l’effi cacité du dispositif de maîtrise des risques
=> Les prises de risques sont maîtrisées et « monitorées »
Formalisation possible du livrable de l’étape 3 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : le résultat des campagnes d’auto-évaluation serviront de base à l’actualisation de la cartographie des
risques,
- Chapitre 2 : l’évaluation de l’effi cacité de la gestion des risques processus par processus (analyse du positionnement
du dispositif actuel et des résultats qu’il produit par rapport aux objectifs qui lui sont assignés et accessoirement par
rapport aux exigences du référentiel).
- Chapitre 3 : le plan d’actions de progrès associé. Ce plan est décliné par activités et processus par processus. Il a le
même périmètre que le document précédent.
ETAPE 5
OPTIMISER LE DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
1 - OBJECTIFS
- Simplifi er voire alléger les processus matures et maîtrisés afi n d’en accroitre l’effi cience,
- Maîtriser la prise de risques tout en optimisant les moyens techniques, humains et fi nanciers ;
- Intégrer le dispositif de gestion des risques dans tous les projets de l’entreprise ;
2 - PRE-REQUIS
- Avoir atteint l’effi cacité du dispositif, mise en évidence par une évaluation interne et/ou externe avec pilotage de plans
d’action (orientés « conformité »).
- Disposer d’un référentiel de process et d’un référentiel de risques.
- Les sponsors maintiennent le « momentum » (pas de remise en cause de l’effi cacité) mais demandent une optimisation.
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour
atteindre les objectifs
de l’étape?)
- Evaluer le « coût » du dispositif de gestion des risques pendant sa phase «¨projet¨ » et aujourd’hui dans sa phase
« pérenne¨ »¨ : coûts internes (temps dédié par les contributeurs, outils mis en place, …) et coûts externes
d’accompagnement.
- Défi nir des indicateurs pour (i) s’assurer du maintien de la conformité et (ii) mesurer le « coût » (nombre de contrôles,
nombre de contrôles automatiques, nombre de personnes impliquées, nombre reportings mis en place et temps néces-
saire pour les produire, …) (iii) mesurer les résultats: au niveau de la performance et de l’effi cacité.
- Revoir les risques et leur niveau de criticité (préalablement défi nis au cours des étapes précédentes) et actualiser les
couples Process / Risques (revue au cours de l’étape 3). Cette revue permet de traduire les points d’amélioration de la
performance qui ont été obtenus suite à l’étape précédente. De facto les points d’amélioration sont localisés et seront
pris en compte lors des plans d’actions visant à rechercher une meilleure effi cicence.
- Revoir la pertinence des arbitrages Risques / Assurances / Contrôle interne (ceux effectués au cours de l’étape 2).
- Identifi er, avec les responsables de processus, pour les processus qui ont fait l’objet, lors de l’étape 4, de simplifi cation
ou de transformation, les actions de simplifi cation des actions de maîtrise qui peuvent être mises en place : coté
métier¨- coté application informatique.
- Localiser les contrôles «¨IO2.ULDXPa» dans les applications et vérifi er s’ils ne sont pas en doublon avec des contrôles
«¨métiers¨».
- Revoir le cadre organisationnel (celui mis en place lors de l’étape 2) et l’actualiser.
- Actualiser / Optimiser / Simplifi er les dispositifs de gestion des Risques (et les contrôles associés) et ce dans le cadre
d’une démarche intégrée de type GRC.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Matrice Processus / Risques revue : revoir si les processus identifi és comme « critiques » le sont toujours et s’il n’y
en a pas d’autres.
- Evolution de la maturité du dispositif de maîtrise des risques.
- Impact métiers du risque informatique : cas RH-Paie.
=> Prise de risques effi ciente, moyens associés optimisés
Formalisation possible du livrable de l’étape 5 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : revue des processus pour vérifi er que les processus qui sont « critiques » sont toujours les mêmes.
- Chapitre 2 : suivi de l’évolution de la maturité du dispositif de gestion des risques et revue des plans d’actions. Analyse
et recherche des axes de simplifi cation à proposer en travaillant sur l’allègement des dispositifs qui ne concernent
pas des processus « critiques ».
- Chapitre 3 : introduction de l’axe informatique comme axe de progrés. Intenfi ciation des doubles protections et identi-
fi cation des impacts métiers de risque informatique. Appréciation du niveau de maîtrise de ces risques informatiques.
ETAPE 4
AMELIORER LA PERFORMANCE DES PROCESSUS
1 - OBJECTIFS
- Créer un référentiel des processus opérationnels et de support ; - Défi nir et actualiser les objectifs d’améliorations de l’exécution des processus ; - Optimiser le fonctionnement des processus et les rendre plus effi cace sur le périmètre défi ni ; - Implémenter des indicateurs de mesure de la performance des processus ; - Suivre périodiquement l’évolution de la performance des activités des processus et le niveau d’exposition aux
risques.
2 - PRE-REQUIS
- Disposer d’un cadre organisationnel actualisé décrivant l’ensemble du dispositif de gestion des risques - Connaître les résultats de la mesure de l’effi cacité du dispositif de gestion des risques - Impliquer fortement les managers opérationnels (de support) sur le niveau de la performance de leur processus
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour
atteindre les objectifs
de l’étape?)
- Défi nir les objectifs d’améliorations recherchés permettant de fi abiliser / d’optimiser l’atteinte de la stratégie - afi n de
disposer de processus opérationnels/ supports performants.
- Localiser (scoping) les processus et les actions sur lesquels doivent porter les plans d’actions qui vont améliorer les
modalités d’exécution des activités opérationnelles.
- Affi ner la connaissance des processus opérationnels en décrivant les activités qui en assurent le fonctionnement. Pour
ce faire, il faut s’appuyer sur les travaux qui ont été réalisés lors de l’étape 2.
- Défi nir un référentiel de performance des processus en sélectionnant les instruments de mesure adaptés (KPI, autres…). - Mettre en place les indicateurs pour (i) s’assurer du maintien de la conformité et (ii) mesurer le « coût » (nombres de
contrôles, nombre de contrôles automatiques, nombre de personnes impliquées, nombre de reportings mis en place et temps nécessaire pour les produire, …), (iii) mesurer les résultats : performance et effi cacité.
- Identifi er les actions correctrices à mettre en place pour réduire les dysfonctionnements et corriger l’exécution en
fonction des objectifs d’amélioration et du niveau de risque défi ni par les dirigeants.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Référentiel des Processus : achats et approvisionnements - Référentiel des processus : RH - Transformation du processus - Emission des bons de commande - Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus clients - Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus achats, approvisionnements - Tableau de bord de suivi des Risques - Dysfonctionnements - Plans d’actions
=> Processus robustes et performants au service de la performance et de la prise de risques
Formalisation possible du livrable de l’étape 4 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : les objectifs d’amélioration de la performance. - Chapitre 2 : le référentiel des processus du périmètre concerné. - Chapitre 3 : les dysfonctionnements à éliminer et les actions correctrices à engager. - Chapitre 4 : les plans d’actions qui sera (seront) élaboré(s) et le planning associé. - Chapitre 5 : le plan de suivi des améliorations : les KPI sur les processus du périmètre de la transformation.
Etape 1 (page 35)
Etape 3 (page 39)
Etape 4 (page 41)
Etape 5 (page 43)
Etape 2 (page 37)
PARTIE 2
33
1.2.2 Etape 1 :
Connaître les zones à risques
Les objectifs
Recenser les activités opérationnelles génératrices de
dysfonctionnements majeurs induisant des risques ;
Identifi er et hiérarchiser les principales zones à risques
qui pourraient remettre en cause l’atteinte des objec-
tifs de l’entreprise ;
Esquisser « l’architecture » du dispositif de gestion des
risques (positionner les différents éléments qui vont
composer le dispositif).
Il s’agit d’un travail préparatoire à conduire avec les
principaux responsables opérationnels et responsables
des fonctions support concernés, bien évidemment les
interlocuteurs à mettre dans la boucle seront différents
d’une entreprise à l’autre. Acquérir une sorte « d’intimité »
avec l’entreprise grâce à la connaissance des marchés,
des produits, des modalités d’exécution (production in-
terne et sous-traitance), des modalités de supervision est
indispensable. Cette intimité doit être formalisée pour
qu’elle soit partageable avec les différents interlocuteurs
et puisse faciliter les arbitrages le moment venu.
Au cours de cette étape on cherchera principalement à :
- identifi er et localiser les processus qui génèrent les
principales zones à risques et sont sources de risques
et qui pourraient remettre en cause l’atteinte des ob-
jectifs de l’entreprise. C’est pour cette raison que l’en-
semble des activités doit être passé en revue, selon
une démarche « top-down ». Cette revue va permettre
de localiser les enjeux, de défi nir la granularité des
travaux et donc le niveau d’effort qu’il conviendra de
mettre en œuvre.
- capter les points critiques à traiter, les contraintes
liées à la situation et aux pratiques existantes et les
différentes demandes des opérationnels pour esquis-
ser l’architecture des dispositifs à mettre en place.
Cette architecture sera complétée et détaillée lors de
l’étape suivante - étape2 « implémenter un dispositif
de gestion des risques ».
Le livrable
Le livrable comporte les chapitres suivants :
• Chapitre 1 : la présentation des couples produits -
marchés et des axes de développement de ou des
entités.
• Chapitre 2 : la présentation des enjeux fi nanciers is-
sus des caractéristiques des activités et du modèle
économique.
• Chapitre 3 : la cartographie globale des activités et
des zones de risques : les dysfonctionnements ma-
jeurs seront localisés sur cette cartographie. C’est
une vue globale d’« hélicoptère » des activités dont le
découpage est propre à l’entité. Pour des entités de
taille moyenne la représentation doit être assurée sur
une feuille de papier de format A3.
• Chapitre 4 : la synthèse des dispositifs existants et
une esquisse des dispositifs à mettre en place.
BOÎTE À IDÉES D’OUTILS
Les outils de l’étape 1 se trouvent
en page 55.
PARTIE 2
34
ETAPE 1
CONNAITRE LES ZONES A RISQUES
1 - OBJECTIFS
- Recenser les activités opérationnelles génératrices de dysfonctionnements majeurs induisant des risques ;
- Identifi er et hiérarchiser les principales zones à risques qui pourraient remettre en cause l’atteinte des objectifs de
l’entreprise ;
- Esquisser « l’architecture » du dispositif de gestion des risques (positionner les différents éléments qui vont com-
poser le dispositif).
2 - PRE-REQUIS
- Disposer du document de cadrage formalisé lors de l’étape 0, avec la description de l’objectif immédiat (la conformité), et
de l’objectif à un horizon court terme (performance). Ce document de cadrage doit également comprendre une indication
du périmètre à couvrir (en terme d’activités opérationnelles, de zones géographiques, d’organisation ou entités…,) et
des enjeux à maîtriser.
- Connaître les métiers, les activités, les produits, les marchés et la stratégie associée de l’entreprise et les modalités de
sa mise en œuvre.
- Répertorier les dispositifs de maîtrise existants: dispositifs de contrôle interne et de gestion de risques, et historique de
leur implantation.
- Apprécier le niveau de culture du risque du ou des entités.
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour atteindre
les objectifs de l’étape?)
- Formaliser les éléments caractéristiques de la stratégie de développement et de la mise en oeuvre du plan d’affaires
de l’entreprise.
- Formaliser une cartographie des processus pour l’ensemble des activités (vue globale « d’hélicoptère » : une feuille de
papier de dimension A3 par branche ou division). Le périmètre peut être variable en fonction de l’objectif.
- Localiser les dysfonctionnements récurrents sur le schéma de description des processus. Ces dysfonctionnements
remettent en cause le bon déroulement des processus et peuvent être des facteurs de risques.
- Identifi er les zones à risques qui pourraient entraver la réalisation du budget et du plan d’affaires/business plan issu de
la stratégie de l’entreprise.
- Valoriser les impacts potentiels des zones à risques de l’entreprise afi n de les hiérarchiser, de leur donner un ordre
d’importance.
- Recenser les dispositifs de maîtrise existants dans l’entreprise : gouvernance, charte de fonctionnement, environnement
de contrôle, procédure, rapports d’audit, qualité...
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Business model : caractéristiques et enjeux par métier & activités sur la ou les entités.
- Plan stratégique & business models à 3 / 5 ans sur la ou les entités.
- Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise (vision globale obtenue à partir d’une représentation des proces-
sus). Cette cartographie peut intervenir à différents niveaux : ENTITE - BU - Fonction Support - DAF.
- Localisation des zones à risques et construction d’un Premier Univers des zones à risques : cartographie métiers/zones
à risques
=> Recensement des principales zones à risques de la ou des entités générées
par les activités opérationnelles et de support
Formalisation possible du livrable de l’étape 1 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : présentation des activités - des couples produits - marchés - des axes de développement - des axes de
désengagements de ou des entités.
- Chapitre 2 : présentation des enjeux fi nanciers issus des caractéristiques des activités et du modèle économique.
- Chapitre 3 : la cartographie globale des activités et des zones de risques : les dysfonctionnements majeurs seront loca-
lisés sur cette cartographie. C’est une vue globale « hélicoptère » des activités dont le découpage est propre à l’entité.
Pour des entités moyennes la représentation est assurée sur une feuille de papier de dimension A3 (420 x 297 mm).
- Chapitre 4 : la synthèse des dispositifs existants et une esquisse des dispositifs à mettre en place.
PARTIE 2
35
1.2.3 Etape 2 :
Implémenter un dispositif de gestion
des risques
Les objectifs
Approfondir la connaissance des activités opération-
nelles du périmètre en affi nant la modélisation des
processus préparée au cours de l’étape 1 ;
Identifi er les processus qui seront considérés comme
« critiques » ;
Défi nir le plan de déploiement du dispositif de gestion
des risques et le mettre en œuvre ;
Formaliser le contenu de ce dispositif au sein du cadre
organisationnel : son fonctionnement ainsi que les res-
sources humaines, techniques et fi nancières, requises
pour assurer la pérennité du fonctionnement.
Au cours de cette étape on cherchera principalement à :
• construire une première cartographie des risques
sur la base de la connaissance affi née des activités
des entités. Cette connaissance affi née porte sur les
processus d’exécution identifi és lors de l’étape précé-
dente ;
• localiser les processus « critiques » pour dimensionner
les ressources à mobiliser et le contenu du dispositif
de gestion des risques à mettre en place ;
• défi nir et mettre en œuvre un plan de déploiement de
ce dispositif, de façon à s’assurer qu’en fi n de cette
étape 2 le dispositif sera en état de marche conformé-
ment à ce qui a été planifi é ;
• défi nir et documenter :
- le dispositif de gestion des risques, et notamment
son mode de fonctionnement, les processus à sur-
veiller et l’architecture des différents composants
qui formeront le dispositif ;
- le cadre organisationnel sur lequel va s’appuyer le
fonctionnement de ce dispositif ;
- les moyens humains et techniques requis pour assu-
rer la pérennité du fonctionnement.
Le livrable
Le livrable comporte les chapitres suivants :
• Chapitre 1 : les risques majeurs issus de la cartogra-
phie des risques (y compris les actions de maîtrise/
traitements défi nis le cas échéant),
• Chapitre 2 : les processus « critiques » : ces processus
sont déduits de la matrice Processus/Risques, produit
présent.
• Chapitre 3 : la description du dispositif cible visant
à protéger les processus « critiques » (qui comprend
notamment l’architecture des différents compo-
sants) - cela dépasse largement l’organisation qui
n’est qu’une des composantes du dispositif.
• Chapitre 4 : une première esquisse de la politique de
gestion des risques ; l’ensemble de risques considérés
comme « inacceptables » par la direction constitue la
première politique de gestion des risques. Des plans
d’actions/de maîtrise sont défi nis et déployés pour
réduire/transférer/supprimer le risque.
BOÎTE À IDÉES D’OUTILS
Les outils de l’étape 2 se trouvent
en page 75.
PARTIE 2
36
ETAPE 2
IMPLEMENTER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
1 - OBJECTIFS
- Approfondir la connaissance des activités opérationnelles du périmètre en affi nant la modélisation des processus préparée au cours
de l’étape 1 ;
- Identifi er les processus qui seront considérés comme « critiques » ;
- Défi nir le plan de déploiement du dispositif et le mettre en œuvre ;
- Formaliser le contenu du dispositif au sein du cadre organisationnel : le fonctionnement, les ressources humaines, techniques et
fi nancières, le déroulement du dispositif de gestion des risques requis pour assurer la pérennité du fonctionnement.
2 - PRE-REQUIS
- Avoir rassemblé et synthétisé l’existant en matière de : (i) objectifs stratégiques et opérationnels de l’entité, (ii) représentation activités-
métiers/unités/processus, (iii) documentation des procédures de gestion des risques et de contrôle interne, (iv) modèle économique de
l’entité, (v) représentation de l’organisation générale de l’entité.
- Disposer d’une vision formalisée et documentée (vue globale « d’hélicoptère ») des zones de risques (et des dysfonctionnements avérés)
au regard du modèle économique et des processus de l’organisation. (la vocation du modèle économique est d’identifi er les enjeux
fi nanciers liés aux dysfonctionnements/risques des processus, l’entité pourra ainsi identifi er les processus qui seront considérées comme
« critiques »).
- Avoir identifi é et confi rmé un ou plusieurs sponsors.
- Avoir décidé du référentiel (AMF, COSO II, ISO…) sur lequel l’entité va s’appuyer lors de la construction du dispositif.
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour atteindre
les objectifs de l’étape?)
- Défi nir le périmètre couvert par le dispositif (Entités, Activités/Métiers, Processus).
- Défi nir les attentes du dispositif : c’est-à-dire les objectifs recherchés par l’organisation et les apports potentiels du dispositif pour les
différents acteurs (i.e. ce qu’ils peuvent en attendre en plus du simple respect de la règlementation/recommandations).
- Défi nir les fonctions (i.e. acteurs) qui vont participer activement à la vie du dispositif, ainsi que leurs rôles respectifs. Identifi er les facteurs
clés favorisant l’adhésion des acteurs et la pérennisation du dispositif.
- Affi ner la vision documentée des processus qui sera reprise dans le cadre de l’exercice de cartographie des risques;
- Défi nir la méthodologie de cartographie des risques et les outils associés : démarche top-down/bottum-up, échelles, entretiens / ateliers,
univers des risques…
- Dérouler la méthodologie et produire une première cartographie des risques (la cartographie des risques est défi nie ici comme une ana-
lyse et une hiérachisation des risques de l’organisation). La présenter / valider auprès de la direction qui décide de « l’inacceptabilité » de
certains risques (la prise de risque est considérée comme trop élevée et doit être contenue/réduite) les risques sont considérés comme
majeurs ou critiques. Des plans d’actions seront élaborés immédiatement sur les risques majeurs (non couverts par un mécanisme de
protection existant).
- Adosser / localiser les risques majeurs au sein des processus qui deviennent dès lors « critiques ». Cette attribution se fera en désignant
le responsable du processus comme propriétaire du risque et de son plan de maîtrise (cette association va permettre de constituer une
matrice des processus et des risques).
- Documenter l’architecture des différentes composantes du dispositif (notamment les processus d’identifi cation, d’analyse, de traitement
et de suivi des risques, ainsi que les outils et les forums clés), et le cadre organisationnel. La composante pilotage du dispositif peut déjà
être abordée à ce stade, mais en réalité elle sera précisée et arrêtée dans l’étape 3.
- Elaborer un plan de déploiement pour mettre en œuvre le dispositif de façon progressive (défi nition d’un phasing des opérations). NB :
le sponsor et l’équipe projet ont été défi nis au cours de l’étape 0, bien évidemement des contraintes nouvelles peuvent venir le modifi er.
- Lancer et réaliser le déploiement.
- Suivre le correct déroulement du déploiement et le respect du planning et des objectifs. Corriger les anomalies/dysfonctionnements le
cas échéant.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- « Univers des risques » affi né.
- Méthodologie de cartographie des risques (guide d’entretien, fi che de risque, échelles de hiérarchisation ou d’évaluation des risques,
plans d’actions…). Chacun de ces composants constitue un outil qui est présent dans le chapitre relatif à la boite à idées d’outils.
- Matrices des Processus et des Risques : à chaque processus ont été rattachés un certain nombre de risques (le niveau de précision de
ces matrices dépend de la granularité attendue par l’organisation).
- Première Cartographie des risques.
- Plan de déploiement du dispositif de gestion des risques.
=> Installation et Mise en fonctionnement du dispositif de gestion des risques
Formalisation possible du livrable de l’étape 2 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : les risques majeurs issus de la cartographie des risques (y compris les actions de maîtrise/traitement défi nies le cas échéant).
- Chapitre 2 : les processus « critiques » : ces processus sont déduits de la matrice Processus/Risques qui fait partie des outils présentés.
- Chapitre 3 : la description du dispositif cible visant à protéger les processus « critiques » (qui comprend notamment l’architecture des
différents composants) - cela dépasse largement l’organisation qui n’est qu’une des composantes du dispositif.
- Chapitre 4 : une première esquisse de la politique de gestion des risques; l’ensemble des risques considérés comme « inacceptables¨»
par la direction constitue la première politique de gestion des risques. Des plans d’actions / de maîtrise sont défi nis et déployés pour
réduire/transférer/supprimer le risque.
PARTIE 2
37
1.2.4 Etape 3 :
Faire fonctionner un dispositif de
gestion des risques effi cace
Les objectifs
Vérifi er que les zones à risques sont connues et que les
actions de maîtrises sont organisées ;
Exécuter des auto-évaluations et consolider les
résultats ;
Apprécier la maturité du déploiement et la pertinence
des plans d’actions mis en place ;
Etablir et déployer, le cas échéant, de nouveaux
plans d’actions (sur la base des résultats des auto-
évaluations).
Au cours de cette étape on cherchera principalement à:
• vérifi er que le dispositif de gestion des risques mis en
œuvre à l’étape précédente est conforme aux recom-
mandations en vigueur et respecte les exigences du
référentiel retenu,
• apprécier l’effi cacité du dispositif mis en œuvre : cette
appréciation portera principalement sur la précision
des objectifs du dispositif de gestion et son niveau
d’alignement par rapport à ses objectifs, la connais-
sance par les opérationnels des risques défi nis par la
direction générale comme acceptables, la maîtrise
des risques potentiels majeurs, l’identifi cation des
zones de danger, l’analyse et l’exploitation des risques
survenus, la mise en place éventuelle d’actions cor-
rectrices, le reporting permettant au comité d’audit
d’exercer ses diligences et aux dirigeants de prendre
les bonnes dispositions,
• mettre en place une composante « pilotage du dispo-
sitif de gestion des risques » : le monitoring de la mise
en œuvre opérationnelle, va permettre de faire évoluer
progressivement le dispositif de gestion des risques
(mis en place à l’étape précédente). Il va permettre de
mesurer le degré de maturité des équipes et de propo-
ser au sponsor de passer d’un strict objectif de confor-
mité à un objectif de performance opérationnelle.
Le livrable
Le livrable comporte les chapitres suivants :
• Chapitre 1 : le résultat des campagnes d’auto-évalua-
tion qui serviront de base à l’actualisation de la carto-
graphie des risques,
• Chapitre 2 : l’évaluation de l’effi cacité de la gestion
des risques processus par processus (analyse du posi-
tionnement du dispositif actuel et des résultats qu’il
produit par rapport aux objectifs qui lui sont assi-
gnés et accessoirement par rapport aux exigences du
référentiel),
• Chapitre 3 : le plan d’actions de progrès associé.
Ce plan est décliné par activités et processus par
processus. Il a le même périmètre que le document
précédent.
BOÎTE À IDÉES D’OUTILS
Les outils de l’étape 3 se trouvent
en page 93.
PARTIE 2
38
ETAPE 3
FAIRE FONCTIONNER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES EFFICACE
1 - OBJECTIFS
- Vérifi er que les zones à risques sont connues et que les actions de maîtrises sont organisées ;
- Exécuter des auto-évaluations et consolider les résultats ;
- Apprécier la maturité du déploiement et la pertinence des plans d’actions mis en place ;
- Etablir et déployer des plans d’actions (sur la base des résultats des auto-évaluations)
2 - PRE-REQUIS
- Disposer d’un cadre organisationnel (1ère composante) précisant notamment les rôles et responsabilités des acteurs,
la politique de gestion des risques ainsi que le système d’information qui permet la diffusion en interne de l’information
relative aux risques.
- Disposer d’un processus de gestion des risques (2ème composante) comprenant les étapes d’identifi cation, d’analyse
et de traitement des risques.
- Disposer d’une ébauche du pilotage ou monitoring en continu du dispositif (3ème composante).
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour atteindre
les objectifs de l’étape?)
- Préciser et arrêter les constituants de la composante pilotage du dispositif (esquissée à l’étape précédente) de manière
à pouvoir mettre en évidence les écarts par rapport aux exigences de la réglementation et aux recommandations du
référentiel retenu (conformité) et aux objectifs à atteindre (effi cacité). Les attentes vis-à-vis de l’auto-évaluation et des
revues seront notamment précisées. Les rôles et responsabilités des acteurs participant à cette composante seront en
cohérence avec ceux défi nis dans le cadre organisationnel (1ère composante) et affi nés si nécessaire.
- Actualiser régulièrement (selon une fréquence à défi nir) les couples (matrices) Process-Risques notamment par l’ana-
lyse des dysfonctionnements qui sont intervenus au cours de la période (3 mois, 6 mois, 12 mois) et remettre à jour les
processus « critiques » (ceux qui sont impactés par les risques majeurs).
- Construire et proposer des plans d’actions avec le propriétaire de risques en prenant en compte le coût de la mise en
œuvre et la réduction escomptée. Faciliter la discussion entre tous les acteurs de la maîtrise des risques.
- Adosser des indicateurs de performance aux sources / facteurs de risques afi n de détecter la réalisation de ces derniers.
- Mettre en œuvre les questionnaires d’auto-évaluations incluant le volet gestion des risques. La mise en œuvre de ces
questionnaires d’auto-évaluation doit tenir compte de la culture de l’organisation, de ses caractéristiques et du degré
de sensibilisation du personnel. L’équipe projet intégrera des opérationnels pour élaborer ces questionnaires qui se
focaliseront sur les enjeux de l’organisation; Si nécessaire, un test sur une entité pilote volontaire sera effectué avant
généralisation; la démarche pourra être accompagnée sur le terrain par l’équipe projet ou des relais préalablement
formés. En rythme de croisière, ces campagnes d’auto-évaluation seront lancées régulièrement selon une fréquence à
défi nir (annuelle ?) dans le cadre d’une organisation pérenne, le contenu des questionnaires étant actualisé.
- Défi nir puis mettre en œuvre les plans d’actions destinés à pallier les faiblesses mises en évidence par les auto-évaluations.
- Suivre le déroulement de ces plans d’actions.
- Baser les plans d’audit et leurs objectifs sur les risques majeurs et les processus « critiques ».
- Réaliser les audits et formaliser les résultats (y compris la revue des questionnaires d’auto-évaluation remplis par les
entités).
- Evaluer l’effi cacité du dispositif sur la base des auto-évaluations, des plans d’actions qui en découlent et des plans
d’audit.
- Identifi er le(s) plan(s) d’actions de progrès destiné(s) à améliorer l’effi cacité du dispositif de gestion des risques.
- Communiquer sur les résultats obtenus auprès des parties prenantes au dispositif de gestion des risques.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Questionnaire d’Auto-Evaluation Niveau ENTITE
- Questionnaire d’Auto-Evaluation Niveau PROCESSUS FINANCIERS
- Cartographie des risques - Activité Service
- Cartographie des risques - Activité Industrielle
- Fiche de risques avec plan d’actions associé
- Appréciation du niveau d’effi cacité du dispositif (radars, KPI,...)
- Reporting de suivi de l’effi cacité du dispositif de maîtrise des risques
=> Les prises de risques sont maîtrisées et « monitorées »
Formalisation possible du livrable de l’étape 3 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : le résultat des campagnes d’auto-évaluation serviront de base à l’actualisation de la cartographie des
risques,
- Chapitre 2 : l’évaluation de l’effi cacité de la gestion des risques processus par processus (analyse du positionnement
du dispositif actuel et des résultats qu’il produit par rapport aux objectifs qui lui sont assignés et accessoirement par
rapport aux exigences du référentiel).
- Chapitre 3 : le plan d’actions de progrès associé. Ce plan est décliné par activités et processus par processus. Il a le
même périmètre que le document précédent.
PARTIE 2
39
1.2.5 Etape 4 :
Améliorer la performance opération-
nelle des processus
Les objectifs
Créer un référentiel des processus opérationnels et de
support ;
Défi nir et actualiser les objectifs d’améliorations de
l’exécution des processus ;
Optimiser le fonctionnement des processus et les
rendre plus effi cace sur le périmètre défi ni ;
Implémenter des indicateurs de mesure de la perfor-
mance des processus ;
Suivre périodiquement l’évolution de la performance
des activités des processus et le niveau d’exposition
aux risques.
Nous sommes, lors du démarrage de cette étape, à la
charnière entre un dispositif dont la fi nalité essentielle est
la conformité aux règlementations et le lancement d’une
opération de transformation dont la fi nalité est l’amé-
lioration de la performance opérationnelle couvrant (la
prise de risques, les dysfonctionnements, l’effi cacité des
processus).
Le démarrage de cette transformation est largement fa-
cilité ou rendu possible par l’approche qui a été conduite
lors des étapes précédentes notamment par une approche
totalement fondée sur la connaissance formalisée des ac-
tivités et de leurs processus associés. Ainsi, il a été forma-
lisé et partagé les processus « critiques » qui sont ceux qui
génèreront des risques vitaux pour l’entreprise Cette ap-
proche a préparé les équipes à l’utilisation du processus
comme support de la transformation et comme connais-
sance du fonctionnement transversal de l’entreprise.
Au cours de cette étape on cherchera principalement à:
• Créer un référentiel des processus. Ce référentiel cor-
respond à une connaissance affi née de celle acquise
lors des étapes précédentes. Il est nécessaire pour re-
chercher les activités, les règles de gestion, les modes
opératoires qui doivent faire l’objet d’une évolution et
pour traiter les dysfonctionnements,
• défi nir les objectifs d’amélioration recherchés. Cette
amélioration peut couvrir des dimensions différentes
comme par exemple : la diminution des délais de fac-
turation, la diminution de délais d’encaissement, la
diminution du nombre d’avoir clients, la sécurisation
de l’information comptable et fi nancière périodique,
l’émission systématique de bons de commande pour
tout achat,
• réduire les dysfonctionnements,
• localiser les processus et des actions sur lesquels doi-
vent porter les plans d’actions qui vont améliorer les
modalités d’exécution des activités opérationnelles. Il
s’agira de conforter et de pérenniser le système mis en
place en travaillant sur l’amélioration des processus,
• suivre périodiquement les améliorations : la mise en
place d’un monitoring notamment en défi nissant des
critères de mesure de la performance au niveau des
processus. C’est le positionnement de quelques KPI
qui vont permettre de mesurer l’effi cacité de la trans-
formation en cours en fi xant une valeur de référence
T0 et en les évaluant selon une périodicité mensuelle
ou trimestrielle.
Le livrable
Le livrable comporte les chapitres suivants :
• Chapitre 1 : les objectifs d’amélioration de la perfor-
mance prévus,
• Chapitre 2 : le référentiel des processus du périmètre
concerné,
• Chapitre 3 : les dysfonctionnements à éliminer et les
actions correctrices à engager,
• Chapitre 4 : les plans d’action qui sera(seront)
élaboré(s) et le planning associé,
• Chapitre 5 : le plan de suivi des améliorations : les KPI
sur les processus du périmètre de la transformation.
BOÎTE À IDÉES D’OUTILS
Les outils de l’étape 4 se trouvent
en page 125.
PARTIE 2
40
ETAPE 4
AMELIORER LA PERFORMANCE DES PROCESSUS
1 - OBJECTIFS
- Créer un référentiel des processus opérationnels et de support ;
- Défi nir et actualiser les objectifs d’améliorations de l’exécution des processus ;
- Optimiser le fonctionnement des processus et les rendre plus effi cace sur le périmètre défi ni ;
- Implémenter des indicateurs de mesure de la performance des processus ;
- Suivre périodiquement l’évolution de la performance des activités des processus et le niveau d’exposition aux
risques.
2 - PRE-REQUIS
- Disposer d’un cadre organisationnel actualisé décrivant l’ensemble du dispositif de gestion des risques
- Connaître les résultats de la mesure de l’effi cacité du dispositif de gestion des risques
- Impliquer fortement les managers opérationnels (de support) sur le niveau de la performance de leur processus
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour atteindre
les objectifs de l’étape?)
- Défi nir les objectifs d’améliorations recherchés permettant de fi abiliser / d’optimiser l’atteinte de la stratégie - afi n de
disposer de processus opérationnels/ supports performants.
- Localiser (scoping) les processus et les actions sur lesquels doivent porter les plans d’actions qui vont améliorer les
modalités d’exécution des activités opérationnelles.
- Affi ner la connaissance des processus opérationnels en décrivant les activités qui en assurent le fonctionnement. Pour
ce faire, il faut s’appuyer sur les travaux qui ont été réalisés lors de l’étape 2.
- Défi nir un référentiel de performance des processus en sélectionnant les instruments de mesure adaptés (KPI, autres…).
- Mettre en place les indicateurs pour (i) s’assurer du maintien de la conformité et (ii) mesurer le « coût » (nombres de
contrôles, nombre de contrôles automatiques, nombre de personnes impliquées, nombre de reportings mis en place et
temps nécessaire pour les produire, …), (iii) mesurer les résultats : performance et effi cacité.
- Identifi er les actions correctrices à mettre en place pour réduire les dysfonctionnements et corriger l’exécution en fonc-
tion des objectifs d’amélioration et du niveau de risque défi ni par les dirigeants.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Référentiel des Processus : achats et approvisionnements
- Référentiel des processus : RH
- Transformation du processus - Emission des bons de commande
- Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus clients
- Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus achats, approvisionnements
- Tableau de bord de suivi des Risques - Dysfonctionnements - Plans d’actions
=> Processus robustes et performants au service de la performance et de la prise de risques
Formalisation possible du livrable de l’étape 4 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : les objectifs d’amélioration de la performance.
- Chapitre 2 : le référentiel des processus du périmètre concerné.
- Chapitre 3 : les dysfonctionnements à éliminer et les actions correctrices à engager.
- Chapitre 4 : les plans d’actions qui sera (seront) élaboré(s) et le planning associé.
- Chapitre 5 : le plan de suivi des améliorations : les KPI sur les processus du périmètre de la transformation.
PARTIE 2
41
1.2.6 Etape 5 :
Optimiser le dispositif de gestion des
risques
Les objectifs
Simplifi er voire alléger les processus matures et maî-
trisés afi n d’en accroitre l’effi cience ;
Maîtriser la prise de risques tout en optimisant les
moyens techniques, humains et fi nanciers ;
Intégrer le dispositif de gestion des risques dans tous
les projets de l’entreprise.
Pour atteindre la conformité règlementaire, un travail en
mode projet a été conduit qui s’est ensuite transformé
en un dispositif en mode «pérenne» avec des ressources
qui sont devenues permanentes. En parallèle ou consé-
cutivement, il a été engagé des travaux visant à l’amé-
lioration de l’exécution des processus qui ont conduit
à diminuer les dysfonctionnements de certaines des ac-
tivités des processus et à permettre la prise de risques
raisonnée.
Au cours de cette étape on cherchera principalement à
• localiser les activités sur lesquelles les mécanismes de
précautions peuvent être allégés,
• permettre de réduire l’effort global ou de le concen-
trer sur des sujets très particuliers du fait du contexte
économique. Le dispositif de maîtrise des risques qui
est maintenant effi cace doit être rendu encore plus
effi cient dans la continuité des analyses de zones de
risques et des points de dysfonctionnement débutées
dès l’étape 1, et optimisées dans les étapes suivantes.
Le livrable
Le livrable comporte les chapitres suivants :
• Chapitre 1 : revue des processus pour vérifi er que les
processus défi nis comme « critiques» sont toujours les
mêmes.
• Chapitre 2 : suivi de l’évolution de la maturité du dis-
positif de gestion des risques et revue des plans d’ac-
tions. Analyse et recherche des axes de simplifi cation
à proposer en travaillant sur l’allègement des disposi-
tifs qui ne concernent pas des processus « critiques ».
• Chapitre 3 : introduction de l’axe informatique
comme axe de progrès. Identifi cation des doubles
protections et identifi cation des impacts métiers des
risques informatique. Appréciation du niveau de maî-
trise de ces risques informatiques.
BOÎTE À IDÉES D’OUTILS
Les outils de l’étape 5 se trouvent
en page 137.
PARTIE 2
42
ETAPE 5
OPTIMISER LE DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
1 - OBJECTIFS
- Simplifi er voire alléger les processus matures et maîtrisés afi n d’en accroitre l’effi cience,
- Maîtriser la prise de risques tout en optimisant les moyens techniques, humains et fi nanciers ;
- Intégrer le dispositif de gestion des risques dans tous les projets de l’entreprise ;
2 - PRE-REQUIS
- Avoir atteint l’effi cacité du dispositif, mise en évidence par une évaluation interne et/ou externe avec pilotage de plans
d’action (orientés « conformité »).
- Disposer d’un référentiel de process et d’un référentiel de risques.
- Les sponsors maintiennent le « momentum » (pas de remise en cause de l’effi cacité) mais demandent une optimisation.
3 - CONTENU DES
TRAVAUX A REALISER
(Quoi faire pour atteindre
les objectifs de l’étape?)
- Evaluer le « coût » du dispositif de gestion des risques pendant sa phase «¨projet¨» et aujourd’hui dans sa phase « pé-
renne¨»¨: coûts internes (temps dédié par les contributeurs, outils mis en place, …) et coûts externes d’accompagnement.
- Défi nir des indicateurs pour (i) s’assurer du maintien de la conformité et (ii) mesurer le « coût » (nombre de contrôles,
nombre de contrôles automatiques, nombre de personnes impliquées, nombre reportings mis en place et temps néces-
saire pour les produire, …) (iii) mesurer les résultats: au niveau de la performance et de l’effi cacité.
- Revoir les risques et leur niveau de criticité (préalablement défi nis au cours des étapes précédentes) et actualiser les
couples Process / Risques (revue au cours de l’étape 3). Cette revue permet de traduire les points d’amélioration de la
performance qui ont été obtenus suite à l’étape précédente. De facto les points d’amélioration sont localisés et seront
pris en compte lors des plans d’actions visant à rechercher une meilleure effi cicence.
- Revoir la pertinence des arbitrages Risques / Assurances / Contrôle interne (ceux effectués au cours de l’étape 2).
- Identifi er, avec les responsables de processus, pour les processus qui ont fait l’objet, lors de l’étape 4, de simplifi cation
ou de transformation, les actions de simplifi cation des actions de maîtrise qui peuvent être mises en place : coté métier¨-
coté application informatique.
- Localiser les contrôles «¨N>UQOIRPLn» dans les applications et vérifi er s’ils ne sont pas en doublon avec des contrôles
«¨métiers¨».
- Revoir le cadre organisationnel (celui mis en place lors de l’étape 2) et l’actualiser.
- Actualiser / Optimiser / Simplifi er les dispositifs de gestion des Risques (et les contrôles associés) et ce dans le cadre
d’une démarche intégrée de type GRC.
4 - BOITE A IDEES
D’OUTILS
(Utilisés pour fabriquer
les livrables)
- Matrice Processus / Risques revue : revoir si les processus identifi és comme « critiques » le sont toujours et s’il n’y en
a pas d’autres.
- Evolution de la maturité du dispositif de maîtrise des risques.
- Impact métiers du risque informatique : cas RH-Paie.
=> Prise de risques effi ciente, moyens associés optimisés
Formalisation possible du livrable de l’étape 5 :
5 - LIVRABLE
- Chapitre 1 : revue des processus pour vérifi er que les processus qui sont « critiques » sont toujours les mêmes.
- Chapitre 2 : suivi de l’évolution de la maturité du dispositif de gestion des risques et revue des plans d’actions. Analyse
et recherche des axes de simplifi cation à proposer en travaillant sur l’allègement des dispositifs qui ne concernent pas
des processus « critiques ».
- Chapitre 3 : introduction de l’axe informatique comme axe de progrés. Intenfi ciation des doubles protections et identi-
fi cation des impacts métiers de risque informatique. Appréciation du niveau de maîtrise de ces risques informatiques.
PARTIE 2
43
1.3 Les familles d’outils
Pour mettre en œuvre les évolutions et transformations
organisées en six étapes que nous venons de décrire, nous
avons constitué une boite à idées d’outils. Nous avons
structuré cette boîte à idées d’outils autour de cinq fa-
milles d’outils couvrant :
• la connaissance des métiers et de la stratégie associée,
• la connaissance des processus opérationnels et sup-
ports, la connaissance des risques,
• les dispositifs de maîtrise,
• le pilotage ou le monitoring.
Ces cinq familles qui correspondent aux cinq grands
thèmes techniques qui doivent être maîtrisés, ont été ré-
parties au sein des cinq étapes (rectangle gris) que nous
avons décrites précédemment comme le montre la Figure
7 présentée ci-dessous.
Dans les pages qui suivent, nous faisons, pour chacune de
ces familles d’outils, un focus particulier sur :
• leurs apports,
• les diffi cultés rencontrées lors de la mise en place,
• la liste des outils qui sont présentés et l’utilisation de
• l’outil en mode pérenne.
LES FAMILLES D’OUTILS
ETAPE 1
Connaître
les zones à
risques
ETAPE 2
Implanter un
dispositif de
gestion des
risques
ETAPE 3
Faire fonctionner
un dispositif
de gestion des
risques effi cace
ETAPE 4
Améliorer la
performance
des processus
ETAPE 5
Optimiser le
dispositif de
gestion des
risques
…connaissance des métiers, produits et de
la stratégie associée
Familles d’outils
…connaissance de l’exposition aux risques
…connaissance des activités opérationnelles
…mise en œuvre du pilotage
…élaboration des dispositifs de maîtrise / de précautions
FIGURE 7
…permettant d’acquérir la …
PARTIE 2
44
1.3.1 La connaissance des marchés, des pro-
duits et de la stratégie de développe-
ment associée
Cette connaissance constitue un des éléments clés des
travaux et va permettre rapidement de (i) comprendre
le ou les marchés, le ou les produits, la ou les activités
(recherche, production, sous-traitance, distribution) mais
aussi de (ii) mesurer les enjeux en termes économiques
par quelques chiffres clés que l’on trouve essentiellement
dans les reporting opérationnels et fi nanciers et enfi n
(iii) d’en apprécier les enjeux en terme de ressources hu-
maines concernant leur localisation et leur évolution.
Les apports de cette pratique
Elle permet de localiser et prendre en compte les enjeux
commerciaux, industriels, économiques et de procéder
aux arbitrages lors de la construction ou de l’évolution
des dispositifs existants, et aussi lors de l’introduction de
la dimension de la gestion des risques. C’est la garantie
de la pertinence d’un dispositif de gestion des risques
avec des traitements particuliers pour des processus qui
sont porteurs de risques spécifi ques et ponctuels avec des
niveaux de criticité importants pour l’entité.
Les diffi cultés rencontrées
Deux diffi cultés sont habituellement rencontrées :
• la confi dentialité des informations : notamment
celles relatives à la stratégie d’évolution des couples
produits-marchés qui peuvent comporter des restric-
tions dans leur diffusion ;
• la sélection des informations « utiles » : les informa-
tions internes relatives donnant aux marchés, aux
produits, à la performance d’exécution sont nom-
breuses et leur sélection est délicate.
Les membres du groupe de travail expliquent rencontrer
ces deux diffi cultés, et attirent l’attention sur le temps à
passer pour agréger ces informations car elles ne sont pas
forcément disponibles selon l’arborescence recherchée
(les outils d’infocentre / business intelligence en place
facilitent l’agrégation recherchée mais la connaissance
imprécise des structures de données constitue une diffi -
culté à ne pas sous-estimer).
Les outils
Ce sont avant tout des exemples d’outils pour permettre
de rassembler les informations « utiles » pour positionner
avec pertinence et effi cacité les évolutions et les trans-
formations qui vont être décidées et aussi pour éviter de
traiter de façon monolithique les structures organiques
d’une entité.
• Business model : caractéristiques et enjeux par métier
& activités sur la ou les entités.
• Plan stratégique & business models à 3 / 5 ans sur la
ou les entités.
• Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise
(vision globale obtenue à partir d’une représentation
des processus). Cette cartographie peut intervenir à dif-
férents niveaux ENTITE - BU - Fonction Support - DAF.
• Localisation des zones à risques et construction d’un
Premier Univers des zones à risques : cartographie mé-
tiers/zones à risques.
1.3.2 La connaissance des activités opération-
nelles : les processus
La compréhension du fonctionnement des activités selon
une approche Top-Down est indispensable pour élaborer
un dispositif de gestion des risques pertinent et adapté
aux objectifs fi xés par le management et variable d’une
entreprise à l’autre.
Pour formaliser cette compréhension nous avons choisi
comme support le processus et le fl ux d’information as-
socié. Cette représentation schématique n’est pas usuel-
lement utilisée dans le monde de la gestion. C’est une
pratique habituelle du monde du système d’information
et de la qualité.
Les retours des membres du groupe de travail indiquent
que les opérationnels apprécient cette approche car ils
ont une vision formalisée sous la forme d’une cartogra-
phie, à partir de laquelle ils peuvent localiser les interac-
tions entre eux et décider du meilleur moyen d’en sécuri-
ser l’exécution.
Nous attirons l’attention des lecteurs sur le fait qu’il
existe, au niveau de la réalisation de cette formalisation
beaucoup de confusions entre les notions de procédures,
de modes opératoires, de bonnes pratiques, …
L’introduction de la dimension processus est délicate
du fait de la pratique usuelle qui mélange les différents
contenus que nous venons d’évoquer, apportant de la
PARTIE 2
45
complexité à la compréhension au lieu de la simplicité
recherchée. Nous verrons ultérieurement qu’une fois la
dimension processus introduite dans les pratiques de tra-
vail, elle peut être aussi employée pour d’autres usages.
C’est un investissement rentable.
Les apports de cette pratique
Les apports de l’introduction de la dimension processus
sont nombreux et permettent de satisfaire différents ob-
jectifs :
• la simplifi cation de complexité apparente en séparant
les dimensions systèmes d’informations et organisa-
tion qui ne sont pas reprises dans la représentation
de la dimension processus,
• la connaissance partagée des activités exécutées par
les processus et leurs interactions,
• la création/diffusion d’une vision transversale qui va
permettre de mettre en évidence des pratiques en « si-
los » ou indépendantistes des différents acteurs,
• l’optimisation de la performance d’exécution des acti-
vités qui constituent chacun des processus,
• la création d’un référentiel des processus,
• le partage, au sein des équipes, du fonctionnement
des processus,
• la possibilité de travailler sur l’amélioration de la per-
formance opérationnelle et la mise en place concomi-
tante ou ultérieure d’indicateurs de performance du
processus.
Comme nous venons de l’indiquer, les apports et les usages
de la démarche processus sont nombreux, c’est pour cette
raison que nous précisons ci-dessous ces usages.
Les usages multiples - les 7 usages :
L’introduction et le développement de la culture du pro-
cessus au sein de l’entreprise permettent de créer une
vision commune entre ses différents acteurs, centrée sur
son élément le plus stable : le processus métier.
Les processus, dès lors qu’ils sont identifi és et parta-
gés, sont porteurs de multiples apports et servent à des
usages variés au sein de l’entreprise, pour des probléma-
tiques et des enjeux plus ou moins divers et plus ou moins
complexes.
La mise en œuvre de « l’approche processus » peut
conduire à :
USAGE 1 : comprendre comment s’exécute la synchro-
nisation des fl ux physiques et les fl ux d’informations
au sein de l’entité,
USAGE 2 : rationaliser le déroulement du processus,
USAGE 3 : prévoir de façon rigoureuse l’évolution des
systèmes d’information de l’entreprise et s’assurer de
son alignement avec les pratiques opérationnelles,
USAGE 4 : refondre et améliorer l’organisation des en-
tités / directions / départements,
USAGE 5 : construire une compréhension plus perti-
nente des coûts de l’entreprise (activity based costing-
ABC, et activity based management - ABM),
USAGE 6 : sécuriser la production de l’information fi -
nancière et accroître la confi ance des tiers dans la sin-
cérité des comptes,
USAGE 7 : mettre en place ou optimiser un dispositif
de gestion des risques,
Au-delà des 7 usages possibles d’une « approche proces-
sus » au sein de l’entreprise, l’instauration de cette culture
et la vision transversale qui en découle lui permet de :
s’inscrire dans une logique de progrès continu,
créer les conditions en vue d’assurer la pérennité des
projets d’évolution et de transformation.
Les diffi cultés rencontrées
L’introduction de cette culture rencontre habituellement
quatre types de diffi cultés relatives à :
• la modélisation : elle vise, en effet, à représenter uni-
quement les processus et les fl ux d’informations qui
sont utilisés ou générés. Cette représentation qui se
veut simple ne prend pas en compte les informations
relatives à l’organisation, aux modes opératoires et
aux procédures qui viennent complexifi er la repré-
sentation, mais la rendre plus proche de la réalité.
La diffi culté que l’opérationnel rencontre est de ne
représenter dans sa modélisation que les processus et
leur enchaînement pour faire clairement apparaître la
dynamique des activités opérationnelles.
• l’identifi cation des activités : la modélisation permet
de trouver les activités qui se déroulent à l’intérieur
d’un processus ainsi que leurs caractéristiques. No-
tons au passage que c’est le dysfonctionnement de
ces activités qui cause et déclenche les risques opéra-
tionnels et les risques sur les fonctions de support.
• le niveau de détail de la description : la granularité
de la description est variable en fonction des métiers,
de leur dangerosité, des objectifs fi xés par le manage-
ment. Le calage du niveau de détail de la description
PARTIE 2
46
est toujours délicat, la tendance naturelle est d’aller
dans plus de détails que de ce qui est nécessaire.
• la confusion processus - procédures - modes opéra-
toires : elle constitue la diffi culté qui est habituelle-
ment rencontrée lors des premières représentations.
Pour l’un des membres du groupe de travail, l’introduction
de cette approche par les processus fut un échec, car elle
fut mal préparée et mal comprise par les équipes qui n’y
ont pas trouvé d’intérêt pour leur travail quotidien.
Les outils
A titre d’illustration, quelques exemples d’outils sont
présentés au chapitre 4, il s’agit d’outils qui sont utili-
sés par les membres du groupe de travail et qui ont été
anonymisés :
• Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise
(vision globale obtenue à partir d’une représentation
des processus). Cette cartographie peut intervenir à
différents niveaux ENTITE - BU - Fonction Support.
• Référentiel des processus : achats et approvisionnements,
• Référentiel des processus : RH
• Transformation du processus - Emission des bons de
commande
• Le suivi de la performance des processus - KPI - côté
processus clients
• Le suivi de la performance des processus - KPI - côté
processus achats, approvisionnements
Comment les faire vivre ?
Il s’agit de l’utilisation des outils en mode pérenne. Pour
ce faire, les trois règles de fonctionnement suivantes doi-
vent être mises en place :
• des « process owner » : la désignation d’un respon-
sable du correct fonctionnement du processus qui
anime les personnes assurant les activités que com-
pose ce processus,
• des plans progrès : leur mise au point et leur suivi sont
indispensables pour garantir une dynamique, une
amélioration continue et éviter des sauts quantiques
dont l’effi cacité est hasardeuse. Ces plans de progrès
reposent bien souvent sur des suggestions,
• un monitoring : c’est-à-dire une revue périodique qui
va donner du rythme au plan de progrès.
1.3.3 La connaissance de l’exposition aux
risques
C’est un sujet usuel pour les sociétés faisant appel public
à l’épargne, qui doivent, pour des raisons règlementaires,
mettre en place des dispositifs de gestion des risques. Une
attente symétrique existe pour les sociétés dont l’action-
nariat comprend des fonds d’investissement ou des fonds
publics.
L’appréciation formalisée des prises de risques que l’on
génère dans une nouvelle activité ou dans le cadre du
développement d’une activité existante est devenue un
critère de décision qu’il est normal de prendre en compte
sans tomber dans la psychose actuelle où l’on identifi e du
risque sur tous les sujets et dans tous les domaines.
Sur ce sujet, le rôle du notre groupe de travail n’est pas
de faire une synthèse des publications ou articles mais
d’inscrire la connaissance de l’exposition aux risques dans
une démarche plus globale et d’intégrer dans la boîte à
outils quelques idées d’outils utilisés par les membres du
groupe de travail.
Les apports de cette pratique
La connaissance de l’exposition aux risques permet :
• une prise de conscience par les opérationnels des
prises de risques liés aux activités et aussi de ceux qui
sont induits par les marchés sur lesquels l’entreprise
opère. Certaines activités sont identifi ées comme des
points « critiques » qui font l’objet d’une surveillance
plus précise et surtout font l’objet de plans d’actions
dont le correct déroulement est périodiquement suivi
et recentré en cas de dérive,
• une meilleure allocation des efforts de monitoring sur
toutes ses dimensions. Le critère de l’exposition aux
risques est un critère qui permet de mieux se focaliser
là où doivent porter les efforts,
• une contribution à l’augmentation de la perfor-
mance opérationnelle : la connaissance et le suivi
de l’évolution de la criticité des risques contribue à
la performance opérationnelle. Les résultats des plans
d’actions déployés sont là pour en porter témoignage
auprès des opérationnels.
PARTIE 2
47
Les diffi cultés rencontrées
Les travaux de cartographie des risques sont devenus
une pratique habituelle pour les sociétés cotées et pour
les entreprises dont l’actionnariat est constitué de fonds
d’investissement et de fonds publics. De nombreux ou-
vrages existent sur le sujet avec des fi nalités différentes,
les principales diffi cultés rencontrées sont connues, nous
ne faisons ici que les rappeler à la lumière des retours
d’expérience des membres du groupe de travail .
Pour les membres du groupe de travail les diffi cultés
usuellement rencontrées sont les suivantes :
• un exercice lourd : il requiert la mobilisation de nom-
breux opérationnels qui ne voient pas la fi nalité et
l’utilité de cette cartographie. A mi-chemin entre
conformité et performance opérationnelle,
• la confusion Dysfonctionnements / Risques : les
risques de marché et fi nancier génériques ne sont pas
la préoccupation des opérationnels, ils sont tournés
vers les risques inhérents et plus particulièrement vers
les dysfonctionnements auxquels ils doivent faire face
quotidiennement,
• le lien entre le Risque et les Processus : ce lien existe
à un niveau macroscopique qui est insuffi samment
précis pour établir le lien avec les processus qui gé-
nèrent ces prises de risques,
• l’évaluation du risque : c’est un exercice qui n’est que
rarement effectué car il est perçu comme dangereux,
les estimations produites peuvent être l’objet d’inter-
prétations diverses et ouvrir des discussions de tous
ordres. Par essence la tentative de chiffrage des im-
pacts est un exercice compliqué avec des valeurs qui
peuvent être dispersées en fonction des paramètres
utilisés. Il n’en reste pas moins que les membres du
groupe de travail sont pour l’instant sur la réserve
concernant des tentatives d’évaluation.
Les outils
• Cartographie de l’ensemble des activités de l’entre-
prise (vision globale obtenue à partir d’une repré-
sentation des processus). Cette cartographie peut
intervenir à différents niveaux ENTITE - BU - Fonction
Support - DAF.
• « Univers des risques » affi né
• Matrices des Processus et des Risques : à chaque pro-
cessus ont été rattachés un certain nombre de risques
(le niveau de précision de ces matrices dépend de la
granularité attendue par l’organisation)
• Méthodologie de cartographie des risques : guide
d’entretien
• Méthodologie de cartographie des risques : fi che de
risques : version en anglais
• Méthodologie de cartographie des risques : fi che de
risques : version détaillée en français
• Méthodologie de cartographie des risques : fi che de
risques : version simplifi ée en français
• Grille d’évaluation - Echelle de risque
• Première Cartographie des risques
• Cartographie des risques - Activité Service
• Cartographie des risques - Activité Industrielle
• Fiche de risque avec plan d’actions associé
Comment les faire vivre ?
Il s’agit de l’utilisation des outils en mode pérenne, pour
ce faire, les trois règles de fonctionnement suivantes doi-
vent être mises en place :
• des propriétaires de risques : les risques doi-
vent être explicitement affectés aux responsables
opérationnels,
• un monitoring : c’est la revue périodique selon une
fréquence qui est variable selon les objectifs qui per-
met d’installer cette culture. Usuellement la revue est
semestrielle ou annuelle,
• la ré estimation de l’impact du risque : usuellement,
elle intervient annuellement.
1.3.4 Les dispositifs de précautions
Les précautions (prévention et protection) prises ou à
prendre contribuent ou garantissent l’atteinte des objec-
tifs que l’entreprise se fi xe (correct fonctionnement des
activités opérationnelles) et limitent, de fait, la destruc-
tion de valeur.
PARTIE 2
48
Nous illustrons ci-dessous ces deux types de précautions :
• les actions de prévention : la prévention agit sur la
probabilité d’occurrence d’un événement domma-
geable. En général, ces mesures sont prises pour des
événements ayant une fréquence assez importante.
Elles agissent sur au moins l’un des événements de
la chaîne conduisant à l’événement dommageable.
En d’autres termes, ces actions visent à réduire la
fréquence de survenance des dysfonctionnements,
facteurs de risque, dangers, périls. Le monde de la
prévention correspond au monde du progrès continu
et de la recherche de l’amélioration de la performance
qui, par ses actions correctrices, va limiter la probabi-
lité de survenance d’un évènement.
• les actions de protection : la protection vise à limi-
ter les conséquences d’un sinistre. En fait, les dispo-
sitifs de protection agissent après la survenance du
sinistre afi n d’en limiter et d’en réduire l’impact. C’est
le cas des assurances, en rappelant que 20 à 30%
des risques sont assurables et donc que 70 à 80% des
risques ne le sont pas.
A titre d’illustration, nous présentons pour chacune
des deux familles d’actions de précautions quelques
exemples :
EXEMPLES DE MESURES DE PRÉVENTION
Risque Prévention
Accidents de circulation Limitation de vitesse
Accidents du travail Ergonomie des postes de travail
Vol, malveillance Contrôle des accès
Défaillance d’un fournisseur Audits du fournisseur
Espionnage informatique Sécurisation des systèmes
EXEMPLES DE MESURES DE PROTECTION
Risque Protection
Accidents de circulation Ceintures de sécurité
Accidents du travail Equipements individuels de sécurité
Vol Détections des intrusions, alarmes
Incendie Extincteurs
Les apports de cette pratique
Les dispositifs de précautions sont nombreux, comme le montrent les exemples précédents. Pour faire simple, les apports sont les suivants :
• la distinction systématique et immédiate des actions
de prévention et de protection permet d’identifi er les risques qui resteront à la charge de l’entreprise, ceux qui ne seront pas assurés,
• les actions de protection correspondent à la sous-
traitance auprès de tiers - les compagnies d’assu- rance- de la mise en place de ces actions. Leurs mises en place sont indépendantes de l’entreprise avec une prise d’effet rapide de la couverture du risque,
• Une optimisation de l’effort de mise en place et de
monitoring des contrôles du risque.
Les déclinaisons possibles sont nombreuses, elles pren- nent des formes différentes selon :
• la taille de l’entreprise : PME- Middle market, grande
entreprise cotée ou non,
• les besoins et la culture des dirigeants : l’appropria-
tion plus ou moins rapide d’une démarche de gestion sensible aux risques,
• les parties prenantes / leur secteur d’activité : les
exigences des actionnaires, les cadres règlementaires selon le secteur d’activité (comme par exemple les banques ou l’assurance), les demandes liées aux fi - nancements externes,
• les ambitions et objectifs de l’entreprise : l’expansion
et l’amélioration de la performance de l’entreprise se- lon des rythmes plus ou moins rapides.
PARTIE 2
49
Les diffi cultés rencontrées
Les travaux relatifs aux dispositifs de maîtrise sont une
pratique habituelle dans les entreprises quelle que soit
leur taille. C’est le monde de la sécurité, de l’assurance, du
contrôle interne, de la gestion des risques. Les principales
diffi cultés rencontrées sont connues, nous ne faisons ici
que les rappeler à la lumière des retours d’expérience des
membres du groupe de travail :
• la surprotection : la revue de la cohérence et la cou-
verture des types d’instruments mis en place n’est pas
une pratique courante. Elle induit souvent la multipli-
cité de contrôles en complément d’autres instruments
sans qu’aucune question ne soit posée sur la perti-
nence de tel ou tel contrôle.
• des dispositifs de maîtrise orientés contrôles : ils
sont mis en place sans forcément de mise en perspec-
tive avec les autres instruments, avec une multiplicité
des contrôles,
• une surestimation de l’effi cacité du dispositif de
maîtrise : la réalité opérationnelle ne correspond pas
forcément à la traduction qui est faite via le ques-
tionnaire d’auto évaluation transmis. En effet des fai-
blesses subsistent, comme nous l’avons indiqué précé-
demment sans qu’aucune remontée de ces faiblesses
ne soit effectuée.
Les outils
Nous ne proposons pas d’outils spécifi ques pour la partie
prévention car il s’agit, selon les situations, soit des outils
qui sont présentés dans la boite à idées d’outils pour la
partie protection, soit il s’agit de toute la gamme des pro-
duits d’assurance qui ne sont pas l’objet de ces travaux.
D’une façon générale trois types d’instruments (tech-
niques, organisationnels, juridiques) permettent d’at-
teindre le niveau de précaution requis, ils sont les
suivants :
• des instruments techniques: (i) de prévention, par
exemple des détecteurs, des équipements de sécurité,
des contrôles d’accès, (ii) de protection, par exemple
des murs coupe-feu, des stockages cloisonnés, des
équipements de protection individuels, des sauve-
gardes informatiques, des stocks de pièces détachées
ou de produits fi nis,
• des instruments d’organisation: (i) de prévention, par
exemple des procédures opératoires, des consignes
de sécurité, l’externalisation de certaines fonctions, la
formation redondante, (ii) de protection, par exemple
des plans de sauvegarde ou de survie, des fournis-
seurs redondants,
• des instruments juridiques : (i) de prévention, par
exemple la mise en place d’une politique contrac-
tuelle d’engagements des achats, (ii) de protection,
il s’agit principalement des contrats d’assurance mais
aussi par exemple des clauses contractuelles de limi-
tation de responsabilités.
La déclinaison du dispositif de prévention qui vise à ré-
duire la survenance et les impacts des risques sera propre
à l’entreprise en fonction de ses contraintes.
• Plan de déploiement du dispositif de gestion des
risques
• Questionnaire d’auto-évaluation Niveau ENTITE
• Questionnaire d’auto-évaluation Niveau PROCESSUS
FINANCIER
• Fiche de risque avec plan d’actions associé
Comment les faire vivre ?
Les actions et les règles de fonctionnement à mettre en
place pour passer en mode pérenne sont celles que nous
avons indiquées pour les autres thèmes.
1.3.5 La mise en œuvre du Pilotage ou du
Monitoring
Les apports de cette pratique
Les dispositifs de monitoring et de pilotage sont nom-
breux et couramment mis en place.
Pour les membres du groupe de travail, les apports sont
calés sur deux dimensions qui sont majeures :
• une vision de l’évolution de l’exposition aux risques :
le dispositif de maîtrise des risques doit permettre une
évolution de cette exposition en termes de criticité
nette,
• une vision de l’effi cacité des contrôles : c’est une di-
mension qui est complexe à monitorer sans vouloir en-
trer dans des moyens de contrôles importants sauf à
créer deux ou trois niveaux de contrôles et d’en mesurer
l’effi cacité au fur et à mesure de la mise en place.
PARTIE 2
50
Les diffi cultés rencontrées
Les travaux relatifs au monitoring des dispositifs de maî-
trise des risques sont devenus une pratique habituelle
dans les entreprises quelle que soit leur taille, nous ne fai-
sons que les rappeler à la lumière des retours d’expérience
des membres du groupe de travail .
• la mesure de l’effi cacité des contrôles : l’apprécia-
tion qui est transmise ne correspond pas à la réalité
opérationnelle, se doter d’une grille d’appréciation
est une tâche complexe.
• la mesure de la criticité : l’appréciation de la criticité
est généralement effectuée sur une base qualitative
et non sur une base quantitative, passer de l’une à
l’autre est un exercice diffi cile.
Les outils
• Appréciation du niveau d’effi cacité du dispositif
(radars, KPI,...)
• Reporting de suivi de l’effi cacité du dispositif de maî-
trise des risques
• Tableau de bord de suivi des Risques - Dysfonctionne-
ments - Plans actions
• Le suivi de la performance des processus - KPI - coté
processus clients
• Le suivi de la performance des processus - KPI - coté
processus achats, approvisionnements
• Evolution de la maturité d’un dispositif de maîtrise
des risques
• Impact métiers du risque informatique : cas RH-Paie.
Comment les faire vivre ?
Il s’agit de l’utilisation des outils en mode pérenne, pour
ce faire, les trois règles de fonctionnement suivantes doi-
vent être mises en place :
• le reporting relatif à la performance opérationnelle
doit comprendre une dimension risques ;
• inscrire formellement, deux fois par an, la revue des
résultats des tableaux de bord, de suivi des dysfonc-
tionnements - risques ;
• le suivi de l’évolution de la performance des proces-
sus dont les dysfonctionnements doivent progressive-
ment disparaitre.
PARTIE 2
51
52
BoIte A IDEES d’outils
MISE EN ŒUVRE DE L’INTEGRATION
DE LA MAITRISE DES RISQUES ET DE
L’AMELIORATION DE LA PERFORMANCE :
LA BOITE A IDEES D’OUTILS – MODELESBoIte A IDEES d’outils
BOITE A IDEES D’OUTILS
54
ETAPE 1 - CONNAITRE LES ZONES A RISQUES
• Business model : caractéristiques et enjeux par métier & activités sur la ou les entités
• Plan stratégique & business models à 3/5 ans sur la ou les entités
• Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise : Niveau ENTITE
• Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise : Niveau BU
• Cartographie de l’ensemble des activités de l’entreprise : Niveau fonction support - DAF
• Localisation des zones à risques et construction d’un Premier Univers des zones à risques :
cartographie métiers/zones à risques
55
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
BUSINESS MODEL : CARACTÉRISTIQUES ET ENJEUX PAR MÉTIER & ACTIVITÉS SUR LA OU LES ENTITÉS
Cette représentation a pour vocation de présenter les caractéristiques et enjeux par métier & activités de l’entité
(ensemble d’entité juridique ou sous groupe). Ce n’est pas le modèle organisationnel.
FORCES EXTERNES AGISSANT SUR L’ACTIVITE
Environnement légal/réglementaire (Direction européennes, loi française, …), Statut Epic (Etat),
Politique d’approvisionnement, Évolution des cours, Climat politique, Concurrence entre
énergies, Contraintes de • nancement, Protection de l’environnement, •isques de nouveau•
entrants, Conditions météorologiques …
Marchés et formules
de ventes
Flux d’activités
Flux stratégiques d’activité
Processus opérationnels clés
Commercial
Services
Processus de gestion des ressources
Direction des ressources humaines
et des relations sociales
Direction des services juridiques
et fi nanciers
Direction de la recherche
Délégation aux ressources
communes
Direction des systèmes d’information
et de l’informatique
Direction des risques, du contrôle
et de l’audit
Alliances ClientsProduits / services
Secteur
monopolistique
Clients non
éligibles
(particuliers,
entreprises…)
Secteur
concurrentiel
Clients éligibles,
sociétés
étrangères
International
Mexique,
Allemagne,
Argentine,
Hongrie…
Amont
- Exploration
- Production
- Recherche
Infrastructure
- Transport
- Distribution
Fournisseurs
de gaz
Participation
dans des
gisements,
Contrats
«take or
pay», Contrats
Internationaux,
Eni…
État français
Distributeur
principal
Activités,
Services, Dir.
Communes
Autres
distributeurs
Trading
Partenariat
avec les
banques
Produits
Énergie
(gaz) Clients
éligibles /
non éligibles,
Export
Trading
Réseau
Échange et
transit avec
l’étranger,
Accès des
tiers au
réseau
Services
Cogénération,
Réseaux de
chaleur, Génie
thermique,
Ingénierie
Consommateurs
Particuliers,
clients
industriels,
Producteurs
d’électricité,
stés de
distributions,
stés étrangères
56
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques2345
• PLAN STRATÉGIQUE & BUSINESS MODELS À 3/5 ANS SUR LA OU LES ENTITÉS
In € million March 2012 March 2013 March 2014 March 2015
Actual TYP TYP TYP
•rders received2,026 2,800 3,400 4,000
ac-log 4,302 5,210 6,091 7,101
Sales 2,027 2,200 2,530 3,000
S&A in % of Sales7.7% 6,8% 6,4% 5,7%
Income from operations
Operating margin
150
7.4%
135
6.1%
164
6.5%
209
7.0%
Free cash f o… 5 0 100 187 198
57
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU ENTITE
Cette représentation présente l’ensemble des activités d’une entité. Les activités sont décrites au niveau des principaux
processus (les rectangles bleus).
VALIDER l’OFFRE
COMMERCIALE
LEGENDE
Processus
Information
Acteur Externe
Facture Flux d’information
A
Renvoi sur le schéma
PROSPECTER
CRÉER LES COMMANDES CLIENTS
VALIDER LES COMMANDES
COMMERCIALES ET LE
REGLEMENT
COLLECTER L’INFORMATION
PREPARER LA PROSPECTION COMMERCIALE
Commandes Fermes
FACTURER LES
COMMANDES
ET
COMPTABILISER LE
CHIFFRE D’AFFAIRE
ENREGISTRER LES COMMANDES
ET LES REGLEMENTS
COMPTABILITE
GENERALE
FABRICATION DU CONTENU PUBLICITAIRE
VENDRE - FACTURER – ENCAISSER
DISTRIBUER LES
OUVRAGES
EFFECTUER LA PAIE DES
COMMERCIAUX
GERER LA TRESORERIE
CONSTRUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE ENTITE
( Arrêté des comptes)
PRODUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
( production journalière
alimentation application amont
Saisies manuelles)
CONSOLIDATION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
GROUPE
( Arrêté des comptes)
AGENCE
COMMERCIALE
AGENCE
COMMERCIALE
Contenu
Annonce
CORRIGER /
FABRIQUER LES OUVRAGES
IMPRIMER LES
OUVRAGES
Fichiers contenu
des ouvrages
FABRICATION- IMPRESSION-
DISTRIBUTION DES OUVRAGES
Livraison sur
les plateformes
de distribution
ENCAISSER ET RECOUVRER
LES CREANCES CLIENTS
GERER ET ELABORER LE
PROFIL DE REMUNERATION
DU COMMERCIAL
ATTRIBUER LE PROFIL DE
REMUNERATION DU
COMMERCIAL A LA
COMMANDE CLIENT
REMUNERER LES COMMERCIAUX
CALCULER LA
REMUNERATION VARIABLE
DES COMMERCIAUX
DETERMINER LES AUTRES
ELEMENTS DE
REMUNERATION
VERIFIER
LE RESPECT DES
REGLES DE PAIEMENT
DEFINIR LE PLANNING DE
PROSPECTION
DEFINIR LE PLANNING DE
PARUTION DES CONTENUS
CLIENTS
SIRET
INSEE
Contrôle de coherence
SOUS-
TRAITANCES
CLIENTS
Détail commande globale
Bon à tirer
Modifié / validé
SOUS-
TRAITANCES
Clients à contacter
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
CLIENTS
Demande
de validation
Produits fabriqués
Contenu produits fabriqués
validé
DETERMINER
LES VOLUMES
LANCER LES COMMANDES
OUVERTES ANNUELLES
LANCER LES APPELS DE
COMMANDES
CONTROLER LES LIVRAISONS
ET LES FACTURES
CONTROLER STOCK PAPIER
IMPRIMEUR
Achats de papier
RECEPTIONNER
CONTROLER LES
LIVRAISONS
CONTROLER LES FACTURES
Achats
standards
EFFECTUER LA PAIE
DES TELEVENDEURS ET
SEDENTAIRES
TRESORERIE
SAISIR ET CONTROLER LES
FACTURES FOURNISSEURS
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
CENTRALISER LA PAIE
CENTRALISER
- LE CHIFFRE D’AFFAIRES
- LES REGLEMENTS CLIENTS
CENTRALISER LES NOTES DE
FRAIS
TRAITER LES NOTES DE
FRAIS ET ORDRES DE
MISSIONS
Règlements
Clients
CENTRALISER LES
OPERATIONS DE TRESORERIE
CALCULER LES DOTATIONS
AUX PROVISIONS (hors PCA)
CALCULER LES DOTATIONS
AUX AMORTISSEMENTS
AGENCES
Prospects
PREPARER l’OFFRE
COMMERCIALE SERVICES
COMMERCIAL
JURIDIQUE
INFORMATIQUE
Validation
Planning de Prospection
DIRECTION
COMMERCIALE
TRAITER LES RECLAMATIONS
DES CLIENTS
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
COMMERCIALE
MODIFIER LA VALEUR DU
PORTEFEUILLE DES
VENDEURS
DIRECTION
RELATIONS
HUMAINES
DIRECTION
FINANCIERE
ACHATS SPECIFIQUES
ACHATS STANDARDS
PAYER LE PERSONNEL
- CENTRALISER LES PCA
GERER LA TRESORERIE
CLIENTS
Livraison des ouvrages
METTRE EN LIGNE LE CONTENU
Contenu
à fabriquer
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
FOURNISSEURS
IMPRIMEURS
COMMERCIAUX
SUIVRE L’ACTIVITE
COMMERCIALE
SELECTIONNER ARTICLES
TRESORERIE
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
l’INFORMATION
COMPTABLE
ACTIVITES
OPERATIONNEL
LES
ACTIVITES
SUPPORTaux
OPERATIONS
TRAITEMENT DE L’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
(conformité)
CONSTITUER LA BASE PROSPECTS
METTRE A JOUR LA BASE
CLIENTS - PROSPECTS
DEFINIR LES ZONES
COMMERCIALES
AFFECTER LE
AUX ZONES COMMERCIALES
S PROSPECTS
Base Contenu
FABRIQUER LE CONTENU
P
(SUPPORT PAPIER)
UBLICITAIRE
Contenu
Annonce
FABR
EN LIGNE
IQUER
LE CONTENU PUBLICITAIRE
Contenus validées à mettre en ligne
SERVICE
MARKETING
DIRECTION
COMMERCIALE
STRUCTURER L’EQUIPE
SIMULER LE CHIFFRE d’AFFAIRES
COMMERCIALE
PRESENTER L’OFFRE A
L’EQUIPE COMMERCIALE
ATTRIBUER LE CANAL DE
PROSPECTION
CONSTRUIRE LE
PORTEFEUILLE A PROSPECTER
AFFECTER PORTEFEUILLE
A L’EQUIPE COMMERCIALE
METTRE EN LIGNE
SUR LE
SERVEUR
BASE DE PUBLICATION
DIRECTION
OPERATIONNELLE
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
LANCER LES COMMANDES
A
C
58
BOITE a idees D’OUTILS
VALIDER l’OFFRE
COMMERCIALE
LEGENDE
Processus
Information
Acteur Externe
Facture Flux d’information
A
Renvoi sur le schéma
PROSPECTER
CRÉER LES COMMANDES CLIENTS
VALIDER LES COMMANDES
COMMERCIALES ET LE
REGLEMENT
COLLECTER L’INFORMATION
PREPARER LA PROSPECTION COMMERCIALE
Commandes Fermes
FACTURER LES
COMMANDES
ET
COMPTABILISER LE
CHIFFRE D’AFFAIRE
ENREGISTRER LES COMMANDES
ET LES REGLEMENTS
COMPTABILITE
GENERALE
FABRICATION DU CONTENU PUBLICITAIRE
VENDRE - FACTURER – ENCAISSER
DISTRIBUER LES
OUVRAGES
EFFECTUER LA PAIE DES
COMMERCIAUX
GERER LA TRESORERIE
CONSTRUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE ENTITE
( Arrêté des comptes)
PRODUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
( production journalière
alimentation application amont
Saisies manuelles)
CONSOLIDATION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
GROUPE
( Arrêté des comptes)
AGENCE
COMMERCIALE
AGENCE
COMMERCIALE
Contenu
Annonce
CORRIGER /
FABRIQUER LES OUVRAGES
IMPRIMER LES
OUVRAGES
Fichiers contenu
des ouvrages
FABRICATION- IMPRESSION-
DISTRIBUTION DES OUVRAGES
Livraison sur
les plateformes
de distribution
ENCAISSER ET RECOUVRER
LES CREANCES CLIENTS
GERER ET ELABORER LE
PROFIL DE REMUNERATION
DU COMMERCIAL
ATTRIBUER LE PROFIL DE
REMUNERATION DU
COMMERCIAL A LA
COMMANDE CLIENT
REMUNERER LES COMMERCIAUX
CALCULER LA
REMUNERATION VARIABLE
DES COMMERCIAUX
DETERMINER LES AUTRES
ELEMENTS DE
REMUNERATION
VERIFIER
LE RESPECT DES
REGLES DE PAIEMENT
DEFINIR LE PLANNING DE
PROSPECTION
DEFINIR LE PLANNING DE
PARUTION DES CONTENUS
CLIENTS
SIRET
INSEE
Contrôle de coherence
SOUS-
TRAITANCES
CLIENTS
Détail commande globale
Bon à tirer
Modifié / validé
SOUS-
TRAITANCES
Clients à contacter
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
CLIENTS
Demande
de validation
Produits fabriqués
Contenu produits fabriqués
validé
DETERMINER
LES VOLUMES
LANCER LES COMMANDES
OUVERTES ANNUELLES
LANCER LES APPELS DE
COMMANDES
CONTROLER LES LIVRAISONS
ET LES FACTURES
CONTROLER STOCK PAPIER
IMPRIMEUR
Achats de papier
RECEPTIONNER
CONTROLER LES
LIVRAISONS
CONTROLER LES FACTURES
Achats
standards
EFFECTUER LA PAIE
DES TELEVENDEURS ET
SEDENTAIRES
TRESORERIE
SAISIR ET CONTROLER LES
FACTURES FOURNISSEURS
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
CENTRALISER LA PAIE
CENTRALISER
- LE CHIFFRE D’AFFAIRES
- LES REGLEMENTS CLIENTS
CENTRALISER LES NOTES DE
FRAIS
TRAITER LES NOTES DE
FRAIS ET ORDRES DE
MISSIONS
Règlements
Clients
CENTRALISER LES
OPERATIONS DE TRESORERIE
CALCULER LES DOTATIONS
AUX PROVISIONS (hors PCA)
CALCULER LES DOTATIONS
AUX AMORTISSEMENTS
AGENCES
Prospects
PREPARER l’OFFRE
COMMERCIALE SERVICES
COMMERCIAL
JURIDIQUE
INFORMATIQUE
Validation
Planning de Prospection
DIRECTION
COMMERCIALE
TRAITER LES RECLAMATIONS
DES CLIENTS
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
COMMERCIALE
MODIFIER LA VALEUR DU
PORTEFEUILLE DES
VENDEURS
DIRECTION
RELATIONS
HUMAINES
DIRECTION
FINANCIERE
ACHATS SPECIFIQUES
ACHATS STANDARDS
PAYER LE PERSONNEL
- CENTRALISER LES PCA
GERER LA TRESORERIE
CLIENTS
Livraison des ouvrages
METTRE EN LIGNE LE CONTENU
Contenu
à fabriquer
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
FOURNISSEURS
IMPRIMEURS
COMMERCIAUX
SUIVRE L’ACTIVITE
COMMERCIALE
SELECTIONNER ARTICLES
TRESORERIE
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
l’INFORMATION
COMPTABLE
ACTIVITES
OPERATIONNEL
LES
ACTIVITES
SUPPORTaux
OPERATIONS
TRAITEMENT DE L’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
(conformité)
CONSTITUER LA BASE PROSPECTS
METTRE A JOUR LA BASE
CLIENTS - PROSPECTS
DEFINIR LES ZONES
COMMERCIALES
AFFECTER LE
AUX ZONES COMMERCIALES
S PROSPECTS
Base Contenu
FABRIQUER LE CONTENU
P
(SUPPORT PAPIER)
UBLICITAIRE
Contenu
Annonce
FABR
EN LIGNE
IQUER
LE CONTENU PUBLICITAIRE
Contenus validées à mettre en ligne
SERVICE
MARKETING
DIRECTION
COMMERCIALE
STRUCTURER L’EQUIPE
SIMULER LE CHIFFRE d’AFFAIRES
COMMERCIALE
PRESENTER L’OFFRE A
L’EQUIPE COMMERCIALE
ATTRIBUER LE CANAL DE
PROSPECTION
CONSTRUIRE LE
PORTEFEUILLE A PROSPECTER
AFFECTER PORTEFEUILLE
A L’EQUIPE COMMERCIALE
METTRE EN LIGNE
SUR LE
SERVEUR
BASE DE PUBLICATION
DIRECTION
OPERATIONNELLE
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
LANCER LES COMMANDES
B
D
Les zooms des parties A / B / C / D sont présentés pages suivantes.
59
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU ENTITE
METTRE A JOUR LA BASE
CLIENTS - PROSPECTS
DEFINIR LES ZONES
COMMERCIALES
AFFECTER LE
AUX ZONES COMMERCIALES
S PROSPECTS
VALIDER l’OFFRE
COMMERCIALE
STRUCTURER L’EQUIPE
SIMULER LE CHIFFRE d’AFFAIRES
PRESENTER L’OFFRE A
CONSTRUIRE LE
PORTEFEUILLE A PROSPECTER
AFFECTER PORTEFEUILLE
COLLECTER L’INFORMATION
PREPARER LA PROSPECTION COMMERCIALE
FABRIQUER LE CONTENU
P
(SUPPORT PAPIER)
UBLICITAIRE
FABR
EN LIGNE
IQUER
LE CONTENU PUBLICITAIRE
FABRICATION DU CONTENU PUBLICITAIRE
DISTRIBUER LES
OUVRAGES
AGENCE
COMMERCIALE
AGENCE
COMMERCIALE
Contenu
Annonce
CORRIGER /
FABRIQUER LES OUVRAGES
IMPRIMER LES
OUVRAGES
Fichiers contenu
des ouvrages
FABRICATION-IMPRESSION-
DISTRIBUTION DES OUVRAGES
Livraison sur
les plateformes
de distribution
DEFINIR LE PLANNING DE
PROSPECTION
DEFINIR LE PLANNING DE
PARUTION DES CONTENUS
CONSTITUER LA BASE PROSPECTS
CLIENTS
SIRET
INSEE
Contrôle de coherence
SOUS-
TRAITANCES
CLIENTS
Détail commande globale
Bon à tirer
Modifié / validé
SOUS-
TRAITANCES
Clients à contacter
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
CLIENTS
Demande
de validation
Produits fabriqués
Contenu produits fabriqués
validé
Contenus validées à mettre en ligne
METTRE EN LIGNE
SUR LE
SERVEUR
BASE DE PUBLICATION
AGENCES
Prospects
PREPARER l’OFFRE
COMMERCIALE
SERVICE
MARKETING
SERVICES
COMMERCIAL
JURIDIQUE
INFORMATIQUE
Validation
DIRECTION
COMMERCIALE
ATTRIBUER LE CANAL DE
PROSPECTION
Planning de Prospection
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
Base Contenu
CLIENTS
Livraison des ouvrages
METTRE EN LIGNE LE CONTENU
Contenu
à fabriquer
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
ACTIVITES
OPERATIONNEL
LES
Contenu
Annonce
COMMERCIALE
L’EQUIPE COMMERCIALE
A L’EQUIPE COMMERCIALE
A
60
BOITE a idees D’OUTILS
METTRE A JOUR LA BASE
CLIENTS - PROSPECTS
DEFINIR LES ZONES
COMMERCIALES
AFFECTER LE
AUX ZONES COMMERCIALES
S PROSPECTS
VALIDER l’OFFRE
COMMERCIALE
STRUCTURER L’EQUIPE
SIMULER LE CHIFFRE d’AFFAIRES
PRESENTER L’OFFRE A
CONSTRUIRE LE
PORTEFEUILLE A PROSPECTER
AFFECTER PORTEFEUILLE
COLLECTER L’INFORMATION
PREPARER LA PROSPECTION COMMERCIALE
FABRIQUER LE CONTENU
P
(SUPPORT PAPIER)
UBLICITAIRE
FABR
EN LIGNE
IQUER
LE CONTENU PUBLICITAIRE
FABRICATION DU CONTENU PUBLICITAIRE
DISTRIBUER LES
OUVRAGES
AGENCE
COMMERCIALE
AGENCE
COMMERCIALE
Contenu
Annonce
CORRIGER /
FABRIQUER LES OUVRAGES
IMPRIMER LES
OUVRAGES
Fichiers contenu
des ouvrages
FABRICATION-IMPRESSION-
DISTRIBUTION DES OUVRAGES
Livraison sur
les plateformes
de distribution
DEFINIR LE PLANNING DE
PROSPECTION
DEFINIR LE PLANNING DE
PARUTION DES CONTENUS
CONSTITUER LA BASE PROSPECTS
CLIENTS
SIRET
INSEE
Contrôle de coherence
SOUS-
TRAITANCES
CLIENTS
Détail commande globale
Bon à tirer
Modifié / validé
SOUS-
TRAITANCES
Clients à contacter
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
CLIENTS
Demande
de validation
Produits fabriqués
Contenu produits fabriqués
validé
Contenus validées à mettre en ligne
METTRE EN LIGNE
SUR LE
SERVEUR
BASE DE PUBLICATION
AGENCES
Prospects
PREPARER l’OFFRE
COMMERCIALE
SERVICE
MARKETING
SERVICES
COMMERCIAL
JURIDIQUE
INFORMATIQUE
Validation
DIRECTION
COMMERCIALE
ATTRIBUER LE CANAL DE
PROSPECTION
Planning de Prospection
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
Base Contenu
CLIENTS
Livraison des ouvrages
METTRE EN LIGNE LE CONTENU
Contenu
à fabriquer
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
ACTIVITES
OPERATIONNEL
LES
Contenu
Annonce
COMMERCIALE
L’EQUIPE COMMERCIALE
A L’EQUIPE COMMERCIALE
61
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU ENTITE
PROSPECTER
CRÉER LES COMMANDES CLIENTS
VALIDER LES COMMANDES
COMMERCIALES ET LE
REGLEMENT
Commandes Fermes
FACTURER LES
COMMANDES
ET
COMPTABILISER LE
CHIFFRE D’AFFAIRE
ENREGISTRER LES COMMANDES
ET LES REGLEMENTS
COM PTABILITE
GENERALE
VENDRE - -FACTURER ENCAISSER
ENCAISSER ET RECOUVRER
LES CREANCES CLIENTS
VERIFIER
LE RESPECT DES
REGLES DE PAIEMENT
TRESORERIE
TRAITER LES RECLAMATIONS
DES CLIENTS
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
COMMERCIALE
MODIFIER LA VALEUR DU
PORTEFEUILLE DES
VENDEURS
COMMERCIAUX
SUIVRE L’ACTIVITE
COMMERCIALE
62
BOITE a idees D’OUTILS
PROSPECTER
CRÉER LES COMMANDES CLIENTS
VALIDER LES COMMANDES
COMMERCIALES ET LE
REGLEMENT
Commandes Fermes
FACTURER LES
COMMANDES
ET
COMPTABILISER LE
CHIFFRE D’AFFAIRE
ENREGISTRER LES COMMANDES
ET LES REGLEMENTS
COM PTABILITE
GENERALE
VENDRE - -FACTURER ENCAISSER
ENCAISSER ET RECOUVRER
LES CREANCES CLIENTS
VERIFIER
LE RESPECT DES
REGLES DE PAIEMENT
TRESORERIE
TRAITER LES RECLAMATIONS
DES CLIENTS
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
COMMERCIALE
MODIFIER LA VALEUR DU
PORTEFEUILLE DES
VENDEURS
COMMERCIAUX
SUIVRE L’ACTIVITE
COMMERCIALE
VALIDER l’OFFRE
COMMERCIALE
LEGENDE
Processus
Information
Acteur Externe
Facture Flux d’information
A
Renvoi sur le schéma
PROSPECTER
CRÉER LES COMMANDES CLIENTS
VALIDER LES COMMANDES
COMMERCIALES ET LE
REGLEMENT
COLLECTER L’INFORMATION
PREPARER LA PROSPECTION COMMERCIALE
Commandes Fermes
FACTURER LES
COMMANDES
ET
COMPTABILISER LE
CHIFFRE D’AFFAIRE
ENREGISTRER LES COMMANDES
ET LES REGLEMENTS
COMPTABILITE
GENERALE
FABRICATION DU CONTENU PUBLICITAIRE
VENDRE - FACTURER – ENCAISSER
DISTRIBUER LES
OUVRAGES
EFFECTUER LA PAIE DES
COMMERCIAUX
GERER LA TRESORERIE
CONSTRUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE ENTITE
( Arrêté des comptes)
PRODUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
( production journalière
alimentation application amont
Saisies manuelles)
CONSOLIDATION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
GROUPE
( Arrêté des comptes)
AGENCE
COMMERCIALE
AGENCE
COMMERCIALE
Contenu
Annonce
CORRIGER /
FABRIQUER LES OUVRAGES
IMPRIMER LES
OUVRAGES
Fichiers contenu
des ouvrages
FABRICATION- IMPRESSION-
DISTRIBUTION DES OUVRAGES
Livraison sur
les plateformes
de distribution
ENCAISSER ET RECOUVRER
LES CREANCES CLIENTS
GERER ET ELABORER LE
PROFIL DE REMUNERATION
DU COMMERCIAL
ATTRIBUER LE PROFIL DE
REMUNERATION DU
COMMERCIAL A LA
COMMANDE CLIENT
REMUNERER LES COMMERCIAUX
CALCULER LA
REMUNERATION VARIABLE
DES COMMERCIAUX
DETERMINER LES AUTRES
ELEMENTS DE
REMUNERATION
VERIFIER
LE RESPECT DES
REGLES DE PAIEMENT
DEFINIR LE PLANNING DE
PROSPECTION
DEFINIR LE PLANNING DE
PARUTION DES CONTENUS
CLIENTS
SIRET
INSEE
Contrôle de coherence
SOUS-
TRAITANCES
CLIENTS
Détail commande globale
Bon à tirer
Modifié / validé
SOUS-
TRAITANCES
Clients à contacter
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
CLIENTS
Demande
de validation
Produits fabriqués
Contenu produits fabriqués
validé
DETERMINER
LES VOLUMES
LANCER LES COMMANDES
OUVERTES ANNUELLES
LANCER LES APPELS DE
COMMANDES
CONTROLER LES LIVRAISONS
ET LES FACTURES
CONTROLER STOCK PAPIER
IMPRIMEUR
Achats de papier
RECEPTIONNER
CONTROLER LES
LIVRAISONS
CONTROLER LES FACTURES
Achats
standards
EFFECTUER LA PAIE
DES TELEVENDEURS ET
SEDENTAIRES
TRESORERIE
SAISIR ET CONTROLER LES
FACTURES FOURNISSEURS
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
CENTRALISER LA PAIE
CENTRALISER
- LE CHIFFRE D’AFFAIRES
- LES REGLEMENTS CLIENTS
CENTRALISER LES NOTES DE
FRAIS
TRAITER LES NOTES DE
FRAIS ET ORDRES DE
MISSIONS
Règlements
Clients
CENTRALISER LES
OPERATIONS DE TRESORERIE
CALCULER LES DOTATIONS
AUX PROVISIONS (hors PCA)
CALCULER LES DOTATIONS
AUX AMORTISSEMENTS
AGENCES
Prospects
PREPARER l’OFFRE
COMMERCIALE SERVICES
COMMERCIAL
JURIDIQUE
INFORMATIQUE
Validation
Planning de Prospection
DIRECTION
COMMERCIALE
TRAITER LES RECLAMATIONS
DES CLIENTS
DIRECTION
COMMERCIALE
DIRECTION
COMMERCIALE
MODIFIER LA VALEUR DU
PORTEFEUILLE DES
VENDEURS
DIRECTION
RELATIONS
HUMAINES
DIRECTION
FINANCIERE
ACHATS SPECIFIQUES
ACHATS STANDARDS
PAYER LE PERSONNEL
- CENTRALISER LES PCA
GERER LA TRESORERIE
CLIENTS
Livraison des ouvrages
METTRE EN LIGNE LE CONTENU
Contenu
à fabriquer
Contenu Clients
Fabriqué / Validé
FOURNISSEURS
IMPRIMEURS
COMMERCIAUX
SUIVRE L’ACTIVITE
COMMERCIALE
SELECTIONNER ARTICLES
TRESORERIE
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
l’INFORMATION
COMPTABLE
ACTIVITES
OPERATIONNEL
LES
ACTIVITES
SUPPORTaux
OPERATIONS
TRAITEMENT DE L’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
(conformité)
CONSTITUER LA BASE PROSPECTS
METTRE A JOUR LA BASE
CLIENTS - PROSPECTS
DEFINIR LES ZONES
COMMERCIALES
AFFECTER LE
AUX ZONES COMMERCIALES
S PROSPECTS
Base Contenu
FABRIQUER LE CONTENU
P
(SUPPORT PAPIER)
UBLICITAIRE
Contenu
Annonce
FABR
EN LIGNE
IQUER
LE CONTENU PUBLICITAIRE
Contenus validées à mettre en ligne
SERVICE
MARKETING
DIRECTION
COMMERCIALE
STRUCTURER L’EQUIPE
SIMULER LE CHIFFRE d’AFFAIRES
COMMERCIALE
PRESENTER L’OFFRE A
L’EQUIPE COMMERCIALE
ATTRIBUER LE CANAL DE
PROSPECTION
CONSTRUIRE LE
PORTEFEUILLE A PROSPECTER
AFFECTER PORTEFEUILLE
A L’EQUIPE COMMERCIALE
METTRE EN LIGNE
SUR LE
SERVEUR
BASE DE PUBLICATION
DIRECTION
OPERATIONNELLE
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
LANCER LES COMMANDES
B
63
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU ENTITE
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
GERER LA TRESORERIE
CONSTRUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE ENTITE
( Arrêté des comptes)
PRODUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
( production journalière
alimentation application amont
Saisies manuelles)
CONSOLIDATION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
GROUPE
( Arrêté des comptes)
DETERMINER
LES VOLUMES
LANCER LES COMMANDES
OUVERTES ANNUELLES
LANCER LES APPELS DE
COMMANDES
CONTROLER LES
LIVRAISONS
ET LES FACTURES
CONTROLER
STOCK PAPIER
IMPRIMEUR
Achats de papier
LANCER LES COMMANDES
RECEPTIONNER
CONTROLER LES
LIVRAISONS
CONTROLER LES FACTURES
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
Achats
standards
SAISIR ET CONTROLER LES
FACTURES FOURNISSEURS
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
Règlements
Clients
CENTRALISER LES
OPERATIONS DE TRESORERIE
CALCULER LES DOTATIONS
AUX PROVISIONS (hors PCA)
CALCULER LES DOTATIONS
AUX AMORTISSEMENTS
ACHATS SPECIFIQUES
ACHATS STANDARDS GERER LA TRESORERIE
DIRECTION
OPERATIONNELLE
FOURNISSEURS
IMPRIMEURS
SELECTIONNER ARTICLES
TRESORERIE
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
l’INFORMATION
COMPTABLE
ACTIVITES
SUPPORTaux
OPERATIONS
TRAITEMENT DE L’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
(conformité)
LES APPROVISIONNEMENTS
C
64
BOITE a idees D’OUTILS
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
LES APPROVISIONNEMENTS
GERER LA TRESORERIE
CONSTRUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE ENTITE
( Arrêté des comptes)
PRODUCTION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
( production journalière
alimentation application amont
Saisies manuelles)
CONSOLIDATION
DE L’iNFORMATION
COMPTABLE
GROUPE
( Arrêté des comptes)
DETERMINER
LES VOLUMES
LANCER LES COMMANDES
OUVERTES ANNUELLES
LANCER LES APPELS DE
COMMANDES
CONTROLER LES
LIVRAISONS
ET LES FACTURES
CONTROLER
STOCK PAPIER
IMPRIMEUR
Achats de papier
LANCER LES COMMANDES
RECEPTIONNER
CONTROLER LES
LIVRAISONS
CONTROLER LES FACTURES
SELECTIONNER ET
CONTRACTUALISER
Achats
standards
SAISIR ET CONTROLER LES
FACTURES FOURNISSEURS
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
Règlements
Clients
CENTRALISER LES
OPERATIONS DE TRESORERIE
CALCULER LES DOTATIONS
AUX PROVISIONS (hors PCA)
CALCULER LES DOTATIONS
AUX AMORTISSEMENTS
ACHATS SPECIFIQUES
ACHATS STANDARDS GERER LA TRESORERIE
DIRECTION
OPERATIONNELLE
FOURNISSEURS
IMPRIMEURS
SELECTIONNER ARTICLES
TRESORERIE
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
l’INFORMATION
COMPTABLE
ACTIVITES
SUPPORTaux
OPERATIONS
TRAITEMENT DE L’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
(conformité)
LES APPROVISIONNEMENTS
65
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU ENTITE
EFFECTUER LA PAIE DES
COMMERCIAUX
GERER ET ELABORER LE
PROFIL DE REMUNERATION
DU COMMERCIAL
ATTRIBUER LE PROFIL DE
REMUNERATION DU
COMMERCIAL A LA
COMMANDE CLIENT
REMUNERER LES COMMERCIAUX
CALCULER LA
REMUNERATION VARIABLE
DES COMMERCIAUX
DETERMINER LES AUTRES
ELEMENTS DE
REMUNERATION
EFFECTUER LA PAIE
DES TELEVENDEURS ET
SEDENTAIRES
CENTRALISER LA PAIE
CENTRALISER
- LE CHIFFRE D’AFFAIRES
- LES REGLEMENTS CLIENTS
CENTRALISER LES NOTES DE
FRAIS
TRAITER LES NOTES DE
FRAIS ET ORDRES DE
MISSIONS
DIRECTION
RELATIONS
HUMAINES
DIRECTION
FINANCIERE
PAYER LE PERSONNEL
- CENTRALISER LES PCA
66
BOITE a idees D’OUTILS
EFFECTUER LA PAIE DES
COMMERCIAUX
GERER ET ELABORER LE
PROFIL DE REMUNERATION
DU COMMERCIAL
ATTRIBUER LE PROFIL DE
REMUNERATION DU
COMMERCIAL A LA
COMMANDE CLIENT
REMUNERER LES COMMERCIAUX
CALCULER LA
REMUNERATION VARIABLE
DES COMMERCIAUX
DETERMINER LES AUTRES
ELEMENTS DE
REMUNERATION
EFFECTUER LA PAIE
DES TELEVENDEURS ET
SEDENTAIRES
CENTRALISER LA PAIE
CENTRALISER
- LE CHIFFRE D’AFFAIRES
- LES REGLEMENTS CLIENTS
CENTRALISER LES NOTES DE
FRAIS
TRAITER LES NOTES DE
FRAIS ET ORDRES DE
MISSIONS
DIRECTION
RELATIONS
HUMAINES
DIRECTION
FINANCIERE
PAYER LE PERSONNEL
- CENTRALISER LES PCA
D
67
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
FACTURER
LES PROJETS ET LES
OPERATIONS
Facturation
des affaires GERER LES MOYENS
/ PARC MATÉRIEL / STOCK
RÉALISER LES
PROJETSET
MAINTENIR
LES OPERATIONS
SUIVRE
LE PORTEFEUILLE DES
PROJETS ET DES OPERATIONS
COMMANDEES
SUIVI DE LA TRESORERIE
ACHATS
FRAIS GENERAUX
ACHATS DE MATIERES,
DE COMPOSANTS ET INTERIM
ETABLIR ET SUIVRE
LE CARNET
DE COMMANDE
CONCEVOIR
LES PROJETS
DÉVELOPPER
LA VENTE /
COMMERCIALISATION
TRAITEMENT DE l’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
CONSTRUIRE
L ’IN F O R MAT IO N C O MP T AB L E IN DIV IDU E L L E
( Clôture des comptes)
(PS / GL)
PRODUIRE
L ’INF O R MAT IO N C O MP T AB L E
(alimentation par les applications amont
et les saisies manuelles)
(PS / GL)
C O N S O L IDE R L ’IN F O R MAT IO N C O MP T AB L E
INDIVIDUELLE
( Arrêté des comptes SAP-CARTESIS)
INTEGRER
LA PAIE
(SAP/HR)
INTEGRER
L E C H IF F R E D’AF F AIR E S
(PS / AR)
INTEGRER
LES NOTES DE FRAIS
( SAP/HR)
INTEGRER ET AFFECTER LES
REGLEMENTS CLIENTS
(PS / AR )
Flux CARTESIS ETAFI
CALCULER ET INTEGRER LES
DOTATIONS AUX PROVISIONS
(PS / GL )ENREGISTRER LES FLUX
DE TRESORERIE
F lux d’équilibrage
et de gestion du cash
(journalier)
Proposition/Devis
Accepté
Avancement des Projets / Opérations
Devis affaire«complexe »
Affaire
qualifiée
« complexe »
Spécification
de consultation
Offre de prix
Étude
exécution
Réception et
contrôle des livraisons
Affaire qualifiée « simple »
Projets / Opérations
commandées
Liste des matériels mobilisés
Proposition/Devis
Accepté
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
(PS / AP)
GENERER LES ECRITURES
C O MP T AB L E S d’AC H AT S
(PS / AP)
INTÉGRER LES IMMOBILISATIONS ET
LES AMORTISSEMENTS DES
IMMOBILSATIONS CORPORELLES
(PS / GL)
Valeurs brutes des immobilisations
Dotation aux amortissements-
C es s ions d’immobilis ations
(interface mensuelle
Fin de mois)
Virements reçus et émis
(journalier)
Achat de matières,
composants
et Intérim
Achat de matières,
composants
et Intérim
CLIENT
Proposition /Devis
Proposition/Devis
Accepté
Avancement des Projets / Opérations
GERER LE PERSONNEL
Campagne de règlements
(décade)
F lux d’Interfa ce
Flux manuel
PROCESSUS
ACTEUREXTERNE
LEGENDE
Flux automatique
ACTIVITES
OPERATIONNELLES
ACTIVITES
SUPPORT AUX
OPERATIONS
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
L’INFORMATION
COMPTABLE
Paie
des
Collaborateurs
(interface mensuelle)
Planification
du personnel mobilisé
Facture des biens immobilisés (interface journalière)
Notes de frais
et de déplacements
(interface mensuelle)
Factures achats
à
comptabiliser
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU BU
Cette représentation présente l’ensemble des activités d’une entité. Les activités sont décrites au niveau des principaux
processus (les rectangles de couleurs).
68
BOITE a idees D’OUTILS
FACTURER
LES PROJETS ET LES
OPERATIONS
Facturation
des affaires GERER LES MOYENS
/ PARC MATÉRIEL / STOCK
RÉALISER LES
PROJETSET
MAINTENIR
LES OPERATIONS
SUIVRE
LE PORTEFEUILLE DES
PROJETS ET DES OPERATIONS
COMMANDEES
SUIVI DE LA TRESORERIE
ACHATS
FRAIS GENERAUX
ACHATS DE MATIERES,
DE COMPOSANTS ET INTERIM
ETABLIR ET SUIVRE
LE CARNET
DE COMMANDE
CONCEVOIR
LES PROJETS
DÉVELOPPER
LA VENTE /
COMMERCIALISATION
TRAITEMENT DE l’INFORMATION
COMPTABLE ET FINANCIERE
CONSTRUIRE
L ’IN F O R MAT IO N C O MP T AB L E IN DIV IDU E L L E
( Clôture des comptes)
(PS / GL)
PRODUIRE
L ’INF O R MAT IO N C O MP T AB L E
(alimentation par les applications amont
et les saisies manuelles)
(PS / GL)
C O N S O L IDE R L ’IN F O R MAT IO N C O MP T AB L E
INDIVIDUELLE
( Arrêté des comptes SAP-CARTESIS)
INTEGRER
LA PAIE
(SAP/HR)
INTEGRER
L E C H IF F R E D’AF F AIR E S
(PS / AR)
INTEGRER
LES NOTES DE FRAIS
( SAP/HR)
INTEGRER ET AFFECTER LES
REGLEMENTS CLIENTS
(PS / AR )
Flux CARTESIS ETAFI
CALCULER ET INTEGRER LES
DOTATIONS AUX PROVISIONS
(PS / GL )ENREGISTRER LES FLUX
DE TRESORERIE
F lux d’équilibrage
et de gestion du cash
(journalier)
Proposition/Devis
Accepté
Avancement des Projets / Opérations
Devis affaire«complexe »
Affaire
qualifiée
« complexe »
Spécification
de consultation
Offre de prix
Étude
exécution
Réception et
contrôle des livraisons
Affaire qualifiée « simple »
Projets / Opérations
commandées
Liste des matériels mobilisés
Proposition/Devis
Accepté
ORDONNANCER LES
REGLEMENTS FOURNISSEURS
(PS / AP)
GENERER LES ECRITURES
C O MP T AB L E S d’AC H AT S
(PS / AP)
INTÉGRER LES IMMOBILISATIONS ET
LES AMORTISSEMENTS DES
IMMOBILSATIONS CORPORELLES
(PS / GL)
Valeurs brutes des immobilisations
Dotation aux amortissements-
C es s ions d’immobilis ations
(interface mensuelle
Fin de mois)
Virements reçus et émis
(journalier)
Achat de matières,
composants
et Intérim
Achat de matières,
composants
et Intérim
CLIENT
Proposition /Devis
Proposition/Devis
Accepté
Avancement des Projets / Opérations
GERER LE PERSONNEL
Campagne de règlements
(décade)
F lux d’Interfa ce
Flux manuel
PROCESSUS
ACTEUREXTERNE
LEGENDE
Flux automatique
ACTIVITES
OPERATIONNELLES
ACTIVITES
SUPPORT AUX
OPERATIONS
ACTIVITES
TRAITEMENT
DE
L’INFORMATION
COMPTABLE
Paie
des
Collaborateurs
(interface mensuelle)
Planification
du personnel mobilisé
Facture des biens immobilisés (interface journalière)
Notes de frais
et de déplacements
(interface mensuelle)
Factures achats
à
comptabiliser
69
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• CARTOGRAPHIE DE L’ENSEMBLE DES ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE : NIVEAU FONCTION SUPPORT - DAF
Cette représentation présente l’ensemble des activités d’une fonction support. Les activités sont décrites selon une
arborescence à trois niveaux des principaux macro-processus - processus - activités (cf. légende).
PRODUCTION
ET
SUIVI DE GESTION
LEGENDE
De la COMMANDE FOURNISS UR au PAIEM NT
De la COMMANDE CLIENT au REGLEMENT
ENCAISSEMENT / RECOUVREMENT
FACTURATION
GESTION DES TEMPS
et suivi des
affectations
BUDGET – PAIE – NOTE DE FR IS – TRESORERIE - COMPTABILITE - REPORTING
REPORTING
BUDGET
NOTE DE FRAIS
PA I E & RH
COMPTABILITE
PRODUIRE
L’INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIERE
COMPTABILITE
CLOTURER
PERIODIQUEMENT LES COMPTES
AC
AUTRES
HAT FRAIS DE
VOYAGES
- Etablir pré-facturation
Etablir la facturation
- Etablir les avoirs (Régie) Comptabiliser les
réglements et
lettrer factures et
avoirs
Suivre les impayés
et coordonner le
recouvrement
Factures
et avoirs
GESTION DE LA TRESORERIE
Comptabiliser la
facturation et les
avoirs
CLIENTSRelances
D
CONTRÔLE DE GESTION
GESTION COMMERCIALLE
(du contact à la prise de
commande)
AFFAIRES
AU FORFAIT
GESTION DES REFERENTIELS : CLIENTS / CONTRATS /
PROJETS / SOUS-TRAITANTS INTERNES ET EXTERNES
- Intégrer les conditions, instructions
de facturation
- Affecter les ressources aux projets
et tarifs contractuels
Corriger / Valider
la facturation
(Régie)
Donner les
instructions de
facturations
(Forfait)
Etat degestion
- mensuel
Frais refacturables
compilées par projet
- Etablir la facturation
-Etablir les avoirs
(Forfait)
Conditions, modalités de
facturation et affectations
Factures
et avoirs
CLIENTS
Factures
réglées
AFFAIRE
EN REGIE
Etablir les provisions
pour impayés sur les
factures > XXX jours)
K
ETABLIR
LA FACTURATION
Vérifier de façon
régulière la
solvabilité des
clients
Alerte
mail
Priorisation
Relance client
O
Factures
Commerciaux
Directeur de
Projet
Valoriser la production
en prix de vente (Régie)
Pré-Facturation
BANQUES
Virement 90%
Chèque
et traites (10%)
Collecter
et
Rapprocher les virements reçus avec
les factures en attente de règlement
(XXX virements pour YYYY factures par
mois)
Demandes d’avoirs
Validé Commercial
Demande d’établissement
d’avoir validée SUIVI ET GESTION
DES TEMPS
Balance Agée commentée
( hebdomadaire)
DUN & BRAD
STREET
Q
BU
COMPTABILITE-
CLOTURE
COMPTABILITE -
PRODUCTION
NOTE DE
FRAIS
FONCTIONS
SUPPORT
COMPTABILITE -
PRODUCTION
D
L
Flux d’information
FACTURATION PROCESS
ACTIVITE
De la COMANDE CLIENT
AU REGLEMENT
MACRO-PROCESS
GOUVERNANCE
D
COMPTABILITE -
PRODUCTION
D
De la COMMANDE
FOURNISSEUR au PAIEMENT
FACTURATION
ENCAISSEMENT/ RECOUVREMENT
Z
ACTIVITÉ
ONES A RISQUES
Rejets
D’interface
- C réer la fiche projet
- Maintenir le
référentiel Contrat
externe
Vérifier l’exhausitvité
des mouvements de
l’interface
Fiche projet
Partielle
(interface
automatique
journalière)
Fiche Projet
Référentiel
Client / Contrat / Relation
de sous-traitance interne
EE
A
Corriger / Valider
la facturation
(Régie)
ACHAT
SOUS-
TRAITANCE
GESTION DU
REFERENTIEL
FOURNISSEURS
K
MARKETING ET
GESTION
COMMERCIALE
Temps / Activités
valorisés en
coût interne
Demande d’avoirs
Demande d’avoirs
70
BOITE a idees D’OUTILS
PRODUCTION
ET
SUIVI DE GESTION
LEGENDE
De la COMMANDE FOURNISS UR au PAIEM NT
De la COMMANDE CLIENT au REGLEMENT
ENCAISSEMENT / RECOUVREMENT
FACTURATION
GESTION DES TEMPS
et suivi des
affectations
BUDGET – PAIE – NOTE DE FR IS – TRESORERIE - COMPTABILITE - REPORTING
REPORTING
BUDGET
NOTE DE FRAIS
PA I E & RH
COMPTABILITE
PRODUIRE
L’INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIERE
COMPTABILITE
CLOTURER
PERIODIQUEMENT LES COMPTES
AC
AUTRES
HAT FRAIS DE
VOYAGES
- Etablir pré-facturation
Etablir la facturation
- Etablir les avoirs (Régie) Comptabiliser les
réglements et
lettrer factures et
avoirs
Suivre les impayés
et coordonner le
recouvrement
Factures
et avoirs
GESTION DE LA TRESORERIE
Comptabiliser la
facturation et les
avoirs
CLIENTSRelances
D
CONTRÔLE DE GESTION
GESTION COMMERCIALLE
(du contact à la prise de
commande)
AFFAIRES
AU FORFAIT
GESTION DES REFERENTIELS : CLIENTS / CONTRATS /
PROJETS / SOUS-TRAITANTS INTERNES ET EXTERNES
- Intégrer les conditions, instructions
de facturation
- Affecter les ressources aux projets
et tarifs contractuels
Corriger / Valider
la facturation
(Régie)
Donner les
instructions de
facturations
(Forfait)
Etat degestion
- mensuel
Frais refacturables
compilées par projet
- Etablir la facturation
-Etablir les avoirs
(Forfait)
Conditions, modalités de
facturation et affectations
Factures
et avoirs
CLIENTS
Factures
réglées
AFFAIRE
EN REGIE
Etablir les provisions
pour impayés sur les
factures > XXX jours)
K
ETABLIR
LA FACTURATION
Vérifier de façon
régulière la
solvabilité des
clients
Alerte
mail
Priorisation
Relance client
O
Factures
Commerciaux
Directeur de
Projet
Valoriser la production
en prix de vente (Régie)
Pré-Facturation
BANQUES
Virement 90%
Chèque
et traites (10%)
Collecter
et
Rapprocher les virements reçus avec
les factures en attente de règlement
(XXX virements pour YYYY factures par
mois)
Demandes d’avoirs
Validé Commercial
Demande d’établissement
d’avoir validée SUIVI ET GESTION
DES TEMPS
Balance Agée commentée
( hebdomadaire)
DUN & BRAD
STREET
Q
BU
COMPTABILITE-
CLOTURE
COMPTABILITE -
PRODUCTION
NOTE DE
FRAIS
FONCTIONS
SUPPORT
COMPTABILITE -
PRODUCTION
D
L
Flux d’information
FACTURATION PROCESS
ACTIVITE
De la COMANDE CLIENT
AU REGLEMENT
MACRO-PROCESS
GOUVERNANCE
D
COMPTABILITE -
PRODUCTION
D
De la COMMANDE
FOURNISSEUR au PAIEMENT
FACTURATION
ENCAISSEMENT/ RECOUVREMENT
Z
ACTIVITÉ
ONES A RISQUES
Rejets
D’interface
- C réer la fiche projet
- Maintenir le
référentiel Contrat
externe
Vérifier l’exhausitvité
des mouvements de
l’interface
Fiche projet
Partielle
(interface
automatique
journalière)
Fiche Projet
Référentiel
Client / Contrat / Relation
de sous-traitance interne
EE
A
Corriger / Valider
la facturation
(Régie)
ACHAT
SOUS-
TRAITANCE
GESTION DU
REFERENTIEL
FOURNISSEURS
K
MARKETING ET
GESTION
COMMERCIALE
Temps / Activités
valorisés en
coût interne
Demande d’avoirs
Demande d’avoirs
71
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 1 – connaitre les zones à risques 2 3 4 5
• LOCALISATION DES ZONES À RISQUES ET CONSTRUCTION D’UN PREMIER UNIVERS DES ZONES À
RISQUES : CARTOGRAPHIE MÉTIERS/ZONES À RISQUES
Cet outil présente une cartographie des métiers et des principaux enjeux fi nanciers pour chacun des métiers.
Ce premier cadre (partie haute) est enrichi dans le deuxième cadre (partie basse) de la localisation des zones à risques
et d’une première appréciation de l’exposition aux risques. Le premier univers des zones à risques a ainsi été créé.
EUROPE
France Italie †urquie
Métiers C‡ (ˆ‰) Corporate
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
agagerie ŒŽ‘ ’ “ ”’ Ž •
–etement et accessoires Ž‘— Ž ’ ”• ”
‡ccesoires te•tiles ’’“ “ ’ Ž‘ Ž Ž
‡utres métiers “˜ ’ Ž
Canal de distribution principal 1 601
Parfums ””“ ” ’™ ” ”’ ™
šorlogerie ˜“ ’™ ™ ”
‡rts de la †a‹le Ž˜ ”Ž ”’ Ž
Canal de distribution secondaire 242
‡utres produits “” ™ ’
Total 1 914 ‘ ˜Ž Ž Œ‘ Œ ”™
Chiffre d’affaires ™—›
Effectifs ‘ “’‘ “•‘ ‘—’ ’•‘ Ž—” Ž•˜ •—• ’‘˜
Univers Risques Groupe
Stratégie
Risque stratégique E•position Ž ” ” ” ’ Ž
Croissance externe œ/‡ œ/‡ oui
Risques pays E•position Ž Ž Ž ’ ’ ’ ’
Cœur
métier
Risque qualité E•position Ž ” Ž ’ ” ’
Certifi cation ISO 14001
Risque supply chain Ž Ž ’
Sourcing
Support
Risques fi nancier E•position
Pool trésorerie
Couvertures (Taux - change)
Risques RH E•position ” ’ ’ Ž ’ Ž
Politique RH Value Way
Organigramme
Délégation de pouvoirs Legal answer
Risque SI E•position Ž ’ Ž ’ Ž ’
Système intégréE•P
Dispositifs de maîtrise des risques
E•ˆ Dépložé
Procédures Ÿroupe Dépložé
IC Self ‡ssessŠ dépložé Dépložé
‡udit interne
¡ast žear
‡udit
’—› Ž—› ”—› ”—› —› Ž—› •—›
Légende Niveau d’exposition Maîtrise interne Stade de déploiement des dispositifs de maîtrise
¢nité Production £ uŠp E•position forte ” En place Elevé
¢nité Distri‹ution £ uŠd E•position moženne ’ En cours ˆožen
¢nité Franchisée £ uŠf E•position fai‹le Ž œon couvert Fai‹le
AMERIQUE ASIE
¢S‡ ˆe•ique Chine –ietnam
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
’ ’‘ ’ ”’ ’
’‘ ” ’ ”• ” ’
”Ž ’ Ž Ž‘ ’
Ž
•• ” ”’ ” ”
‘— ” ™ ”
Ž’ ” Ž ”’
”’ ’
’ ’’™ ™ ‘ ™ ™• ’ ”—
™•› ”•›
’™• ” ™‘˜ ’’” ”•‘ ™’— ™‘˜ ’Ž• ™‘“
” ” ’ ’ ” ” ’ ’
oui œ/‡ œ/‡ oui
Ž Ž ’ ’ ” ” ’ ’
” ” ” Ž ” Ž ’ Ž
’ ” ” ”
” ” ” ’ ” ’ ’ ’
Ž ’ Ž ’ Ž ’ Ž ’
—› —› Ž—› •—› ’—› ’—› ’—› Ž—›
72
BOITE a idees D’OUTILS
EUROPE
France Italie †urquie
Métiers C‡ (ˆ‰) Corporate
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
agagerie ŒŽ‘ ’ “ ”’ Ž •
–etement et accessoires Ž‘— Ž ’ ”• ”
‡ccesoires te•tiles ’’“ “ ’ Ž‘ Ž Ž
‡utres métiers “˜ ’ Ž
Canal de distribution principal 1 601
Parfums ””“ ” ’™ ” ”’ ™
šorlogerie ˜“ ’™ ™ ”
‡rts de la †a‹le Ž˜ ”Ž ”’ Ž
Canal de distribution secondaire 242
‡utres produits “” ™ ’
Total 1 914 ‘ ˜Ž Ž Œ‘ Œ ”™
Chiffre d’affaires ™—›
Effectifs ‘ “’‘ “•‘ ‘—’ ’•‘ Ž—” Ž•˜ •—• ’‘˜
Univers Risques Groupe
Stratégie
Risque stratégique E•position Ž ” ” ” ’ Ž
Croissance externe œ/‡ œ/‡ oui
Risques pays E•position Ž Ž Ž ’ ’ ’ ’
Cœur
métier
Risque qualité E•position Ž ” Ž ’ ” ’
Certifi cation ISO 14001
Risque supply chain Ž Ž ’
Sourcing
Support
Risques fi nancier E•position
Pool trésorerie
Couvertures (Taux - change)
Risques RH E•position ” ’ ’ Ž ’ Ž
Politique RH Value Way
Organigramme
Délégation de pouvoirs Legal answer
Risque SI E•position Ž ’ Ž ’ Ž ’
Système intégréE•P
Dispositifs de maîtrise des risques
E•ˆ Dépložé
Procédures Ÿroupe Dépložé
IC Self ‡ssessŠ dépložé Dépložé
‡udit interne
¡ast žear
‡udit
’—› Ž—› ”—› ”—› —› Ž—› •—›
Légende Niveau d’exposition Maîtrise interne Stade de déploiement des dispositifs de maîtrise
¢nité Production £ uŠp E•position forte ” En place Elevé
¢nité Distri‹ution £ uŠd E•position moženne ’ En cours ˆožen
¢nité Franchisée £ uŠf E•position fai‹le Ž œon couvert Fai‹le
AMERIQUE ASIE
¢S‡ ˆe•ique Chine –ietnam
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
’ ’‘ ’ ”’ ’
’‘ ” ’ ”• ” ’
”Ž ’ Ž Ž‘ ’
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•• ” ”’ ” ”
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” ” ’ ’ ” ” ’ ’
oui œ/‡ œ/‡ oui
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” ” ” Ž ” Ž ’ Ž
’ ” ” ”
” ” ” ’ ” ’ ’ ’
Ž ’ Ž ’ Ž ’ Ž ’
—› —› Ž—› •—› ’—› ’—› ’—› Ž—›
Synthèse des activités par zone
géographiques/pays/type d’activité/
métiers
1
re
estimation
des zones à risques
et de leur maîtrise
Les couleurs montrent le stade
de déploiement des dispositifs de
maîtrise
73
74
ETAPE 2 - IMPLEMENTER UN DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
• « Univers des risques » affi né
• Guide d’entretien
• Fiche de risques - version en anglais
• Fiche de risque - version en français
• Fiche de risque - version en français
• Grille d’évaluation - Echelle de risque
• Matrice des Processus et des Risques
• Première cartographie des risques
• Plan de déploiement du dispositif de gestion des risques
75
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 5
• « UNIVERS DES RISQUES » AFFINÉ
L’outil présente l’ensemble « affi né » du premier univers des zones à risques.
31
Risques externes
Concurrence - Lobbying Social - Politique étrangère - Législation - Catastrophes naturelles - Réglementation - Crise sur marché clé -
Terrorisme - Relations avec les parties prenantes - Partenaires - Innovation Technologique
Risques internes
Risques stratégiques
Labelling - Propriété intellectuelle - Stratégie de développement - Business model - Canaux de distribution Portefeuille - Perte de part
de marché - Stratégie Marketing - Profitabilité - Fusion & acquisition - Intégration - Gouvernance
Risques opérationnels Capital humain Conformité
Santé et Sécurité - Connaissance,
savoir-faire - Développement -
Cycle de vie des produits - Pollution -
Accident majeur - Distribution -
Arrêt de l'activité - Dommages aux
tiers - Défaillance équipement critique -
Qualité produit/service - Carence de
fournisseurs - Dommages aux actifs -
Capacité - Carence Energie -
Interdépendance entre sites -
Erosion marque…
Externalisation - Personne clé -
Communication - Compétences Gestion du
changement / recrutement
Législation & Réglementation - Contractuelle -
Juridique - Communication financière
Gouvernance Intégrité
Leadership - Délégation - Limites - Autorité -
Performances incitatives
Fraude - Actes illégaux - Usage illégal - Ethique -
Image de marque
Sys. Information Finances
Technologie - Infrastructure - Intégrité - Accès
- Maintenance - Disponibilité - Confidentialité -
Dépendance - Externalisation
Taux d'intérêts - Liquidité - Risque Crédit –
Pension - Risque de change - Management finance
(budget, forecast, pricing, impôts…) - Dépréciation
d'actifs
STRATEGIQUES OPERATIONNELS FINANCIERS
Processus
Gestion de l’Information Intégrité ISRessources humaines
RISQUES INTERNES
RISQUES EXTERNES
MISE SNŒUNVISR
DUL’RTLREŒGTVNR
A SOVISR
QSONŒLP SNORFSUSEV ŒO
C :VO OBM–USa
DUL’RTiVSNGŒdN
eVsLVTVNG
CGtŒGEVUNVISRTiUENVpO
MIPPLSVEUNVISRFSUSEV1Œ RR
cLOVS OORoIT nRR
AIŒN p LVnn RTiUENV:VNGOR
MUSUL’RT RTVONŒVrLNVISR
AŒItŒVGNGRVSN nn ENL nn R
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QSNGaŒUNVISR
lNŒLENLŒ R
IŒaUSVOUNVISS nn R
MzEn RT R:V RTLRtŒITLVNR
lNŒUNGaV RT RTG:nItN
àIL: ŒSUSE R
lNŒUNGaV RPUŒq NVSaR
MUtUEVNGRBRŒ OOILŒE ORRRRR
MzEn RT R:V RtŒITLVNOR
uS:VŒISS P SNRBRtInnLNVISR
lUSNGR2RlGELŒVNGRRR
QSSI:UNVISORN E–SInIaVsL OR R
3Gan P SNUNVISR
3u4M5R
QSpIŒPUNVISREIPtNUrn R
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u’–ULONV:VNGBu’UENVNLT
•:UnLUNVISRT OR
VS: ONVOO P SNOBUENVpOR
3 nUNVISORUENVISSUVŒ O
QSpIŒPUNVISORT Ra ONVISR /DUrn UL’RT RrIŒT
‰
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MWQeR
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AŒITLVNORBRl Œ:VE ORyRR
RjRCG: nItt P SNR
RjRxLUnVNGRBRCGpUVnnUSE R
RjRuSaUa P SNOREISNŒUENL nOR
RjR3 nUNVISREnV SNOR
4ttŒI:VOVISS P SNR
lNŒUNGaV RT RPVO R SRbL:Œ
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E–USa P SNRR
MIPPLSVEUNVISRR
MIPtGN SE ORBROU:IVŒj
pUVŒ R
A ŒOISS OREnGOR
3 EŒLN P SNR
oUSUa P SNR
u’N ŒSUnVOUNVISR
oINV:UNVISR
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QSN ŒŒLtNVISRT RniUENV:VNG
MŒVNVEVNGRT ORGsLVt P SNO
uSŒ aVONŒ P SNRT O
NŒUSOUENVISOR
4LNIŒVOUNVISORUTPVSVONŒUNV: O
AnUSSVSaR
MISONŒLENVISRyR
’lILOjNŒUVNUSE
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’MISpIŒPVNG
MISELŒŒ SE R
C PUST REnV SNR
eIrrzVSaROIEVUn
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AInVNVsL
AUŒN SUVŒ OR
D ŒŒIŒVOP
•EISIPV R
éISTORT Rt SOVISR
oUŒE–GORFSUSEV ŒO
76
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques345
• GUIDE D’ENTRETIEN
1
World Company Group SA
Guide d’entretien
Projet de Management des risques
INTRODUCTION
CONTEXTE ET OBJECTIFS DU PROJET
OBJECTIF DE NOTRE ENTRETIEN
DEMARCHE DE REFLEXION PREALABLE A L’ENTRETIEN
ANNEXE 1 - LES OBJECTIFS DE WCG SA
ANNEXE 2 - AIDES A LA REFLEXION DE L’IDENTIFICATION DES RISQUES
ANNEXE 3 - ECHELLE D’EVALUATION DES RISQUES
ANNEXE 4 - VOS RISQUES SIGNIFICATIFS
ANNEXE 5 - EXEMPLE DE LIVRABLE DE CARTOGRAPHIE DES RISQUES
Introduction
Dans le cadre du projet de management des risques et du contrôle interne, nous vous avons sollicité pour
participer à l’identifi cation et l’évaluation des risques de WCG SA.
Ce guide décrit les objectifs recherchés ainsi que la réfl exion individuelle à mener avant votre entretien.
Contexte et objectifs du projet
En décembre 2008, l’Autorité des Marchés Financiers a demandé aux entreprises cotées de rendre compte
des procédures de gestion de risques et de confi er aux administrateurs le suivi de l’effi cacité des dispositifs de
gestion des risques et de contrôle interne. Désireux d’être conforme à cette nouvelle réglementation, WCG SA
SA a initié une démarche globale relative au management des risques sur l’ensemble du groupe.
Cette réglementation doit être transformée en une opportunité pour WCG SA et permettre ainsi de travailler
en profondeur sur la fi abilisation et l’amélioration de la stratégie à 3 ans du groupe.
Objectif de notre entretien
Le principal objectif de cet entretien est d’identifi er les risques que vous considérez comme les plus signifi catifs
pour WCG SA.
Afi n d’optimiser le temps qui nous est imparti lors de l’entretien, nous vous proposons de préparer votre ré-
fl exion en suivant les étapes qui vous sont présentées pages suivantes.
Les informations recueillies pendant votre entretien vous seront renvoyées pour validation. Elles seront ensuite
traitées et consolidées anonymement; elles ne feront pas l’objet d’un suivi individualisé.
77
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
• GUIDE D’ENTRETIEN (SUITE)
Démarche de réfl exion préalable à l’entretien
Pour rappel, « le risque est la possibilité qu’un événement ou qu’une action empêche WCG SA d’atteindre ses objec-
tifs. L’absence d’opportunité est également considérée comme un risque pour l’entreprise. »
La démarche que vous allez suivre consiste à :
Lire les objectifs de WCG SA (Annexe 1) puis
Identifi er les risques empêchant d’atteindre les objectifs précédemment cités (Annexe 2), et
Les évaluer en vous basant sur une échelle d’évaluation (Annexe 3).
L’objectif de la préparation est de remplir le tableau de « Vos risques signifi catifs » (Annexe 4).
La démarche suivie
Quels sont les objectifs de WCG SA ?
Qu’est-ce qui nous empêche d’atteindre nos objectifs ?
Quelles menaces ? Quelles opportunités manquées ?
Quelle est la possibilité que ce risque se réalise ?
Quelles en seraient les conséquences pour WCG ?
–os risques identi• és et évalués
Consolidation par l’équipe projet des risques et des
évaluations
Cartographie des risques
‡nne•e • £
E•emple de livra‹le
Les outils de l’entretien
‡nne•e ” £
¡es o‹¤ectifs de ¥CŸ S‡
‡nne•e ’ £
‡ides ¦ la réf e•ion pour l’identi• cation des risques
‡nne•e Ž £
Echelle d’évaluation des risques
‡nne•e ™ £
–os risques signi• catifs (¦ remplir)
Avant l’entretien Après l’entretien
Votre entretien
78
BOITE a idees D’OUTILS
Annexe 1 – Les objectifs de WCG SA
WCG SA est dotée d’un processus de planifi cation stratégique qui consiste à formaliser la vision des marchés
sur lesquels nous intervenons, notre positionnement sur ces marchés, nos perspectives, notre stratégie et nos
objectifs à 3 ans.
Chaque Département, Région ou Pays décline sur son périmètre, la stratégie et les objectifs de WCG SA tels
qu’ils ont été validés. Cette déclinaison comprend :
• une partie quantitative retranscrite dans le plan à 3 ans, et
• une partie qualitative portant sur des éléments tels que la qualité, le recrutement et l’intégration, l’environ-
nement… qui est présentée dans les conseils de département, région ou pays.
Vous retrouvez vos objectifs dans le reporting STRATÉGIQUE déployé en février 2012 à tous les Départements,
Région et Pays.
Annexe 2 – Aides à la réfl exion de l’identifi cation des risques
Le second outil présenté est un aide-mémoire qui peut vous assister dans la recherche de risques. Son objectif
est de vous remémorer quelques sources d’information ou éléments critiques propres à votre activité.
Décrivez les principaux indicateurs de performances (opérationnels et fi nanciers) qui vous permettent
d’identifi er les problèmes / anomalies
Décrivez les principaux objectifs attachés à votre fonction / structure
Recensez les éléments critiques de votre activité qui peuvent constituer une source de risques
Recensez les processus / contrôles qui limitent les éléments critiques cités précédemment
79
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
• GUIDE D’ENTRETIEN (SUITE)
Annexe 3 – Echelle d’évaluation des risques
Un risque est évalué suivant deux axes qui sont : la fréquence et les conséquences de réalisation.
Les évaluations que vous retiendrez, devront être dans la mesure du possible, « documentées ».
Cette évaluation peut être basée sur l’historique, sur des éléments chiffrés, sur vos expériences…
Dans la mesure du possible, chacune de ces évaluations doit être « documentée ».
Fréquence 1 2 3 4 5
Pro‹a‹ilité
d’occurrence
”›
(tr§s peu
pro‹a‹le)
•›
(¦ ne pas écarter)
’•›
(possi‹le)
•—›
(tout ¦ fait
possi‹le)
“•›
(tr§s pro‹a‹le)
Fréquence 1 2 3 4 5
Impact • nancier
(direct, et
conséquences
• nanci§res des
autres tžpes
d¨impact)
Impact fai‹le©£
incident de
parcours sur le
plan • nancier
Impact možen £
affectant l¨entité
sur le plan
• nancier sur une
année
Impact fort £
affectant l¨entité
sur le plan
• nancier sur la
durée du Pro¤et
d¨entreprise
Impact ma¤eur©£
affectant
dura‹lement
l¨entité sur le plan
• nancier
Impact capital©£
mettant en ¤eu
la survie de
l¨entité sur le plan
• nancier
Impact
environnemental
Court terme
Court terme
•égional ou
national
¡ong terme ª local
ou Court terme ª
transfrontalier
¡ong terme
•égional ou
national
¡ong terme
†ransfrontalier
Impact sanitaire
¢n ou plusieurs
malades ou
‹lessés légers
¢n ou plusieurs
malades ou
‹lessés graves
Déc§s d¨une
personne
Déc§s de
plusieurs
personnes
Déc§s de
nom‹reuses
personnes
Impact image
Court terme
¡ocal ou régional
Court terme
œational
¡ong terme ª local
ou régional
ou Court terme ª
transfrontalier
¡ong terme
œational ¡ong terme
Impact sur la
stratégie
ˆise en «uvre de
l¨une des priorités
de l¨entité rendue
plus dif• cile
ˆise en «uvre de
la stratégie rendue
plus dif• cile
Stratégie
pertur‹ée/retardée
pendant ” ¦ ’ ans
¡a Stratégie ne
pourra se réaliser
sur la durée du
Pro¤et d¨entreprise
Stratégie
profondément
remise en cause
Impact sur la
satisfaction clients
aisse de la
satisfaction
clients mais sans
incidence
aisse de la
satisfaction clients
avec incidence
Dégradation
sensi‹le du tau•
de satisfaction
des clients sur un
segment donné de
client§le
Dégradation im¬
portante du tau•
de satisfaction
des clients sur
plusieurs seg¬
ments de client§le
Dégradation
massive et/ou
‹rutale du tau•
de satisfaction
Impact social
Désaccords
catégoriels
‡ttentisme général Ÿr§ves larvées
Démotivation
forte ¬ Ÿr§ves
importantes ¬ ‡c¬
tions du personnel
¦ l¨encontre des
intér®ts de l¨entre¬
prise
Ÿr§ves dures,
généralisées,
avec coupures
massives,
occupations
de locau•,
séquestrations, …
80
BOITE a idees D’OUTILS
Annexe 4 - Vos risques signifi catifs
Merci de décrire dans le tableau ci-dessous, les risques qui vous semblent les plus signifi catifs pour WCG SA.
Identifi cation (‡nne•e ’) Evaluation (‡nne•e Ž) Contrôles
Description du
risque
Quelles sont
les sources
/ causes
potentielles du
risque?
Quelles
seraient les
conséquences
si le risque se
réalisait ?
Fréquence
(documentation)
Consé-
quences
(documentation)
Quelles sont les
actions / processus
en place qui sont
susceptibles de
limiter le risque ?
Annexe 5 – Exemple de livrable de cartographie des risques
†r§s fort
Fort
ˆožen
Fai‹le
•are Peu pro‹a‹le Pro‹a‹le †r§s pro‹a‹le
FREQUENCE
IMPACT = GRAVITÉ
•isques mineurs •isques repérés
•isques modérés •isques ma¤eurs
traitement prioritaire
9
8
10
12
11
5
4
7
6
2
3
1
81
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
• FICHE DE RISQUES - VERSION EN ANGLAIS
1.2 Competencies management
Financial Impact ¡i-elihood ¡ast žear •is- categorž
xxM xx% xxM / xx% People
RISK DESCRIPTION
†he ris- of loss of competencies due to£
¬ ‡geing population
¬ ¡ac- of mo‹ilitž
¬ usiness attractiveness
¬ •estructuring
¬ ˉualitž of staff
CAUSES
†his ris- concerns missing operational, technical and pro¤ect management s-illsŠ Its main causes can ‹e found in ‹oth
the conte•t evolution and internal factorsŠ †he former are related to restructuring effects in a restarting mar-et and to a
shift in technical and geographical needsŠ
CONSEQUENCES
¬ E•isting s-ills set not adapted to needs
¬ Performance, qualitž and / or delažs issues in pro¤ect
¬ Insuf• cient resources to e•ecute orders, produce revenues, and provide leadershipŠ
¬ Eventual loss of the e•isting -no…ledge ‹ase made of ageing e•perts
RISK RESPONSES
EVOLUTION OF THE RISK SINCE LAST YEAR
ACTIONS IMPLEMENTED SINCE LAST YEAR TO MITIGATE THIS RISK
ACTIONS IN THE THREE YEAR PLAN TO MITIGATE THIS RISK
INDICATORS / MONITORING
LONG TERM EVOLUTION
Risk owner: xx
82
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques345 1
• FICHE DE RISQUE - VERSION EN FRANÇAIS
Date ˆ‡°
°°/ˆˆ/‡‡
Prestation des entreprises
travau•
Objectifs menacés Catégorie de risque
Propriétaire du
risque
Evaluation
résiduelle
du risque
D
o
c
u
m
e
n
t
a
t
i
o
n
d
u
r
i
s
q
u
e
Description du risque ˆa¤eur
Risque incontrôlable
(*)
Famille de risque
Dépendance de
risques
Tendance
Causes / sources potentielles Conséquences potentielles Facteurs clés de succès
Indicateurs de performance
E
n
v
t
d
e
c
o
n
t
r
±
l
e
Environnement de contrôle : processus ou contr±les en place pour limiter le risque
Degré de maîtrise
du processus /
contrôle
(I, †Fa, Fa, Fo, †Fo)
Processus /
Contr±les
Description Responsable
E
v
a
l
u
a
t
i
o
n
Risque résiduel
Fréquence Conséquences
Evaluation •Š
•ésiduel
Pro‹a‹le Fort ˆa¤eur
Justifi cation de l’évaluation de la
fréquence
Justifi cation de l’évaluation des conséquences
P
l
a
n
d’
a
c
t
i
o
n
s
Actions / mesures proposées pour réduire le risque Responsable Échéance
œ
i
v
e
a
u
d’
a
s
s
u
r
a
n
c
e
Vérifi cation du degré de maîtrise du processus / contrôle
Vérifi cations
Conclusion sur le niveau de maîtrise
²
Risque incontrôlable : impossi‹ilité de réduire la fréquence de réalisation
83
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
Risque
de
Groupe
Risque transverse Risque majeur de branche
BU1 BU2 BU3 BU1 BU2 BU3
Risque
1
Thème : Sous-thèmes :
Description du risque : Fréquence
de citation
++
Principales causes Principaux impacts
Exemple d’actions de maîtrise mises en place Exemple d’avènements du risque
Enjeux liés au risque
•
FICHE DE RISQUES - VERSION EN FRANÇAIS
84
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques345 1
• GRILLE D’ÉVALUATION - ECHELLE DE RISQUE
Level Net fi nancial impact
Human/ Environmental
Impact
Image/ Reputation Impac
–erž hight ˆore than ’—— ˆ‰
‡ffect health of population and
the environment
‡ffect health of personnel on a
large scale
Companž credi‹ilitž affected
ˆanagement change
šight et…een •— ³ ’—— ˆ‰
¡i-elž to have a signi• cant
effect on health of one or fe…
personnel© mem‹ers
œo effect on population nor on
the environment
Companž’s activities
questioned/
¡oss of credi‹ilitž
ˆedium et…een ”— ³ •— ˆ‰
¡i-elž to affect health of one or
fe… personal mem‹ers
œo effect on population nor on
the environment
œegative pu‹licitž
¡o… ¡ess than ”— ˆ‰
œo effect on personnel or
neartž population
œo effect on the environment
œo effect on reputation
Level Likelihood
Pro‹a‹le –erž li-elž to occur ´ •— ›
Possi‹le ¡i-elž to occur ’— ¬ •— ›
¢nli-elž œot li-elž ‹ut not impossi‹le ’ ¬ ’— ›
Impro‹a‹le –erž little chance to occur μ ’ ›
Likelihood represents the possibility that a given event will occur
Table used to assess the likelihood of a risk
Impact materialises the effect of the event
Table used to assess the fi nancial impact of a risk
™
Ž
’
”
™
Ž
’
”
85
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
• MATRICE DES PROCESSUS ET DES RISQUES
Cet outil permet de localiser les processus « critiques » qui feront l’objet d’un traitement prioritaire.
Pour ce faire, il a été identifi é un certain nombre de facteurs de risques (dysfonctionnements) qui sont propres à la situa-
tion rencontrée, dans cet outil 7 facteurs de risques.
MACRO
PROCESSUS
PROCESSUS
FACTEUR
RISQUE 1
FACTEUR
RISQUE 2
FACTEUR
RISQUE 3
FACTEUR
RISQUE 4
FACTEUR
RISQUE 5
FACTEUR
RISQUE 6
FACTEUR
RISQUE 7
NIVEAU DE
RISQUE BRUT DU
PROCESSUS
•éférence du
processus
”¬
Comple•ité
des activités
nécessaires au
‹on déroulement
du processus
’¬
šomogénéité
des opérations
élémentaires qui
sont traitées par
le processus
ެ
Changements
récents dans le
déroulement du
processus
™¬
•o‹ustesse des
applications
informatiques
•¬
Contri‹ution
du process ¦
la performance
• nanci§re
‘¬
Complé•ité de
l’environnement légal
et contractuel
“¬
œiveau de sensi‹ilité
des activités du
processus ¦ la fraude
Commande ¬
Encaissement
Ÿérer la ‹ase clients CE” 2 1 2 2 1 1 1 1
Prendre les commandes CE’ 2 1 1 1 1 3 1 1
Facturer et reconnaitre le revenu CEŽ 1 2 1 1 1 1 1
Encaisser les factures clients CE™ 2 3 3 3 2 3 3 3
Suivre les en¬cours clients CE• 3 1 1 1 2 1 1 1
‡chat ¬
•§glement
Ÿérer la ‹ase fournisseurs ‡•” 3 1 1 2 1 1 2
Passer des commandes ‡•’ 1 2 1 2 3 1 3 2
•éceptionner les commandes ‡•Ž 1 2 1 2 3 1 3 2
Pažer les fournisseurs ‡•™ 2 2 3 1 3 2 1
Prévision ¬
Compta‹lisation
Sous¬processus ‡ SP‡ 3 1 2 3 2 1 1
Sous¬processus SP 2 1 1 1 1 2 1
Sous¬processus C SPC 1 1 2 3 3 1 3
Légende
œiveau ” £ Fort
œiveau ’ £ ˆožen
œiveau Ž £ Fai‹le
inome ˆacro¬Processus et Processus qui
ref §tent les activités de l’entité
86
BOITE a idees D’OUTILS
Pour chacun des processus la criticité de chacun des facteurs de risque a été appréciée. Le niveau de risque brut du
processus est apprécié sur la base d’une pondération de chacune des criticités observée pour les facteurs de risque (le
niveau de précision de ces matrices dépend de la granularité attendue).
MACRO
PROCESSUS
PROCESSUS
FACTEUR
RISQUE 1
FACTEUR
RISQUE 2
FACTEUR
RISQUE 3
FACTEUR
RISQUE 4
FACTEUR
RISQUE 5
FACTEUR
RISQUE 6
FACTEUR
RISQUE 7
NIVEAU DE
RISQUE BRUT DU
PROCESSUS
•éférence du
processus
”¬
Comple•ité
des activités
nécessaires au
‹on déroulement
du processus
’¬
šomogénéité
des opérations
élémentaires qui
sont traitées par
le processus
ެ
Changements
récents dans le
déroulement du
processus
™¬
•o‹ustesse des
applications
informatiques
•¬
Contri‹ution
du process ¦
la performance
• nanci§re
‘¬
Complé•ité de
l’environnement légal
et contractuel
“¬
œiveau de sensi‹ilité
des activités du
processus ¦ la fraude
Commande ¬
Encaissement
Ÿérer la ‹ase clients CE” 2 1 2 2 1 1 1 1
Prendre les commandes CE’ 2 1 1 1 1 3 1 1
Facturer et reconnaitre le revenu CEŽ 1 2 1 1 1 1 1
Encaisser les factures clients CE™ 2 3 3 3 2 3 3 3
Suivre les en¬cours clients CE• 3 1 1 1 2 1 1 1
‡chat ¬
•§glement
Ÿérer la ‹ase fournisseurs ‡•” 3 1 1 2 1 1 2
Passer des commandes ‡•’ 1 2 1 2 3 1 3 2
•éceptionner les commandes ‡•Ž 1 2 1 2 3 1 3 2
Pažer les fournisseurs ‡•™ 2 2 3 1 3 2 1
Prévision ¬
Compta‹lisation
Sous¬processus ‡ SP‡ 3 1 2 3 2 1 1
Sous¬processus SP 2 1 1 1 1 2 1
Sous¬processus C SPC 1 1 2 3 3 1 3
Légende
œiveau ” £ Fort
œiveau ’ £ ˆožen
œiveau Ž £ Fai‹le
C’est le niveau de risque •¢† du
processus qui correspond ¦ l’application
de la somme pondérée des niveau• de
criticité de chacun des facteurs de risqueŠ
Facteurs de risque (ou džsfonctionnement) qui sont ¦ l’origine ou
peuvent déclencher des risquesŠ Ces facteurs de risques doivent ®tre
adaptés ¦ la situationŠ
Pour chacun des facteurs de risque un niveau de criticité est attri‹uéŠ
87
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
• PREMIÈRE CARTOGRAPHIE DES RISQUES
La cartographie des risques - Mode de lecture.
ZONE D’ACTIONS PRIORITAIRES
• Zone de risques critiques perçus comme faiblement maîtrisés. Zone prio-
ritaire pour la mise en place de plans d’actions.
ZONE DE MAÎTRISE DES RISQUES À CONFIRMER
• Zone de risques critiques perçus comme bien maîtrisés. Zone d’interven-
tion « privilégiée » de l’audit interne pour s’assurer que le niveau réel de
maîtrise des risques est en adéquation avec le niveau perçu.
ZONE À SURVEILLER
• Zone de risques de faible importance perçus comme moyennement ou
faiblement maîtrisés.
Une surveillance permanente doit être effectuée pour s’assurer que ces
risques restent d’importance moindre. Des actions doivent être entreprises
pour en améliorer la maîtrise.
ZONE DE VIGILANCE
• Zone de risques de faible importance perçus comme fortement maîtrisés.
Ces risques doivent faire l’objet d’un contrôle actif sur une base périodique
pour s’assurer qu’ils restent maîtrisés.
88
BOITE a idees D’OUTILS
Critique
Impact du risque
Signifi catif
Très faible
Niveau de maîtrise
Excellent
Niveau de maîtrise ≤5
Actions prioritaires
¶› (œ risques)
Niveau de maîtrise à
confi rmer
∙› (œ risques)
Vigilance
¥› (œ risques)
Surveillance
¸› (œ risques)
89
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 2 – implémenter un dispositif de gestion des risques 4 531
• PLAN DE DÉPLOIEMENT DU DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
Plan de déploiement de la démarche sur le groupe.
E¢••PE ‡ˆE•Iˉ¢E ‡SIE
France Italie †urquie ¢S‡ ˆe•ique Chine –ietnam
Métiers Corporate
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
agagerie ’ “ ”’ Ž • ’ ’‘ ’ ”’ ’
–®tement et accessoires Ž ’ ”• ” ’‘ ” ’ ”• ” ’
‡ccessoires te•tiles “ ’ Ž‘ Ž Ž ”Ž ’ Ž Ž‘ ’
‡utres métiers ’ Ž Ž
Canal de distribution principal
Parfums ” ’™ ” ”’ ™ •• ” ”’ ” ”
šorlogerie ’™ ™ ” ‘— ” ™ ”
‡rts de la †a‹le ”Ž ”’ Ž Ž’ ” Ž ”’
Canal de distribution secondaire
‡utres produits ™ ’ ”’ ’
Total ‘ ˜Ž Ž Œ‘ Œ ”™ ’ ’’™ ™ ‘ ™ ™• ’ ”—
Chiffre d’affaires ™—› ™•› ”•›
Effectifs ‘ “’‘ “•‘ ‘—’ ’•‘ Ž—” Ž•˜ •—• ’‘˜ ’™• ” ™‘˜ ’’” ”•‘ ™’— ™‘˜ ’Ž• ™‘“
Plan de déploiement
ˉ’ ‡ F ‡ F ‡ F F F F F
ˉŽ F ‡ F ‡ F ‡ F F F F
ˉ™
ˉ” œ¹” C
ˉ’ œ¹” D
ˉŽ œ¹” E E E E E E
‡ ‡ ‡ ‡ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
ˉ™ œ¹” C
ˉ” œ¹’ D ˉ’ œ¹’
E E E E ‡ ‡ ‡ ‡
ˉŽ œ¹’
ˉ™ œ¹’ Ÿ Ÿ
ˉ” œ¹Ž D Ÿ Ÿ
ˉ’ œ¹Ž E E E E
Légende
ˆéthodologie E•ˆ ‡
‡telier des risques
Cartographie risques C
‡uto évaluation CI E
Procédures gpe F
‡udit interne Ÿ
•eporting Sžnth§se D
Les différents composants
qui constituent le dispositif de gestion et
de maîtrise des risques
Enchaînement
sur l’ensemble du
groupe de la mise en
place des différents
composants
90
BOITE a idees D’OUTILS
Plan de déploiement de la démarche sur le groupe.
E¢••PE ‡ˆE•Iˉ¢E ‡SIE
France Italie †urquie ¢S‡ ˆe•ique Chine –ietnam
Métiers Corporate
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
Production
(uŠp)
Distri‹ution
(uŠd) / (uŠf)
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–®tement et accessoires Ž ’ ”• ” ’‘ ” ’ ”• ” ’
‡ccessoires te•tiles “ ’ Ž‘ Ž Ž ”Ž ’ Ž Ž‘ ’
‡utres métiers ’ Ž Ž
Canal de distribution principal
Parfums ” ’™ ” ”’ ™ •• ” ”’ ” ”
šorlogerie ’™ ™ ” ‘— ” ™ ”
‡rts de la †a‹le ”Ž ”’ Ž Ž’ ” Ž ”’
Canal de distribution secondaire
‡utres produits ™ ’ ”’ ’
Total ‘ ˜Ž Ž Œ‘ Œ ”™ ’ ’’™ ™ ‘ ™ ™• ’ ”—
Chiffre d’affaires ™—› ™•› ”•›
Effectifs ‘ “’‘ “•‘ ‘—’ ’•‘ Ž—” Ž•˜ •—• ’‘˜ ’™• ” ™‘˜ ’’” ”•‘ ™’— ™‘˜ ’Ž• ™‘“
Plan de déploiement
ˉ’ ‡ F ‡ F ‡ F F F F F
ˉŽ F ‡ F ‡ F ‡ F F F F
ˉ™
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ˉ™ œ¹” C
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ˉ’ œ¹’ E E E E ‡ ‡ ‡ ‡
ˉŽ œ¹’
ˉ™ œ¹’ Ÿ Ÿ
ˉ” œ¹Ž D Ÿ Ÿ
ˉ’ œ¹Ž E E E E
Légende
ˆéthodologie E•ˆ ‡
‡telier des risques
Cartographie risques C
‡uto évaluation CI E
Procédures gpe F
‡udit interne Ÿ
•eporting Sžnth§se D
Synthèse des activités par zone
géographiques/pays/type d’activité/métiers
91
92
ETAPE 3 - FAIRE FONCTIONNER UN DISPOSITIF DE GESTION DES
RISQUES EFFICACE
• Questionnaire Auto-Evaluation Niveau ENTITE - version en anglais
• Questionnaire Auto-Evaluation Niveau Processus Financiers
• Cartographie des risques - Activité service
• Cartographie des risques - Activité industrielle
• Fiche de risque avec plan d’actions associé
• Appréciation de l’effi cacité d’un dispositif de maîtrise des risques
• Reporting de suivi de l’effi cacité du dispositif de maîtrise des risques
93
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU ENTITÉ - VERSION EN ANGLAIS
World Company Group SA
Group Risk Mapping
QUESTIONNAIRE
Interviewee :
Interviewed by :
Date of the interview :
INTRODUCTION
Risk mapping is a process designed to identify and to assess on a regular basis the main risks for the Group, as WCG
SA top management perceives them; this process is performed within WCG SA every 2 years.
The 2011 risk mapping questionnaire has not been signifi cantly changed compared to the 2009 questionnaire. It fo-
cuses on the main risks for the WCG SA Group through consistent rules of risk assessment. Capitalizing on our previous
experiences, we concentrate our study on the net/residual risk (after existing internal controls, procedures, processes,
etc.) based on two precisely defi ned parameters:
- likelihood and
- severity.
To achieve this goal, rating grids for likelihood and severity have been designed to assist you in assessing the potential
impact of each identifi ed risk as shown below.
Likelihood
The likelihood represents the number of times a risk may occur, within a specifi ed period, either as a consequence of
business operations or through failure of operating systems/policies/procedures.
Rating Description Expected Occurence
1•are ˆaž onlž occur in e•ceptional circumstances •nce /´ ”— žears
2Possi‹le ˆight occur at some time •nce /´ ”— žears
3¡i-elž ¥ill pro‹a‹lž occur in mostž circumstances ‡ least once /Ž žears
4‡lmost certain E•pected to occur in most circumstances ‡ least once a žears
94
BOITE a idees D’OUTILS
Severity
Not all risk impacts can be quantifi ed in monetary terms, so both qualitative (Image/Reputation and People)
and quantitative (Turnover, Margin/Cash fl ow) ranking factors have been chosen as assessment criteria of risk
consequences.
A. RISKS THAT YOU IDENTIFY FOR THE WCG SA GROUP
1. Considering the two previous rating grids, and from your point of view, what are the fi ve main risks that you
identify for the WCG SA Group?
Rating
Sales (% on last year
turn over)
Margin / cash fl ow Image / media People
1ˆinor ¡oss of sales of Ž› ¡oss of margin /CF
” ¬ ”— ˆ‰
œegative local media
coverage
¡ocalised disaffection ‹ž a
group of empložees
2ˆoderate ¡oss of sales of ”—› ¡oss of margin /CF
”— ¬ ’• ˆ‰
¢nresolved complaints
received from a num‹er of
sta-eholders conceming
the same su‹¤ect
•egional disaffection ‹ž a
group of empložees
3ˆa¤or ¡oss of sales of ’•› ¡oss of margin /CFv
’• ¬ ”—— ˆ‰
Short tem negative
national media coverage
Ÿeneral morale issues
impacting performance
and turn¬over rate -ež
empložees across the
Ÿroup leave
4Severe ¡oss of sales more than
’•›
¡oss of margin /CF
more than ”—— ˆ‰
¡ocalised disaffection of
sta-eholders
¥idespread dissatisfaction
amongs empložees
¢nplanned loss of -ež
e•ecutive
¢na‹le to -eep or attract
ºgood’ people
Main risks
What could potentially
cause
this to happen?
Type of
sequences*
Internal
Processes
(Yes/No)
**
Residual risk
(after internal processes)²²²
Likelihood © Severity
1 2 3 4 © 1 2 3 4
1.
2.
3.
4.
5.
* Choose one or several among: Revenue, Margin/Cash-Flow, Image/Reputation, People.
** Do internal controls, procedures, processes exist to manage this risk?
*** Refer to the two rating grids for likelihood and severity. Use an «x».
95
BOITE a idees D’OUTILS
• QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU ENTITÉ (SUITE)
2. What are, from your point of view, the fi ve Country or Business Groups or Units or Business Processes that you
consider as being the most exposed to risk?
3. According to you, what are the three topics of utmost importance for the WCG SA Group that should be audited in
the coming year:
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Subject Explain why?
1.
2.
3.
4.
5.
Topics Explain why?
1. 2. 5.
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96
BOITE a idees D’OUTILS
B. RISK ANALYSIS PER CATEGORY
In the list below, please select and grade from 1 (most important) to 10 (less important) the 10 risks you consider as
critical for the WCG SA Group. For each of them, please rate the likelihood and severity of the residual risk (refer to
the two rating grids), taking into account existing controls, procedures and processes in place to mitigate it.
Risk Category Risk description
Main
Risks
Residual risk ²
Frequency © Severity
1 2 3 4 ©1 2 3 4
Governance
&
Management
œon respect of ¥CŸ S‡ procedures
© © © © © © © © © ©
œon¬respected delegations of po…ers © © © © © © © © © ©
Fraud and conf ict of interest © © © © © © © © © ©
Dif• culties in the ne… organisation implementation © © © © © © © © © ©
Post acquisition / merger de• ciencies ris- © © © © © © © © © ©
Business
Ca‹le mar-et slo…¬do…n / ne… competitors
© © © © © © © © © ©
Dependencž on customers © © © © © © © © © ©
Dependencž on suppliers © © © © © © © © © ©
Shortage of ra… materials and trading goods © © © © © © © © © ©
œon¬optimi»ed cross sales (transfer prices, commissions…) © © © © © © © © © ©
Inconsistent pricing policž © © © © © © © © © ©
¢nlimited lia‹ilities in contracts © © © © © © © © © ©
‡ccusation of ¢nfair commercial practices © © © © © © © © © ©
Industrial
¥ea- qualitž of manufactured products and/or services provided
© © © © © © © © © ©
Su‹contracting ris- © © © © © © © © © ©
Production equipment inadequacies © © © © © © © © © ©
¡ac- of protection/development of technological -no…¬ho… © © © © © © © © © ©
Supplž chain inef• ciencž © © © © © © © © © ©
•is-s lin- to turn¬-ež pro¤ects © © © © © © © © © ©
Dependencž on speci• c equipments © © © © © © © © © ©
Environmental ris- © © © © © © © © © ©
Finance
Insuf• cient hedging of metal and foreign e•change ris-s
© © © © © © © © © ©
¥ea-nesses in credit management and cash collection © © © © © © © © © ©
Completeness and accuracž of • nancial data © © © © © © © © © ©
¥ea- return on investment (acquisition, investment, restructuring)© © © © © © © © © ©
¡o… ••CE (•eturn on capital empložed) © © © © © © © © © ©
šigh ¥or-ing Capital
Stoc- mar-et / Capital mar-ets / Investors ris-
© © © © © © © © © ©
IS / IT
¡ac- in sžstems securitž ¼ ¡ac- in Segregation •f Duties (S•D)
© © © © © © © © © ©
I† Sžstems ‹rea-do…n (Disaster •ecoverž plan) © © © © © © © © © ©
Inef• ciencž/inadequacies of I† sžstem © © © © © © © © © ©
HR
¡oss of s-ills and/or motivation of empložees
© © © © © © © © © ©
¡ac- of training and career management © © © © © © © © © ©
Stri-es and social unrest © © © © © © © © © ©
¥or-ers accidents / Securitž © © © © © © © © © ©
Others
Crisis ris- and lac- of emergencž management ( usiness Continuitž Plan)
© © © © © © © © © ©
†heft and malicious incidents © © © © © © © © © ©
œatural disaster ris- © © © © © © © © © ©
Political crisis ris- © © © © © © © © © ©
usiness Intelligence ris- / reach of con• dentialitž © © © © © © © © © ©
© © © © © © © © © © ©
* Refer to the 2 rating grids. Use an x
97
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace
• QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Immobilisations incorporelles, corporelles et goodwills
4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is
tence/
occur
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
A- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
1.1 Acquisition des immobilisations
Engagements d’achats d’immo‹ilisations £
•isques liés ¦ un suivi insuf• sant des engagements d’achats d’immo‹ilisations (a• n notamment d’®tre pris en compte dans le
cadre de l’éla‹oration des anne•es au• comptes)Š
¶ ¶
Distinction charges / immo‹ilisations £ •isque lié ¦ une application erronée des crit§res d’identi• cation des immo‹ilisations incorporelles et corporelles, notamment les r§gles de distinction entre les charges (entretien, réparations) et les immo‹ilisatisationsŠ
¶ ¶ ¶ ¶
Distinction charges / immo‹ilisations £ •isque lié ¦ une clasi• cation imprécise des contrats de crédit ‹ail ou de location, générant une erreur de traitement compta‹leŠ
¶ ¶ ¶ ¶
Détermination du co½t d’acquisition £ •isque lié ¦ une erreur d’application des crit§res de compta‹ilisation des immo‹ilisations concernant les éléments constitutifs du co½t d’une immo‹ilisation, ž compris les modalités de détermination et de suivi du co½t de remise en état des sites pour les immo‹ilisations corporellesŠ
¶ ¶ ¶
Détermination du co½t d’acquisition et • scalité £ •isque lié ¦ une erreur d’application du régime de †–‡ applica‹le ¦ l’immo‹ilisation selon son affectation (secteur d’activité soumis ¦ la †–‡, produits hors service universel par e•emple ŠŠŠ)Š
¶ ¶ ¶
‡utres impacts liés ¦ l’acquisition£ ¡es conditions d’achat ont¬elles généré des engagements hors ‹ilan donnés ou reçus ¾
¶
Immo‹ilisations incorporelles et good…ills £ ¢n processus d’identi• cation, de compta‹ilisation et de suivi des immo‹ilisations incorporelles et des good…ills est mis en place, en particulier concernant le good…ill et l’allocation du co½t d’acquisition, les marques, ‹revets, fonds de commerce, • chiers clients, autres droits contractuels, etcŠ…
¶ ¶ ¶
1.2 Mise en production et vie des immobilisations
ˆéthode de valorisation et amortissement £ •isque lié ¦ une application erronée des méthodes d’amortissement, notamment le point de départ de l’amortissementŠ Cela comprend les modalités d’application de l’approche par composants et les modalités retenues pour la détermination des valeurs résiduellesŠ
¶ ¶ ¶ ¶
E•istence des immo‹ilisations corporelles £ •isque lié ¦ un rapprochement insuf• sant entre les immo‹ilisations corporelles en compta‹ilité, et l’inventaire phžsiqueŠ
¶ ¶
E•istence des immo‹ilisations corporelles £ •isque lié ¦ une conservation inadéquate des titres de propriété (a minima respect des o‹ligations légales)Š
¶ ¶
E•istence des immo‹ilisations incorporelles £ ¡a protection ¤uridique et informatique des immo‹ilisations incorporelles fait l’o‹¤et d’un suivi régulier et de mesures visant ¦ sécuriser les ressources que la société pourra o‹tenir de ces immo‹ilisations (protection des marques, des noms de domaine,ŠŠŠ)
¶ ¶
1.3 Fin de vie des immobilisations
Fin de vie de l’immo‹ilisation £ ‡pplication des crit§res de classement en immo‹ilisations destinées ¦ ®tre cédéesŠ
¶ ¶
Fin de vie de l’immo‹ilisation £ •isque lié ¦ l’a‹sence de procédure d’autorisation de cession d’immo ou de mise au re‹ut, diffusée au sein du métierŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
•isque lié ¦ un paramétrage incorrect des schémas compta‹lesŠ ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
•isque lié au• incidents dans l’interface entre SI achats et production ¶ ¶
•isque lié au• incidents dans l’interface entre SI de la Production et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¢n rapprochement entre les sžst§mes de gestion et les soldes compta‹les correspondants doit ®tre matérialisé et document銶 ¶ ¶ ¶ ¶
•isque lié au suivi insuf• sant des mouvements d’immo‹ilisations en vue de leur compta‹ilisationŠ ¶ ¶
¡es écarts d’inventaire doivent ®tre analžsésŠ ¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
¡orsque la méthode de la ¤uste valeur est appliquée, les évaluations sont réalisées par des spécialistes ou ¦ partir de données de
marchés et sont revues périodiquementŠ
¶ ¶ ¶
¢ne démarche d’identi• cation d’indices de pertes de valeur est mise en «uvre au moins une fois par an et de façon sžstéma¬
tique ¦ chaque cl±ture pour les actifs incoporels non amortissa‹les, les immo‹ilisations incorporelles en cours et les good…illsŠ
¶ ¶ ¶
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
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BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is
tence/
occur
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
A- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
1.1 Acquisition des immobilisations
Engagements d’achats d’immo‹ilisations £
•isques liés ¦ un suivi insuf• sant des engagements d’achats d’immo‹ilisations (a• n notamment d’®tre pris en compte dans le
cadre de l’éla‹oration des anne•es au• comptes)Š
¶ ¶
Distinction charges / immo‹ilisations £•isque lié ¦ une application erronée des crit§res d’identi• cation des immo‹ilisations incorporelles et corporelles, notamment les r§gles de distinction entre les charges (entretien, réparations) et les immo‹ilisatisationsŠ
¶ ¶ ¶ ¶
Distinction charges / immo‹ilisations £•isque lié ¦ une clasi• cation imprécise des contrats de crédit ‹ail ou de location, générant une erreur de traitement compta‹leŠ
¶ ¶ ¶ ¶
Détermination du co½t d’acquisition £•isque lié ¦ une erreur d’application des crit§res de compta‹ilisation des immo‹ilisations concernant les éléments constitutifs du co½t d’une immo‹ilisation, ž compris les modalités de détermination et de suivi du co½t de remise en état des sites pour les immo‹ilisations corporellesŠ
¶ ¶ ¶
Détermination du co½t d’acquisition et • scalité £•isque lié ¦ une erreur d’application du régime de †–‡ applica‹le ¦ l’immo‹ilisation selon son affectation (secteur d’activité soumis ¦ la †–‡, produits hors service universel par e•emple ŠŠŠ)Š
¶ ¶ ¶
‡utres impacts liés ¦ l’acquisition£ ¡es conditions d’achat ont¬elles généré des engagements hors ‹ilan donnés ou reçus ¾
¶
Immo‹ilisations incorporelles et good…ills £¢n processus d’identi• cation, de compta‹ilisation et de suivi des immo‹ilisations incorporelles et des good…ills est mis en place, en particulier concernant le good…ill et l’allocation du co½t d’acquisition, les marques, ‹revets, fonds de commerce, • chiers clients, autres droits contractuels, etcŠ…
¶ ¶ ¶
1.2 Mise en production et vie des immobilisations
ˆéthode de valorisation et amortissement £•isque lié ¦ une application erronée des méthodes d’amortissement, notamment le point de départ de l’amortissementŠ Cela comprend les modalités d’application de l’approche par composants et les modalités retenues pour la détermination des valeurs résiduellesŠ
¶ ¶ ¶ ¶
E•istence des immo‹ilisations corporelles £•isque lié ¦ un rapprochement insuf• sant entre les immo‹ilisations corporelles en compta‹ilité, et l’inventaire phžsiqueŠ
¶ ¶
E•istence des immo‹ilisations corporelles £•isque lié ¦ une conservation inadéquate des titres de propriété (a minima respect des o‹ligations légales)Š
¶ ¶
E•istence des immo‹ilisations incorporelles £¡a protection ¤uridique et informatique des immo‹ilisations incorporelles fait l’o‹¤et d’un suivi régulier et de mesures visant ¦ sécuriser les ressources que la société pourra o‹tenir de ces immo‹ilisations (protection des marques, des noms de domaine,ŠŠŠ)
¶ ¶
1.3 Fin de vie des immobilisations
Fin de vie de l’immo‹ilisation £‡pplication des crit§res de classement en immo‹ilisations destinées ¦ ®tre cédéesŠ
¶ ¶
Fin de vie de l’immo‹ilisation £•isque lié ¦ l’a‹sence de procédure d’autorisation de cession d’immo ou de mise au re‹ut, diffusée au sein du métierŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
•isque lié ¦ un paramétrage incorrect des schémas compta‹lesŠ ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
•isque lié au• incidents dans l’interface entre SI achats et production ¶ ¶
•isque lié au• incidents dans l’interface entre SI de la Production et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¢n rapprochement entre les sžst§mes de gestion et les soldes compta‹les correspondants doit ®tre matérialisé et document銶 ¶ ¶ ¶ ¶
•isque lié au suivi insuf• sant des mouvements d’immo‹ilisations en vue de leur compta‹ilisationŠ ¶ ¶
¡es écarts d’inventaire doivent ®tre analžsésŠ ¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
¡orsque la méthode de la ¤uste valeur est appliquée, les évaluations sont réalisées par des spécialistes ou ¦ partir de données de
marchés et sont revues périodiquementŠ
¶ ¶ ¶
¢ne démarche d’identi• cation d’indices de pertes de valeur est mise en «uvre au moins une fois par an et de façon sžstéma¬
tique ¦ chaque cl±ture pour les actifs incoporels non amortissa‹les, les immo‹ilisations incorporelles en cours et les good…illsŠ
¶ ¶ ¶
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
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BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
‡cquisition et cession £
•isque lié ¦ un suivi insuf• sant des opérations sur titres (acquisitions, cessions, compléments de pri•, garanties
d’actifs et de passifs) en vue de leur compta‹ilisationŠ
¶ ¶ ¶ ¶
‡cquisition et cession £ •isque lié ¦ un défaut d’identi• cation des engagements fermes ou optionnels de toute nature (promesse, call, put …) en vue de leur compta‹ilisation ou inclusion dans l’anne•eŠ
¶ ¶ ¶
‡cquisition et cession £ •isque lié ¦ un processus d’attri‹ution de pr®ts (notamment pr®ts au• • liales, …) insuf• samment organiséŠ
¶
Détention £ •isque lié ¦ une conservation inadéquate des titres de propriété et des contrats de pr®tsŠ
¶ ¶
Classement £ •isque lié ¦ une décision de classement ažant fait l’o‹¤et d’une autorisation inappropriée £ en IF•S, les r§gles de classement dans les différentes catégories d’actifs • nanciers (I‡S ŽŒ) sont clairement éta‹lies et une procédure permet de s’assurer qu’¦ l’origine de l’opération, la décision de classement fait l’o‹¤et d’une autorisation appropriéeŠ
¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l¨interface avec E•PŠ ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
•isque lié ¦ des erreurs d¨évaluation ¦ chaque cl±ture des produits se rattachant au• immo‹ilisations • nanci§resŠ ¶ ¶
•isque lié ¦ un défaut d’appréciation ¦ chaque cl±ture de l’e•istence d’une indication o‹¤ective de dépréciation
des immo‹ilisations • nanci§resŠ Détermination des dépréciations ¦ compta‹iliser le cas échéantŠ
¶ ¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
•
QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Immobilisations fi nancières
100
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
‡cquisition et cession £
•isque lié ¦ un suivi insuf• sant des opérations sur titres (acquisitions, cessions, compléments de pri•, garanties
d’actifs et de passifs) en vue de leur compta‹ilisationŠ
¶ ¶ ¶ ¶
‡cquisition et cession £•isque lié ¦ un défaut d’identi• cation des engagements fermes ou optionnels de toute nature (promesse, call, put …) en vue de leur compta‹ilisation ou inclusion dans l’anne•eŠ
¶ ¶ ¶
‡cquisition et cession £•isque lié ¦ un processus d’attri‹ution de pr®ts (notamment pr®ts au• • liales, …) insuf• samment organiséŠ
¶
Détention £•isque lié ¦ une conservation inadéquate des titres de propriété et des contrats de pr®tsŠ
¶ ¶
Classement £•isque lié ¦ une décision de classement ažant fait l’o‹¤et d’une autorisation inappropriée £ en IF•S, les r§gles de classement dans les différentes catégories d’actifs • nanciers (I‡S ŽŒ) sont clairement éta‹lies et une procédure permet de s’assurer qu’¦ l’origine de l’opération, la décision de classement fait l’o‹¤et d’une autorisation appropriéeŠ
¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l¨interface avec E•PŠ ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
•isque lié ¦ des erreurs d¨évaluation ¦ chaque cl±ture des produits se rattachant au• immo‹ilisations • nanci§resŠ ¶ ¶
•isque lié ¦ un défaut d’appréciation ¦ chaque cl±ture de l’e•istence d’une indication o‹¤ective de dépréciation
des immo‹ilisations • nanci§resŠ Détermination des dépréciations ¦ compta‹iliser le cas échéantŠ
¶ ¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
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BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les de
production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
Point incontourna‹le environnement interne £
¡e processus achat est organisé et formalisé dans le cadre de procédures applica‹les par tous les acteurs concernésŠ
¶
Point incontourna‹le environnement interne £ Il e•iste une séparation des fonctions de passation et d’autorisation des commandes, de réception, d’enregistrement compt¬ a‹le et de r§glement des fournisseursŠ
¶
Passation et autorisation des commandes £ •isque lié ¦ un défaut de procédure d’autorisation différenciée selon des seuils prédéterminés de montant total de l’achatŠ
¶
Passation et autorisation des commandes £ •isque lié ¦ un défaut de contr±le des avances sur factures fournisseurs (autorisation, suivi, imputation)Š
¶ ¶
•éception £ •isque lié ¦ un manque de suivi des réceptions refusées / litiges et de la compta‹ilisation des avoirs fournisseurs correspon¬ dant ou des ra‹ais/remises/ristournesŠ
¶ ¶
–alidation des factures £ •isque lié au défaut de rapprochement entre les ‹ons de commande, les ‹ons de réception et les factures (quantité, pri•, conditions de paiement)Š ¡es anomalies éventuelles font l’o‹¤et d’une analžse et d’un suiviŠ
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £ •isque lié au défaut d’enregistrement des factures d§s réception, en parall§le de leur circuit de validationŠ
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £ •isque lié au régime de †–‡ applica‹le ¦ l’achat du ‹ien ou du service selon son affectation (secteur d’activité soumis ¦ la †–‡, ŠŠŠ)Š
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £ •isque lié au défaut d’identi• cation d’Eš généré par les conditions d’achatŠ
¶
Enregistrement compta‹le £ •isque lié au dou‹le enregistrement des factures fournisseursŠ
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £ ¡es comptes fournisseurs font l’o‹¤et d’un e•amen et d’une ¤usti• cation périodique (e•haustivité, e•actitude)Š
¶ ¶
•§glement £ •isque lié ¦ l’a‹sence d’un dispositif permettant d’éviter le dou‹le paiement des factures fournisseursŠ
¶ ¶
•§glement £ •isque lié au défaut de contr±les de la gestion des r§glements fournisseurs par une personne indépendante et autoriséeŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
•isque lié ¦ l’a‹sence ou défaut d’une procédure permettant de s’assurer que les produits et les charges ont été enregistrés sur la ‹onne périodeŠ
¶
•isque lié ¦ l’a‹sence ou défaut d’un dispositif permettant d’enregistrer les provisions pour factures non parvenues ou les charges pažées d’avance de mani§re e•haustive et e•acteŠ
¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
•
QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Achats - Fournisseurs et Assimilés
102
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les de
production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
Point incontourna‹le environnement interne £
¡e processus achat est organisé et formalisé dans le cadre de procédures applica‹les par tous les acteurs concernésŠ
¶
Point incontourna‹le environnement interne £Il e•iste une séparation des fonctions de passation et d’autorisation des commandes, de réception, d’enregistrement compt¬a‹le et de r§glement des fournisseursŠ
¶
Passation et autorisation des commandes £•isque lié ¦ un défaut de procédure d’autorisation différenciée selon des seuils prédéterminés de montant total de l’achatŠ
¶
Passation et autorisation des commandes £•isque lié ¦ un défaut de contr±le des avances sur factures fournisseurs (autorisation, suivi, imputation)Š
¶ ¶
•éception £•isque lié ¦ un manque de suivi des réceptions refusées / litiges et de la compta‹ilisation des avoirs fournisseurs correspon¬dant ou des ra‹ais/remises/ristournesŠ
¶ ¶
–alidation des factures £•isque lié au défaut de rapprochement entre les ‹ons de commande, les ‹ons de réception et les factures (quantité, pri•, conditions de paiement)Š ¡es anomalies éventuelles font l’o‹¤et d’une analžse et d’un suiviŠ
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £•isque lié au défaut d’enregistrement des factures d§s réception, en parall§le de leur circuit de validationŠ
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £•isque lié au régime de †–‡ applica‹le ¦ l’achat du ‹ien ou du service selon son affectation (secteur d’activité soumis ¦ la †–‡, ŠŠŠ)Š
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £•isque lié au défaut d’identi• cation d’Eš généré par les conditions d’achatŠ
¶
Enregistrement compta‹le £•isque lié au dou‹le enregistrement des factures fournisseursŠ
¶ ¶
Enregistrement compta‹le £¡es comptes fournisseurs font l’o‹¤et d’un e•amen et d’une ¤usti• cation périodique (e•haustivité, e•actitude)Š
¶ ¶
•§glement £•isque lié ¦ l’a‹sence d’un dispositif permettant d’éviter le dou‹le paiement des factures fournisseursŠ
¶ ¶
•§glement £•isque lié au défaut de contr±les de la gestion des r§glements fournisseurs par une personne indépendante et autoriséeŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
•isque lié ¦ l’a‹sence ou défaut d’une procédure permettant de s’assurer que les produits et les charges ont été enregistrés sur la ‹onne périodeŠ
¶
•isque lié ¦ l’a‹sence ou défaut d’un dispositif permettant d’enregistrer les provisions pour factures non parvenues ou les charges pažées d’avance de mani§re e•haustive et e•acteŠ
¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
103
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité (PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
Création d’un nouveau produit
¡es r§gles de reconnaissance du chiffre d’affaires sont éta‹lies, revues lors de la mise en marché d’un nouveau produit ou
service et connues par les équipes en charge de la facturation ou de l’éta‹lissement du chiffre d’affairesŠ
¶ ¶ ¶
Création d’un nouveau produit ¡a question du régime de †–‡ applica‹le ¦ un nouveau produit selon son affectation (secteur d’activité soumis ¦ la †–‡ (produ¬ its hors service universel par e•emple), secteur d’activité e•onéré de †–‡ (produits relevant du service universel par e•emple) secteur mi•te…)) est posée puis la réponse documentéeŠ
¶ ¶
Création d’un nouveau produit ¡e schéma compta‹le d’enregistrement est prévu et validé par l’autorité compétente
¶
Création d’un nouveau produit ¡es r§gles compta‹les adoptées par le métier éta‹lissent clairement la distinction entre ventes et prestations de service et indiquent si nécessaire les modalités de séparation adoptées pour les contrats ¦ composantes multiplesŠ
¶
Signature d’un nouveau contrat grand compte ¡es nouveau• contrats sont sžstématiquement relus pour détecter la présence éventuelle d’engagements hors ‹ilanŠ
¶
Facturation ¡’ensem‹le des livraisons effectuées ou des services rendus donne lieu ¦ facturation au cours de la période appropriée
¶
Facturation †outes les factures (séquentiellement numérotées) sont enregistrées dans les comptes clients ou directement en chiffre d’affaires,
¶ ¶
Facturation ¡’émission des avoirs est ¤usti• ée, et fait l’o‹¤et d’une procédure d’utilisation différenciée selon des seuils prédéterminésŠ Seuls les avoirs contr±lés sont enregistrés dans les comptesŠ
¶ ¶
Facturation †ous les comptes clients ouverts correspondent ¦ des clients réels,
¶
Facturation ¡e déversement des sžst§mes de facturation dans la compta‹ilité est contr±lé ¦ l’issue de chaque run de facturationŠ
¶
Facturation ¡es soldes de comptes sont périodiquement et correctement ¤usti• ésŠ
¶
Encaissement ¡es fonctions de facturation et de recouvrement sont effectivement séparéesŠ
¶
Encaissement ¡es fonctions de recouvrement et de gestion des comptes clients sont effectivement séparéesŠ
¶
Encaissement ¡es clients douteu• sont correctement identi• és et les risques d’insolva‹ilité compta‹ilisés en conformité avec les r§gles applica‹lesŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
Il e•iste une procédure permettant de s’assurer que les produits et charges ont été enregistrés sur la ‹onne périodeŠ ¶
Il e•iste un dispositif permettant d’enregistrer les factures ¦ émettre ou les produits constatés d’avance de mani§re e•haus¬ tive et e•acteŠ
¶ ¶
Il est procédé ¦ un rapprochement compta/gestion concernant le C‡ facturé de la période et celui compta‹ilisé d’une part, et les soldes clients d’autre partŠ
¶ ¶ ¶ ¶
¡es provisions pour dépréciation de créances clients sont validées par une instance spéci• que ou sont notamment représen¬ tées les directions • nanci§res, ¤uridiques et commercialesŠ
¶
¡es provisions pour litiges commerciau• sont validés par une instance spéci• que ou sont notamment représentées les direc¬ tions • nanci§res, ¤uridiques, de la production et commercialesŠ
¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
•
QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Produits des activités ordinaires / Clients et assimilés
104
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
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E•is¬
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Cut¬off/
appar
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tion
Confor
mité (PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
Création d’un nouveau produit
¡es r§gles de reconnaissance du chiffre d’affaires sont éta‹lies, revues lors de la mise en marché d’un nouveau produit ou
service et connues par les équipes en charge de la facturation ou de l’éta‹lissement du chiffre d’affairesŠ
¶ ¶ ¶
Création d’un nouveau produit¡a question du régime de †–‡ applica‹le ¦ un nouveau produit selon son affectation (secteur d’activité soumis ¦ la †–‡ (produ¬its hors service universel par e•emple), secteur d’activité e•onéré de †–‡ (produits relevant du service universel par e•emple) secteur mi•te…)) est posée puis la réponse documentéeŠ
¶ ¶
Création d’un nouveau produit¡e schéma compta‹le d’enregistrement est prévu et validé par l’autorité compétente
¶
Création d’un nouveau produit¡es r§gles compta‹les adoptées par le métier éta‹lissent clairement la distinction entre ventes et prestations de service et indiquent si nécessaire les modalités de séparation adoptées pour les contrats ¦ composantes multiplesŠ
¶
Signature d’un nouveau contrat grand compte¡es nouveau• contrats sont sžstématiquement relus pour détecter la présence éventuelle d’engagements hors ‹ilanŠ
¶
Facturation¡’ensem‹le des livraisons effectuées ou des services rendus donne lieu ¦ facturation au cours de la période appropriée
¶
Facturation†outes les factures (séquentiellement numérotées) sont enregistrées dans les comptes clients ou directement en chiffre d’affaires,
¶ ¶
Facturation¡’émission des avoirs est ¤usti• ée, et fait l’o‹¤et d’une procédure d’utilisation différenciée selon des seuils prédéterminésŠ Seuls les avoirs contr±lés sont enregistrés dans les comptesŠ
¶ ¶
Facturation†ous les comptes clients ouverts correspondent ¦ des clients réels,
¶
Facturation¡e déversement des sžst§mes de facturation dans la compta‹ilité est contr±lé ¦ l’issue de chaque run de facturationŠ
¶
Facturation¡es soldes de comptes sont périodiquement et correctement ¤usti• ésŠ
¶
Encaissement¡es fonctions de facturation et de recouvrement sont effectivement séparéesŠ
¶
Encaissement¡es fonctions de recouvrement et de gestion des comptes clients sont effectivement séparéesŠ
¶
Encaissement¡es clients douteu• sont correctement identi• és et les risques d’insolva‹ilité compta‹ilisés en conformité avec les r§gles applica‹lesŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
Il e•iste une procédure permettant de s’assurer que les produits et charges ont été enregistrés sur la ‹onne périodeŠ ¶
Il e•iste un dispositif permettant d’enregistrer les factures ¦ émettre ou les produits constatés d’avance de mani§re e•haus¬tive et e•acteŠ
¶ ¶
Il est procédé ¦ un rapprochement compta/gestion concernant le C‡ facturé de la période et celui compta‹ilisé d’une part, et les soldes clients d’autre partŠ
¶ ¶ ¶ ¶
¡es provisions pour dépréciation de créances clients sont validées par une instance spéci• que ou sont notamment représen¬tées les directions • nanci§res, ¤uridiques et commercialesŠ
¶
¡es provisions pour litiges commerciau• sont validés par une instance spéci• que ou sont notamment représentées les direc¬tions • nanci§res, ¤uridiques, de la production et commercialesŠ
¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
105
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
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E•acti¬
tude
E•is¬
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occur¬
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Cut¬off/
appar
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ce
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tion
Confor
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(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
¡es • nancements et la trésorerie font l’o‹¤et de processus organisés (procédure, délégation, etcŠŠŠ) et de crit§res formalisésŠ ¶
Souscription de • nancements
¡es emprunts souscrits sont accompagnés d’une documentation adéquateŠ
¶
Souscription de • nancements ¡es garanties reçues ou données sur pr®ts et emprunts sont clairement identi• ées et compta‹ilisées et/ou incluses dans les anne•es au• comptesŠ
¶
Ÿestion des emprunts ¡es comptes d’emprunts sont réguli§rement rapprochés avec les données contractuelles, les ta‹leau• d’amortissements et les données reçues des éta‹lissements • nanciersŠ
¶ ¶ ¶
Ÿestion des emprunts ¡es ta‹leau• d’amortissement calculés selon la méthode du co½t amorti (au tau• d’intér®t effectif) sont éta‹lis au démarrage de l’empruntŠ
¶
•pérations de trésorerie ¡es encours de trésorerie et d’équivalent de trésorerie pour lesquels e•istent des restrictions d’emploi sur ”’ mois ou plus sont identi• és et font l’o‹¤et d’un traitement compta‹le spéci• queŠ
¶
•pérations de trésorerie ¡es opérations de trésorerie sont compta‹ilisées quotidiennementŠ
¶ ¶
•pérations de trésorerie ¡es comptes de ‹anque font l’o‹¤et de rapprochements réguliers avec les données reçues des ‹anques et sont revus péri¬ odiquement selon des modalités qui respectent le principe de séparation des fonctionsŠ ¡e rapprochement est matérialisé et permet d’e•pliquer les écarts éventuelsŠ
¶ ¶ ¶
•pérations de trésorerie ¡es encours de caisses sont rapprochés des soldes correspondants issus des sžst§mes de gestion selon une périodicité dépendant de l’importance des f u• échangés
¶ ¶ ¶
•pérations de trésorerie ¡’autorisation des dépenses, l’émission du paiement et la compta‹ilisation sont effectuées par des personnes distinctesŠ
¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¡es charges et produits • nanciers calculés selon la méthode du tau• d’intér®t effectif sont correctement évalués et compta¬ ‹ilisésŠ
¶
¡a trésorerie et les emprunts en devises sont correctement évaluésŠ ¶
¡es instruments dérivés de tau• d’intér®t ou de change sont correctement évaluésŠ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
•
QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Trésorerie / Financement et instruments fi nanciers
106
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
¡es • nancements et la trésorerie font l’o‹¤et de processus organisés (procédure, délégation, etcŠŠŠ) et de crit§res formalisésŠ ¶
Souscription de • nancements
¡es emprunts souscrits sont accompagnés d’une documentation adéquateŠ
¶
Souscription de • nancements¡es garanties reçues ou données sur pr®ts et emprunts sont clairement identi• ées et compta‹ilisées et/ou incluses dans les anne•es au• comptesŠ
¶
Ÿestion des emprunts¡es comptes d’emprunts sont réguli§rement rapprochés avec les données contractuelles, les ta‹leau• d’amortissements et les données reçues des éta‹lissements • nanciersŠ
¶ ¶ ¶
Ÿestion des emprunts¡es ta‹leau• d’amortissement calculés selon la méthode du co½t amorti (au tau• d’intér®t effectif) sont éta‹lis au démarrage de l’empruntŠ
¶
•pérations de trésorerie¡es encours de trésorerie et d’équivalent de trésorerie pour lesquels e•istent des restrictions d’emploi sur ”’ mois ou plus sont identi• és et font l’o‹¤et d’un traitement compta‹le spéci• queŠ
¶
•pérations de trésorerie¡es opérations de trésorerie sont compta‹ilisées quotidiennementŠ
¶ ¶
•pérations de trésorerie¡es comptes de ‹anque font l’o‹¤et de rapprochements réguliers avec les données reçues des ‹anques et sont revus péri¬odiquement selon des modalités qui respectent le principe de séparation des fonctionsŠ ¡e rapprochement est matérialisé et permet d’e•pliquer les écarts éventuelsŠ
¶ ¶ ¶
•pérations de trésorerie¡es encours de caisses sont rapprochés des soldes correspondants issus des sžst§mes de gestion selon une périodicité dépendant de l’importance des f u• échangés
¶ ¶ ¶
•pérations de trésorerie¡’autorisation des dépenses, l’émission du paiement et la compta‹ilisation sont effectuées par des personnes distinctesŠ
¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¡es charges et produits • nanciers calculés selon la méthode du tau• d’intér®t effectif sont correctement évalués et compta¬‹ilisésŠ
¶
¡a trésorerie et les emprunts en devises sont correctement évaluésŠ ¶
¡es instruments dérivés de tau• d’intér®t ou de change sont correctement évaluésŠ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
107
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Avantages accordés au personnel
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLEw
¡es activités de ¿PaieÀ font l’o‹¤et de procédures connues et adaptées au• choi• d’organisation retenus (traitements en interne ou
e•ternalisés)Š
¶
Il e•iste une séparation des fonctions de calcul, d’enregistrement, de contr±le, de paiement et de transmission des feuilles de paieŠ ¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un circuit d’entrée pour les personnes recrutées dans les premiers ¤ours de leur arrivée dans l’entreprise ou le service
¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un circuit de sortie pour les personnes quittant l’entreprise ou le service
¶ ¶
Ÿestion administrative du personnel ¡es éléments de rémunérations initiau•, les soldes de tout compte et les éléments varia‹les de la paie font l’o‹¤et d’un circuit d’autorisation aupr§s des personnes idoines permettant de garantir la réalité des éléments dusŠ
¶ ¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un dispositif permettant d’assurer la transmission e•hautive, e•acte, et en temps utile des éléments validés nécessaires au calcul de la paie (temps passé, heures supplémentaires, augmentations, primes, entrées et sorties de personnel …)Š
¶ ¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un processus visant ¦ assurer la clarté des informations relatives au• avantages accordés au personnel, notamment pour les avantages postérieurs ¦ l’emploi faisant l’o‹¤et de calculs actuariels comple•es, ainsi que pour les avantages en nature ou autres avantages pouvant faire l’o‹¤et d’évaluationsŠ
¶ ¶ ¶
Edition de la paie ¡e calcul de la paie est contr±lé par une personne d’un niveau de responsa‹ilité approprié
¶ ¶
Paiment de la paie ¡’e•actitude du virement des salaires fait l’o‹¤et de contr±lesŠ
¶ ¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie ¡es écritures de paie sont contr±lées par une personne d’un niveau de responsa‹ilité appropriéŠ
¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie Il est procédé ¦ un rapprochement compta/gestion concernant la paie éditée de la période et celle compta‹iliséeŠ
¶ ¶ ¶ ¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie ¡es r§gles compta‹les appliquées par la société précisent le traitement compta‹le des actions et options attri‹uées au• dirige¬ ants et au• salariésŠ
¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie ¡es comptes de personnel et charges sociales font l’o‹¤et d’un e•amen et d’une ¤usti• cation périodiqueŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
Il e•iste un dispositif de recensement, d’évlaution et de contr±le du ‹on enregistrement compta‹le £
¬ des provisions pour congés pažés,
¬ des engagements en mati§re de plan épargne entreprise,
¬ des engagements ¦ long terme au ‹éné• ce du personnel,
¬ des engagements en mati§re de retraite et autres avantages postérieurs ¦ l’emploiŠ ¡a société se fait assister, si nécessaire,
d’actuaires pour évaluer ses engagements de retraite et autres avantages accordés au• salariésŠ
¶ ¶
¡a société se fait assister, si nécessaire, d’actuaires pour évaluer ses engagements de retraite et autres avantages accordés
au• salariésŠ
¶ ¶ ¶
¡es provisions pour litiges sont validées par une instance spéci• que ou sont notamment représentées les directions • nan¬
ci§res, ¤uridiques et ressources humainesŠ
¶
Il est procédé ¦ un rapprochement compta/gestion concernant la paie due au titre de la la période et celle compta‹ilisé d’une
part, et les soldes salariés d’autre part,
¶ ¶ ¶ ¶
¡es créances/dettes envers les salariés sont analžsés et éventuellement provisionnéesŠ ¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
108
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLEw
¡es activités de ¿PaieÀ font l’o‹¤et de procédures connues et adaptées au• choi• d’organisation retenus (traitements en interne ou
e•ternalisés)Š
¶
Il e•iste une séparation des fonctions de calcul, d’enregistrement, de contr±le, de paiement et de transmission des feuilles de paieŠ ¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un circuit d’entrée pour les personnes recrutées dans les premiers ¤ours de leur arrivée dans l’entreprise ou le service
¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un circuit de sortie pour les personnes quittant l’entreprise ou le service
¶ ¶
Ÿestion administrative du personnel ¡es éléments de rémunérations initiau•, les soldes de tout compte et les éléments varia‹les de la paie font l’o‹¤et d’un circuit d’autorisation aupr§s des personnes idoines permettant de garantir la réalité des éléments dusŠ
¶ ¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un dispositif permettant d’assurer la transmission e•hautive, e•acte, et en temps utile des éléments validés nécessaires au calcul de la paie (temps passé, heures supplémentaires, augmentations, primes, entrées et sorties de personnel …)Š
¶ ¶
Ÿestion administrative du personnel Il e•iste un processus visant ¦ assurer la clarté des informations relatives au• avantages accordés au personnel, notamment pour les avantages postérieurs ¦ l’emploi faisant l’o‹¤et de calculs actuariels comple•es, ainsi que pour les avantages en nature ou autres avantages pouvant faire l’o‹¤et d’évaluationsŠ
¶ ¶ ¶
Edition de la paie¡e calcul de la paie est contr±lé par une personne d’un niveau de responsa‹ilité approprié
¶ ¶
Paiment de la paie¡’e•actitude du virement des salaires fait l’o‹¤et de contr±lesŠ
¶ ¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie¡es écritures de paie sont contr±lées par une personne d’un niveau de responsa‹ilité appropriéŠ
¶
Compta‹ilisation et suivie de la paieIl est procédé ¦ un rapprochement compta/gestion concernant la paie éditée de la période et celle compta‹iliséeŠ
¶ ¶ ¶ ¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie¡es r§gles compta‹les appliquées par la société précisent le traitement compta‹le des actions et options attri‹uées au• dirige¬ants et au• salariésŠ
¶
Compta‹ilisation et suivie de la paie¡es comptes de personnel et charges sociales font l’o‹¤et d’un e•amen et d’une ¤usti• cation périodiqueŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
Paramétrage des schémas compta‹les erronés ¶
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
Incident dans l’interface des SI amontŠ ¶ ¶
Incident dans l’interface entre SI amont et E•P ¶ ¶
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
Il e•iste un dispositif de recensement, d’évlaution et de contr±le du ‹on enregistrement compta‹le £
¬ des provisions pour congés pažés,
¬ des engagements en mati§re de plan épargne entreprise,
¬ des engagements ¦ long terme au ‹éné• ce du personnel,
¬ des engagements en mati§re de retraite et autres avantages postérieurs ¦ l’emploiŠ ¡a société se fait assister, si nécessaire,
d’actuaires pour évaluer ses engagements de retraite et autres avantages accordés au• salariésŠ
¶ ¶
¡a société se fait assister, si nécessaire, d’actuaires pour évaluer ses engagements de retraite et autres avantages accordés
au• salariésŠ
¶ ¶ ¶
¡es provisions pour litiges sont validées par une instance spéci• que ou sont notamment représentées les directions • nan¬
ci§res, ¤uridiques et ressources humainesŠ
¶
Il est procédé ¦ un rapprochement compta/gestion concernant la paie due au titre de la la période et celle compta‹ilisé d’une
part, et les soldes salariés d’autre part,
¶ ¶ ¶ ¶
¡es créances/dettes envers les salariés sont analžsés et éventuellement provisionnéesŠ ¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
109
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
Il e•iste un processus de veille relatif au• o‹ligations découlant des lois, réglementations et instructions • scalesŠ ¶
¡es opérations de l’e•ercice en cours, contrats, conventions, structure de pri• de transfert, etcŠ, sont analžsées
périodiquement sous un angle • scalŠ
¶ ¶
Il e•iste un processus visant ¦ ce que le traitement, la préparation et le dép±t des documents • scau•, ainsi que le
paiement des imp±ts et ta•es soient effectués de façon correcte et en temps vouluŠ
¶
Il e•iste un processus de conservation des informations nécessaires ¦ l’enregistrement des imp±ts et ta•es et des
év§nements économiques en mati§re de • scalité, notamment pour la validation du tau• d’imp±t effectif et la détermi¬
nation des imp±ts différésŠ
¶ ¶ ¶
Il e•iste un dispositif de suivi compta‹le de la position • scale différéeŠ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¢ne réconciliation entre la charge d’imp±t totale compta‹ilisée dans le compte de résultat consolidé et la charge
d’imp±t théorique (preuve d’imp±t) est éta‹lie
¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
•
QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Impôts, taxes et assimilés
110
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
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(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
Il e•iste un processus de veille relatif au• o‹ligations découlant des lois, réglementations et instructions • scalesŠ ¶
¡es opérations de l’e•ercice en cours, contrats, conventions, structure de pri• de transfert, etcŠ, sont analžsées
périodiquement sous un angle • scalŠ
¶ ¶
Il e•iste un processus visant ¦ ce que le traitement, la préparation et le dép±t des documents • scau•, ainsi que le
paiement des imp±ts et ta•es soient effectués de façon correcte et en temps vouluŠ
¶
Il e•iste un processus de conservation des informations nécessaires ¦ l’enregistrement des imp±ts et ta•es et des
év§nements économiques en mati§re de • scalité, notamment pour la validation du tau• d’imp±t effectif et la détermi¬
nation des imp±ts différésŠ
¶ ¶ ¶
Il e•iste un dispositif de suivi compta‹le de la position • scale différéeŠ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¢ne réconciliation entre la charge d’imp±t totale compta‹ilisée dans le compte de résultat consolidé et la charge
d’imp±t théorique (preuve d’imp±t) est éta‹lie
¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
111
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
¡es engagements sont identi• és selon un processus organisé et selon des crit§res éta‹lisŠ ¶ ¶ ¶
¢ne dé• nition claire des engagements est éta‹lie par la société et communiquée au• services concernésŠ ¶
¡es engagements sont identi• és réguli§rement et donnent lieu ¦ un reporting centraliséŠ ¶ ¶ ¶
¡a société s’assure de l’autorisation des engagements donnés, reçus et réciproquesŠ ¶
Il e•iste un processus visant ¦ ce que la société donne en anne•e de ses comptes une information sur ses engage¬
ments conformément au• principes compta‹les applica‹lesŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¡a société fait un point périodique sur ses engagements et ses risques et détermine en coordination avec ses
e•perts et conseils s’ils doivent faire l’o‹¤et de provisions ou d’une information en anne•eŠ
Elle compta‹ilise une provision d§s lors qu’il e•iste une o‹ligation ¤uridique ou implicite, résultant d’év§nements
passés, et qu’il est pro‹a‹le que cette o‹ligation provoquera une sortie de fonds au ‹éné• ce de tiers, sans contre¬
partie au moins équivalente attendue de ceu•¬ci et lorsqu’une estimation • a‹le du montant peut ®tre faiteŠ
¶ ¶ ¶
Elle analžse les dotations et reprises sur provisions (en distinguant la part consommée) a• n d’apprécier la • a‹ilité
du recensement et de l’analžse des risquesŠ
¶ ¶
Elle passe en revue et évalue les charges et risques liés en particulier £ au• ventes (remises, réductions sur vente,
‹ons, cadeau•, garanties, etcŠ), au• impératifs de remise en conformité, de remise en état de sites, de dépollu¬
tion et o‹ligations assimilées au• restructurations (indemnités, déménagements, etcŠ), au• pertes sur contrats et
marchés ou sur instruments • nanciersŠ
¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
•
QUESTIONNAIRE AUTO-EVALUATION NIVEAU PROCESSUS FINANCIERS
Processus Provisions et engagements
112
BOITE a idees D’OUTILS
Description synthétique des dispositifs de CI mis en œuvre (Renvoi aux procédures en vigueur).
Mode de formalisation des points de contrôle.
IDENTIFICATION DES RISQUES
œature de l’impact sur les états • nanciers
–ulné
ra‹ilité
¦ la fraude
Acteurs processus amont Contrôle fi nancier Acteurs processus comptables
Appréciation du dispositif
de couverture des risques, et plans
d’actions éventuels à engager
Zones de risques identifi ées
Achats Production DFI locale
DFI Siège
métier
E•haus¬
tivité
E•acti¬
tude
E•is¬
tence/
occur¬
rence
Cut¬off/
appar
tenan
ce
–alo¬
risa¬
tion
Confor
mité
(PC¹
régle
men
tation)
Dispositifs de contr±le mis en
«uvre pour couvrir le risque
Contr±les
compta‹les
de production
•évision
compta‹le
de ”er niveau
•évision
compta‹le
de ’§me niveau
1- MAITRISE DES PROCESSUS AMONT ET DE PRODUCTION COMPTABLE
¡es engagements sont identi• és selon un processus organisé et selon des crit§res éta‹lisŠ ¶ ¶ ¶
¢ne dé• nition claire des engagements est éta‹lie par la société et communiquée au• services concernésŠ ¶
¡es engagements sont identi• és réguli§rement et donnent lieu ¦ un reporting centraliséŠ ¶ ¶ ¶
¡a société s’assure de l’autorisation des engagements donnés, reçus et réciproquesŠ ¶
Il e•iste un processus visant ¦ ce que la société donne en anne•e de ses comptes une information sur ses engage¬
ments conformément au• principes compta‹les applica‹lesŠ
¶ ¶
2- TRAITEMENT DES OPERATIONS DANS LES SYSTEMES D’INFORMATION
2.1 Paramétrage des schémas comptables
2.2 Déversement des données d’un SI à un autre jusqu’à la comptabilité
3- MAITRISE DES PROCESSUS D’ARRETE DES COMPTES
3.1 Travaux d’arrêtés
¡a société fait un point périodique sur ses engagements et ses risques et détermine en coordination avec ses
e•perts et conseils s’ils doivent faire l’o‹¤et de provisions ou d’une information en anne•eŠ
Elle compta‹ilise une provision d§s lors qu’il e•iste une o‹ligation ¤uridique ou implicite, résultant d’év§nements
passés, et qu’il est pro‹a‹le que cette o‹ligation provoquera une sortie de fonds au ‹éné• ce de tiers, sans contre¬
partie au moins équivalente attendue de ceu•¬ci et lorsqu’une estimation • a‹le du montant peut ®tre faiteŠ
¶ ¶ ¶
Elle analžse les dotations et reprises sur provisions (en distinguant la part consommée) a• n d’apprécier la • a‹ilité
du recensement et de l’analžse des risquesŠ
¶ ¶
Elle passe en revue et évalue les charges et risques liés en particulier £ au• ventes (remises, réductions sur vente,
‹ons, cadeau•, garanties, etcŠ), au• impératifs de remise en conformité, de remise en état de sites, de dépollu¬
tion et o‹ligations assimilées au• restructurations (indemnités, déménagements, etcŠ), au• pertes sur contrats et
marchés ou sur instruments • nanciersŠ
¶ ¶
3.2 Elaboration de la liasse de consolidation selon les normes IFRS
4- AUTRES RISQUES
4.1 Autres risques liés aux outils
Description et risques liés
4.2 Autres risques liés aux acteurs
Description et risques liés
…
5- PROJETS OU EVOLUTIONS PREVUS OU EN COURS
5.1 Projets / évolutions propres à la fi lière
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.2 Projets / évolutions propres aux services amonts
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
5.3 Projets / évolutions imposés par l’environnement externe de l’entreprise (évolution réglementaire par exemple)
Description et risques liés (outils, acteurs, organisation …)
113
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• CARTOGRAPHIE DES RISQUES - ACTIVITÉ SERVICE
légende : mineur modéré majeur critique
niveau de risque
risque brut risque net
Probabilité
Impact
improbable
+/- faible
très probableprobablepossible
+/- élevé très élevé très faible
14 18 17
15
1
3
9
4
12
11 10
7
8
2
13 16
6
5
10
1
5
11
12
13
15
17
9
14
1 1
net brut
rep graph I* P* I* P* n° intitulé
1 2 1,5 2,25 1,75 1
2 3,5 1,5 2
3 1,5 1,5 3
4 1,5 2,5 4
5 3,125 1,625 3,25 1,5 5
6 3 1,75 6
7 1,25 3,5 7
8 3 1,5 8
9 1,25 2,625 1,25 2,5 9
10 1,5 3,25 1,5 3,5 10
11 1,5 3,25 1,5 3,25 11
12 2,25 2,1 2 2,5 12
13 3,25 2 3,5 1,75 13
14 2,25 1 2,5 0,5 14
15 2,125 1,375 2,25 1,5 15
16 3,5 2 16
17 2,25 1,25 2,5 1,5 17
18 2,5 1,25 18
114
BOITE a idees D’OUTILS
245 1Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace
• CARTOGRAPHIE DES RISQUES - ACTIVITÉ INDUSTRIELLE
80
60
40
20
8
6
4
2 1.1
Employees
security
1.2
Competencies
management
1.3
Employees
safety
1.4
Recruitment &
Retention
1.5 Accidents
1.6
Industrial relations
disputes
2.1
Foreign
Exchange
2.2 Country risk
2.3 Bonds
2.4
Tax
2.5
Fraud
2.6 Inventory
3.1
IS&T Service Delivery
4.1* Compliance
4.2Environmental
4.3
Public ecological and
societal acceptance
5.0 Footprint
5.1 Tendering
5.2
Contracts terms
and conditions
5.3
Partnering
5.4 Contracts execution
5.5 Sourcing
5.6
Technology &
Products performance
5.7
Logistics
5.8
Business
Interruption
6.1
Intellectual
property
6.2
Technolo
transfer
6.3 Competition
New entrants and
Market position
6.4
Mergers and
Acquisitions
6.5
Price of
raw material
6.6 Market size
1
10
100
0% 10% 20% 30% 40% 50%
Financial Impact (M EUR)
Likelihood
People
Finance
Core
Business
Compliance MarketInformation
115
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• FICHE DE RISQUE AVEC PLAN D’ACTIONS ASSOCIÉ
0 - Position du risque dans le modèle risque
Risques liés à l’environnement externe
Stratégie et Pilotage
Risques Opérationnels
1 - Description et évaluation du risque
Référent du risque Libellé du Risque
Objectif du Référentiel
d’Objectifs
Description du risque, de ses causes, de ses conséquences ª politique sectorielle de gestion
de risque éventuellement associée
Causes
¶:
-
-
-
-
Conséquences¶:
-
-
-
Evaluation du risque, impacts actuel selon grille d’évaluation ” ¦ •
Financier Environnement •églementaire Image Stratégie Satisfaction client šumain (social, santé)
Evolution du risque ’——˜ ’——Œ ’—”— ’—”” ’—”’ ’—”Ž
Impact glo‹al (l)
Pro‹a‹ilité d’occurence (P)
œiveau de maÁtrise (ˆ)
Criticité du risque (l•P•ˆ) — — — — — —
†endance ²²²
Impact fi nancier £ estimation en ˆ‰
(si d餦 calculée ou chiffra‹le)
Impact sur chiffre d’affaires
Impact sur ‹ilan
Hypothèses et méthodes de calcul de l’estimation en ˆ‰ de l’impact • nancier116
BOITE a idees D’OUTILS
*** Commentaires sur l’évolution du risque, passée et ¦ venir
2 - Plan d’action de maîtrise du risque
Actions¶: R pour •éalisé, E pour Encours, P pour Prévu Planning d’avancement
Plan d’actions de maÁtrise du risque ’——˜2009’—”— ’—”” ’—”’ ’—”•
Face aux différentes composantes identifi ées du risque, les actions de maîtrise sont :
Action 1¶:
- R¶:
- E¶:
- P¶:
Action 2¶: - R¶: - E¶: - P¶:
Action 3¶: - R¶: - E¶: - P¶:
- - -
Stratégie de management du risque résiduel pour l’avenir (traiter, transférer, couvrir, accepter)
et actions à engager
Date de création
de la • che
Date de clôture
de la • che de risque
Raison de la clôture (disparition, atténuation, …, du risque)
Macro Processus
Fonction
‡ccessi‹ilité
Fiche
semestrielle
Fiche d’alerte
temps réel
Rédacteur (nom, visa) Référent du risque (visa et date)
117
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• APPRÉCIATION DE L’EFFICACITÉ D’UN DISPOSITIF DE MAÎTRISE DES RISQUES
Cet outil est de type questionnaire (90 questions), il permet d’apprécier l’effi cacité des pratiques qui constituent le
dispositif en place en donnant une note (échelle 1 à 4) pour chacune des questions visant l’effi cacité des fonctions
(partie 1), des modalités d’exécution (partie 2), du contrôle interne (partie 3) et de la communication fi nancière
(partie 4).
Partie 1¶: Questions générales sur les fonctions & sur leurs rôles dans la maîtrise des risques
Le comité de direction inscrit-il à l’ordre du jour et dispose-t-il de suffi samment de temps pour analyser les reporting des
risques, de leurs maitrises et des rapports de l’audit interne ?
¶ ™
Les dispositifs de management des risques et de contrôle interne sont-ils en ligne avec les objectifs stratégiques et
opérationnels de l’entreprise ainsi que ses principes généraux?
¶ Ž
L’indépendance du management des risques, du contrôle interne et de l’audit interne permet-elle de suffi samment
garantir que le comité de direction sera informé des risques majeurs et de leur maîtrise?
¶ ¶ Ž
Les recommandations d’audit sont-elles mises en œuvre, déployées et clairement communiquées? ¶ ¶ ’
Le comité de direction est-il correctement informé des risques majeurs à chaque niveau de management concerné ? ¶ ¶ Ž
Le plan d’audit interne intègre-t-il les risques majeurs ou les processus critiques dans son scope? ¶ ¶ Ž
Le management des risques, le contrôle interne et l’audit interne partagent-ils les informations sur les risques majeurs
identifi és, les principaux processus critiques et les plans de traitement adossés?
¶ ¶ ¶ Ž
Les informations utiles sont-elles correctement intégrées dans le rapport annuel ? ¶ ¶ ™
Management des risques
L’organisation dispose-t-elle d’un véritable dispositif de management des risques ? ¶ ¶ ™
L’organisation dispose-t-elle d’une stratégie? Qui est en charge de cette dernière? ¶ ¶ Ž
L’organisation a-t-elle choisi un référentiel de management des risques? (AMF, Coso2, ISO31000, FERMA…) ¶ ¶ ¶ Ž
L’organisation a-t-elle défi ni un niveau de tolérance, un appétit au risque et un profi l de risque? ¶ ¶ ¶ ’
Existe-t-il un schéma clair de communication de la stratégie et des limites de prise de risquesacceptable par
l’organisation?
¶ ¶ ’
L’organisation a-t-elle défi ni des objectifs stratégiques, quantifi ables et mesurables, en lien avec le profi l des risques ? ¶ ¶ Ž
Ces objectifs stratégiques sont-ils diffusés dans toute l’organisation? ¶ ¶ ¶ ’
La prise de risques
Le dirigeant donne-t-il l’exemple en prenant des risques maîtrisés et en diffusant une culture appropriée du risque? ¶ ¶ Ž
Les limites des risques jugées acceptables ou non par l’organisation sont-elles défi nies par les dirigeants, validées par le
conseil d’administration, diffusées et comprises auprès des personnes concernées?
¶ ¶ ¶ ’
Les responsabilités en matière de prises de risques sont-elles défi nies et communiquées aux personnes concernées?¶ ¶ Ž
La désignation d’un propriétaire de risque est-elle en accord avec la délégation de pouvoir en place? ¶ ¶ ™
L’obtention de primes est-elle corrélée avec les éléments précédents? ¶ ”
Le risk manager
Est-ce qu’une véritable fonction de risk manager existe dans l’organisation ?¶ ¶ Ž
Le risk manager en poste, dispose-t-il/elle des qualités pédagogiques, techniques et managériales suffi santes pour
exercer correctement sa fonction?
¶ ¶ Ž
Le risk manager en poste, dispose-t-il/elle des moyens humains, fi nanciers et techniques suffi sants pour exercer
correctement sa fonction?
¶ ¶ ’
Le risk manager en poste dispose-t-il/elle de l’autorité suffi sante pour exercer correctement sa fonction?¶ ¶ ™
THEMES SUR LESQUELS PORTE L’APPRECIATION DE L’EFFICACITE
ˉuestions pour
‡dministrateur
ˉuestions pour
DirŠ Ÿénérale
ˉuestions pour
•is- ˆanager
œote
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118
BOITE a idees D’OUTILS
Partie 1¶: Questions générales sur les fonctions & sur les rôles dans la maîtrise des risques
Contrôle Interne
Existe-t-il une revue régulière de l’effi cacité du dispositif de contrôle interne ? ¶ ¶ ™
Des zones critiques ont-elles été identifi ées? Le comité de direction dispose-t-il d’une information adéquate sur les
processus critiques?
¶ ¶ ™
Qui pilote le dispositif de contrôle interne? Existe-t-il une procédure d’analyse de l’adéquation des contrôles clés
(fi nanciers ou opérationnels) avec les projets et les activités?
¶ ¶ Ž
Existe-t-il/elle un(e) responsable du contrôle interne et à qui reporte-t-il/elle? ¶ Ž
La culture de l’organisation, la charte éthique, les procédures RH et notamment la méthode d’évaluation des
compétences soutiennent-elles les objectifs de développement?
¶ Ž
L’autorité, les moyens et les compétences contenus dans les délégations de pouvoirs sont-ils clairement défi nis?
Permettent-elles que les décisions soient prises par les bonnes personnes?
¶ ’
Existe-t-il une procédure de dénonciation des méthodes frauduleuses ou inappropriées ? ¶ ”
Un programme de formation pertinent est-il dédié au contrôle interne? Les bons stagiaires sont-ils concernés par cette
formation?
¶ Ž
Audit Interne
L’organisation dispose-t-elle d’une fonction d’audit interne indépendante ? A qui reporte-t-elle? ¶ ¶ ™
Le directeur de l’audit interneest-il rattaché au bon niveau de l’organisation ? X 3
L’audit interne peut-il aller dans tous les secteurs, toutes les fi liales, sur tous les sujets de l’organisation?X X 3
Existe-t-il une communication pertinente auprès du comité de direction ? Le directeur de l’audit interne dispose-t-il d’un
accès direct et facile à ce comité?
¶ ’
Comment le plan d’audit interne est-il construit ? Les éléments du management des risques sont-ils clairement identifi és
et intégrésau plan d’audit interne? Le plan d’audit interne et son budget sont-ils présentés et challengés?
¶ ¶ Ž
Existe-t-il une procédure de suivi effi cace permettant de s’assurer que des plans d’actions sont défi nis et déployés
maitrisant la criticité du risque?
¶ ¶ Ž
L’audit interne évalue-t-il les dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques? ¶ ¶ ™
THEMES SUR LESQUELS PORTE L’APPRECIATION DE L’EFFICACITE
ˉuestions pour
‡dministrateur
ˉuestions pour
DirŠ Ÿénérale
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119
BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• APPRÉCIATION DE L’EFFICACITÉ D’UN DISPOSITIF DE MAITRISE DES RISQUES (SUITE)
Partie 2¶: Questions générales sur le dispositif de management des risques
Dispositif de management des risques
L’organisation a-t-elle défi ni des objectifs au dispositif de gestion des risques ? ¶ ¶ ¶ Ž
Une politique et des procédures de gestion des principaux risques ont-elles été défi nies, validées par la Direction et mises
en place dans l’organisation ?
¶ ¶ ¶ Ž
L’organisation dispose-t-elle d’un « langage commun » en matière de risques (typologie homogène, critères de recensement,
d’analyse et de suivi,…) ?
¶ ¶ ¶ ™
L’organisation a-t-elle identifi é les obligations légales et réglementaires applicables en matière de communication sur les
risques ?
¶ ¶ ¶ Ž
L’organisation communique-t-elle en interne aux personnes intéressées :
o Sur ses facteurs de risques ? ¶ ¶ ’
o Sur le dispositif de gestion des risques ? ¶ ¶ Ž
o Sur les actions en cours et les personnes qui en ont la charge ?¶ ¶ ™
Les liens entre le dispositif de gestion des risques, le dispositif de contrôle interne et l’audit internesont-ils clairs et effi caces ?¶ ¶ ¶ ’
Identifi cation des risques
Existe-t-il un processus d’identifi cation des risques menaçant les objectifs de l’organisation ? ¶ Ž
Une organisation adéquate a-t-elle été mise en place à cet effet ? ¶ ¶ Ž
Comment l’organisation sait-elle si un risque devient majeur ou une défaillance critique? ¶ Ž
L’organisation dispose-t-elle d’un système d’identifi cation et d’enregistrement des nouveaux risques ou des risques
émergents?
¶ ¶ ™
Analyse des risques
Pour les principaux risques identifi és, l’organisation réalise-t-elle une analyse des conséquences possibles (chiffrées ou non,
fi nancières ou non fi nancières), de l’occurrence et du degré de maîtrise estimé?
¶ ¶ ™
Un suivi des principaux risques est-il réalisé, permettant de s’assurer du traitement des risques? ¶ ¶ ™
Les expériences passées de l’organisation (ou d’acteurs comparables) en matière de risques sont-elles prises en
considération ?
¶ ¶ Ž
L’analyse des risques est-elle partagée par la direction générale, et le management de l’organisation avec les personnes
intéressées ?
¶ ¶ Ž
Des indicateurs de suivi adossés à la survenance du risque sont-ils en place? Permettent-ils de faire évoluer la probabilité
d’un risque suffi samment à l’avance?
¶ ¶ ’
L’analyse des risques tient-elle compte des évolutions & évènements internes ou externes à l’organisation? ¶ ¶ Ž
Traitement des risques
Les risques majeurs donnent-ils lieu à des actions spécifi ques ? ¶ ¶ ™
La responsabilité de ces actions est-elle défi nie ? ¶ ¶ Ž
La mise en œuvre de ces actions est-elle suivie ? ¶ ¶ Ž
L’organisation a-t-elle mis en place et testé un plan de gestion de crise ? ¶ ¶ ”
L’organisation a-t-elle mis en place un plan de communication de crise ? ¶ ¶ ’
Des plans de continuité d’activités sont-ils défi nis, déployés et testés? ¶ ¶ ’
Le fi nancement des risques est-il prévu, organisé, optimisé? ¶ ¶ Ž
Le coût/ opportunité du traitement des risques est-il analysé, justifi é, challengé? ¶ ¶ Ž
Surveillance et pilotage
La direction reçoit-elle une information sur les caractéristiques essentielles des actions engagées pour gérer les principaux
risques de l’organisation (nature des actions engagées ou des couvertures en place, assurances, exclusions, montants des
garanties …) ?
¶ ¶ ¶ ™
Des moyens spécifi ques sont-ils consacrés à la mise en œuvre et à la surveillance des procédures de gestion des risques ?¶ ¶ ¶ Ž
Existe-t-il un mécanisme permettant, si nécessaire, d’adapter les procédures de gestion des risques à une évolution des
risques, de l’environnement externe, des objectifs ou de l’activité de l’organisation?
¶ ¶ ¶ Ž
Le dispositif est-il continu? ¶ ¶ ¶ Ž
Existe-t-il un dispositif permettant d’identifi er les principales faiblesses du dispositif de gestion des risques mis en place par
l’organisation, et de les corriger ?
¶ ¶ ¶ ™
Le comité d’audit a-t-il été informé: ¶ ¶ ¶
• de la politique de gestion des risques? ¶ ¶ ¶ Ž
• des principaux risques identifi és? de leur traitement? ¶ ¶ ¶ Ž
• des caractéristiques essentielles du dispositif de gestion des risques? ¶ ¶ ¶ Ž
• notamment des moyens mis en œuvre? ¶ ¶ ¶ ’
• des actions d’amélioration en cours ? ¶ ¶ ¶ Ž
Les risques avérés font-ils l’objet d’une analyse spécifi que notamment sur l’évaluation estimée vs réalisée?¶ ¶ ¶ ’
Le comité d’audit suit-il a minima les risques ayant un impact fi nancier (à terme) dans les comptes? ¶ Ž
Le conseil d’administration a-t-il clairement défi ni la remontée d’information du comité d’auditconcernant le dispositif de
management des risques ?
¶ ’
THEMES SUR LESQUELS PORTE L’APPRECIATION DE L’EFFICACITE
ˉuestions pour
‡dministrateur
ˉuestions pour
DirŠ Ÿénérale
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120
BOITE a idees D’OUTILS
Partie 3¶: Questions générales sur le dispositif de contrôle interne
Les objectifs du dispositif de contrôle interne sont-ils clairement défi nis, diffusés et partagés? ¶ ¶ ™
Le dispositif de contrôle interne comporte-t-il des contrôles spécifi ques aux points qui seraient identifi és comme sen-
sibles concernant des aspects fi nanciers, par exemple inscription à l’actif, constatation des produits, spécialisation des
périodes comptables, valorisation des stocks… ?
¶ ¶ Ž
Existe-t-il des contrôles réguliers et/ou inopinés pour s’assurer que le manuel des principes comptables et le manuel de
procédures comptables sont suivis dans la pratique ?
¶ Ž
Existe-t-il des procédures pour identifi er et résoudre des problèmes comptables nouveaux, non prévus, le cas échéant,
dans le manuel de principes comptables et/ou dans le manuel de procédures comptables ?
¶ ¶ ™
L’activité de contrôle interne comporte-t-elle des procédures pour assurer la préservation des actifs (risque de négli-
gences, d’erreurs et de fraudes internes et externes) ?
¶ ¶ ™
Les procédures d’arrêté des comptes du groupe sont-elles applicables dans toutes les composantes du périmètre de
consolidation?
¶ ¶ ™
S’il existe des exceptions, y a-t-il des procédures adéquates pour les traiter ? ¶ ¶ Ž
Partie 4¶: Communication comptable et fi nancière
Existe-t-il un échéancier récapitulant les obligations périodiques du groupe en matière de communication comptable et
fi nancière au marché ?
¶ ¶ ™
Cet échéancier précise-t-il :
• la nature et l’échéance de chaque obligation périodique ? ¶ ¶ Ž
• les personnes responsables de leur établissement ? ¶ ¶ ’
Existe-t-il des responsables et des procédures d’identifi cation et de traitement des obligations d’information du marché ?¶ ¶ Ž
Existe-t-il une procédure prévoyant le contrôle des informations avant leur diffusion ? ¶ ¶ Ž
THEMES SUR LESQUELS PORTE L’APPRECIATION DE L’EFFICACITE
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BOITE a idees D’OUTILS
Etape 3 – faire fonctionner un dispositif de gestion des risques effi cace4 521
• REPORTING DE SUIVI DE L’EFFICACITÉ DU DISPOSITIF DE MAÎTRISE DES RISQUES
Reporting du niveau maîtrise par pays
Niveau de maîtrise
au niveau Groupe
Siège France Italie Turquie Suisse USA Mexique Brésil Chine Vietnam
THEME ORGANISATION GENERALE
‡ Roles and responsibilities
‡¬” Description •oles and responsi‹ilities
‡¬’ IS strategž / I† ˆaster plan
Executive decision
Entity Policies and the organization on line with the CORPORATE
¬” Ÿroup Policies depložment
¬’ Fraud ris-
¬Ž Sustaina‹le development
Executive decision
C Health & safety policy
C¬” Safetž
C¬’ ‡larm procedure
Executive decision
D Entity objectives on line with General Management
D¬” Entites o‹¤ectives follo…¬up
D¬’ Empložees evaluation
Executive decision
E Management appropriate information
E¬” •eporting
E¬’ Social climate
E¬Ž ‡rchives
Executive decision
F Adequation needs / operations
F¬” I† needs
F¬’ Staff needs
Executive decision
Ÿ Adequate management remediation plans
Executive decision
THEME PROTECTION DES ACTIFS
š Risk management policy deployment
Executive decision
I Risk management policy monitoring
Executive decision
° Legal risks
Executive decision
 Assets safeguarding
Executive decision
¡ Sensitive information safekeeping
Executive decision
ˆ Accounting and fi nancial information monitoring
Executive decision
œ Internal control system
œ¬” ‡rea ”
œ¬’ ‡rea ’
œ¬Ž ‡rea Ž
Executive decision
œiveau de maÁtrise par pažs et par th§me
Ce reporting affi che par pays et au niveau groupe (page de droite) pour chacun des quatorze thèmes le niveau de
maîtrise des risques.
122
BOITE a idees D’OUTILS
Reporting du niveau maîtrise par pays
Niveau de maîtrise
au niveau Groupe
Siège France Italie Turquie Suisse USA Mexique Brésil Chine Vietnam
THEME ORGANISATION GENERALE
‡ Roles and responsibilities
‡¬” Description •oles and responsi‹ilities
‡¬’ IS strategž / I† ˆaster plan
Executive decision
Entity Policies and the organization on line with the CORPORATE
¬” Ÿroup Policies depložment
¬’ Fraud ris-
¬Ž Sustaina‹le development
Executive decision
C Health & safety policy
C¬” Safetž
C¬’ ‡larm procedure
Executive decision
D Entity objectives on line with General Management
D¬” Entites o‹¤ectives follo…¬up
D¬’ Empložees evaluation
Executive decision
E Management appropriate information
E¬” •eporting
E¬’ Social climate
E¬Ž ‡rchives
Executive decision
F Adequation needs / operations
F¬” I† needs
F¬’ Staff needs
Executive decision
Ÿ Adequate management remediation plans
Executive decision
THEME PROTECTION DES ACTIFS
š Risk management policy deployment
Executive decision
I Risk management policy monitoring
Executive decision
° Legal risks
Executive decision
 Assets safeguarding
Executive decision
¡ Sensitive information safekeeping
Executive decision
ˆ Accounting and fi nancial information monitoring
Executive decision
œ Internal control system
œ¬” ‡rea ”
œ¬’ ‡rea ’
œ¬Ž ‡rea Ž
Executive decision
Légende Niveau de maîtrise/pays et Groupe
Fort
ˆožen
Fai‹le
Ine•istant
œ/‡
Plan d’action décidé par le management
pour relever le niveau de maÁtrise
Sžnth§se du niveau de maÁtrise au niveau Ÿroupe
et par pažs et grands th§mes
123
124
ETAPE 4 - AMELIORER LA PERFORMANCE DES PROCESSUS
• Référentiel des Processus : Achats et approvisionnements
• Référentiel des Processus RH
• Transformation du processus - Emission des bons de commande
• Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus clients
• Le suivi de la performance des processus - KPI - Coté processus achats, approvisionnements
• Tableau de bord de suivi des Risques - Dysfonctionnements et Plans d’actions
125
BOITE a idees D’OUTILS
2 531 Etape 4 – Améliorer la performance des processus
ACHAT
Processus de Management
‡Cˆ¬—” Dé• nir et mettre en oeuvre la politique d’achat et d’appprovisionnement
‡Cˆ¬—’ Ÿérer et suivre les ‹udgets achats
‡Cˆ¬—Ž Piloter la performance du processus d’approvisionnement
Processus Opérationnel
‡C•¬—” Ÿérer le référencement des fournisseurs
‡C•¬—”¬—” Dé• nir la structure des contrats cadres
‡C•¬—”¬—”¬—” Dé• nir les tžpologies de contrat cadre
‡C•¬—”¬—”¬—’ Dé• nir les engagements vis a vis de fournisseurs ¦ référencer
‡C•¬—”¬—”¬—Ž Dé• inir les conditions de suivi de ces engagements
‡C•¬—”¬—”¬—™ Dé• nir les engagements attendus de la part des fournisseurs
‡C•¬—”¬—”¬—• Dé• nir les conditions générales d’achat alignées avec la politique achat
‡C•¬—”¬—”¬—‘ Formaliser les contrats cadres tžpes
‡C•¬—”¬—’ Ÿérer les campagnes de référencement
‡C•¬—”¬—Ž •éférencer de nouveau• fournisseurs
‡C•¬—”¬—ެ—” Evaluer / –alider les ‹esoins
‡C•¬—”¬—ެ—’ Dé• nir les crit§res de choi• des fournisseurs
‡C•¬—”¬—ެ—Ž Dé• nir le nom‹re de fournisseurs ci‹les
‡C•¬—”¬—ެ—™ Identi• er les fournisseurs potentiels
‡C•¬—”¬—ެ—• Solliciter les fournisseurs
‡C•¬—”¬—ެ—‘ Choisir les fournisseurs référencés
‡C•¬—”¬—ެ—“ Engager les négociations
‡C•¬—”¬—ެ—˜ Certi• er les fournisseurs
‡C•¬—”¬—ެ—Œ Formaliser le contrat de référencement
‡C•¬—”¬—ެ”— Diffuser les conditions en interne
‡C•¬—”¬—™ Procéder ¦ l’évaluation périodique des fournisseurs
‡C•¬—”¬—™¬—” Evaluer l’élligi‹ilité du fournisseur (certi• cation)
‡C•¬—”¬—™¬—’ Evaluer le respect des engagements contractuels
‡C•¬—”¬—™¬—Ž Dé• nir les plans d’amélioration
‡C•¬—”¬—™¬—™ Evaluer la mise en place des plans d’amélioration
‡C•¬—”¬—™¬—• ˆettre ¦ ¤our l’évaluation fournisseur
‡C•¬—”¬—™¬—‘ Déréférencer les fournisseurs
‡C•¬—”¬—• ˆettre ¦ ¤our les informations fournisseurs
‡C•¬—”¬—•¬—” Saisir dans l’application d’achats les données permanentes des fournisseurs
‡C•¬—”¬—•¬—’ ˆodi• er les informations permanentes en fonction de l’évolution de la relation
‡C•¬—’ Ÿérer les contrats d’approvisionnement et les appels d’offre
‡C•¬—Ž Evaluer les ‹esoins et formaliser les demandes d’achat
‡C•¬—ެ—” Evaluer et valider les ‹esoins
‡C•¬—ެ—”¬—” Dé• nir les ‹esoins quantitativement et qualitativement
‡C•¬—ެ—”¬—’ –alider la pertinence du ‹esoin
‡C•¬—ެ—”¬—Ž –éri• er la non disponi‹ilité des ‹iens (stoc-s ¹ marchandise ¦ réceptionner)
‡C•¬—ެ—”¬—™ Evaluer la capacité de répondre au• ‹esoins par une offre de su‹stitution disponi‹le
‡C•¬—ެ—’ Formaliser les demandes d’achat ( D‡)
‡C•¬—ެ—’¬—” Formaliser le Cahier des charges
‡C•¬—ެ—’¬—’ Formaliser la D‡
‡C•¬—ެ—Ž Formaliser les demandes d’investissement (DI)
‡C•¬—ެ—™ Con• rmer l’émission de la demande d’achat (D‡)
‡C•¬—™ –alider les demandes d’achats et traiter les commandes
‡C•¬—™¬—” Sélectionner la procédure d’achat ¦ appliquer
‡C•¬—™¬—”¬—” Identi• er les la politique contractuelle applica‹le
‡C•¬—™¬—”¬—’ Formaliser une demande de dérrogation au cadre applica‹le
‡C•¬—™¬—”¬—Ž Formaliser une demande de création d’un nouveau contrat
‡C•¬—™¬—’ •ecourir ¦ un appel d’offre (‡•)
‡C•¬—™¬—’¬—” Formaliser l’appel d’offre (clauses techniques et • nanci§res)
‡C•¬—™¬—’¬—’ Identi• er les crit§es d’appréciation de l’offre des fournisseurs
‡C•¬—™¬—’¬—Ž Diffuser l’appel d’offre
‡C•¬—™¬—Ž •ecourir ¦ une consultation restreinte
Nom du processus qui est
composé
de plusieurs
sous-processus
Nom du macro processus
qui est composé de plusieurs
processus
Nom des
sous-processus qui
concourent à l’activité du
processus
Nom des activités qui
composent les sous-
processus
•
RÉFÉRENTIEL DES PROCESSUS : ACHATS ET APPROVISIONNEMENTS
Le référentiel des processus présenté est un référentiel qui comporte 4 niveaux :
- Niveau 1 : les macros processus ;
- Niveau 2 : les processus ;
- Niveau 3 : les sous processus ;
- Niveau 4 : les activités.
Niveau détaillé
1
2
3
4
126
BOITE a idees D’OUTILS
ACHAT
‡C•¬—™¬—™ Choisir le fournisseur
‡C•¬—™¬—• Emettre une commande
‡C•¬—™¬—‘ œoti• er la commande au fournisseur
‡C•¬—• Suivre l’avancement des commandes et plani• er la ou les réceptions
‡C•¬—•¬—” •éaliser le suivi d’avancement de la commande
‡C•¬—•¬—’ •éaliser les contr±les qualité avant l’e•pédition marchandise par le fournisseur
‡C•¬—•¬—Ž Plani• er les réceptions marchandises
‡C•¬—•¬—ެ—” Suivre le portefeuille des réceptions attendues
‡C•¬—•¬—ެ—’ Ÿérer les capacités de réception marchandise (accueil, entrep±t,…)
‡C•¬—•¬—ެ—Ž ˆettre ¦ ¤our le calendrier prévisionnel des réceptions
‡C•¬—•¬—™ Suivre le transport des marchandises
‡C•¬—‘ •éceptionner les ‹iens et les services
‡C•¬—‘¬—” ‡ccueillir camions et décharger marchandises
‡C•¬—‘¬—’ Contr±ler la qualité des ©marchandise réceptionnées
‡C•¬—‘¬—Ž •approcher réception / commandes
‡C•¬—‘¬—™ •efuse la réception et retourner les marchandises non conformes
‡C•¬—‘¬—• ‡ffecter les marchandises au• emplacements de stoc-age
‡C•¬—‘¬—‘ ˆettre en stoc- les marchandises
‡C•¬—‘¬—“ Saisir les entrés en stoc- dans l’application de gestion des stoc-s
‡C•¬—“ Effectuer les r§glements et • naliser le suivi administratif
‡C•¬—“¬—” Compta‹iliser la facture / avoir reçue du fournisseur
‡C•¬—“¬—”¬—” •éceptionner et enregistrer en compta‹ilité la facture
‡C•¬—“¬—”¬—’ –éri• er la conformité de la facture
‡C•¬—“¬—”¬—Ž •envožer et suivre les factures non conformes
‡C•¬—“¬—’ Délivrer le ‹on ¦ pažer
‡C•¬—“¬—’¬—” –alider la réalité de la prestation (réception ‹ien / service)
‡C•¬—“¬—’¬—’ Donner le ‹on ¦ pažer technique
‡C•¬—“¬—’¬—Ž Donner le ‹on ¦ pažer • nancier
‡C•¬—“¬—Ž Pažer les fournisseurs
‡C•¬—“¬—ެ—” Préparer le r§glement d’une facture en dehors d’une campagne de r§glement
‡C•¬—“¬—ެ—’ Plani• er les paiements
‡C•¬—“¬—ެ—Ž –alider les campagnes de paiement
‡C•¬—“¬—™ Emettre une demande d’avoir
‡C•¬—“¬—™¬—” Evaluer l’avoir ¦ demander
‡C•¬—“¬—™¬—’ œégocier avec le fournisseur
‡C•¬—“¬—™¬—Ž –alider la demande d’avoir
‡C•¬—˜ •éaliser le suivi du respect des engagements du forunisseurs postérieurement ¦ la livraison
‡C•¬—˜¬—” Contr±ler le ‹ien / service avant l’e•piration de la garantie
‡C•¬—˜¬—”¬—” Suivre les périodes de garantie
‡C•¬—˜¬—”¬—’ Contr±ler les ‹iens et services au regard des engagement de la garantie
‡C•¬—˜¬—”¬—Ž ¡ever les restrictions
‡C•¬—˜¬—’ ‡ctiver la garantie fournisseur
‡C•¬—˜¬—’¬—” Identi• er et quali• er les défauts / non conformités
‡C•¬—˜¬—’¬—’ –alider l’applica‹iliter de la garantie au regard de la non conformité quali• ée
‡C•¬—˜¬—’¬—Ž Formaliser les demandes au• fournisseurs en cas de non conformité
Processus Supports
‡CS¬—” •éaliser la cl±ture compta‹le des achats
‡CS¬—”¬—” Identi• er et enregistrer les factures ¦ recevoir (cut ¬off)
‡CS¬—”¬—’ Identi• er et enregistrer les avoir ¦ éta‹lir (cut ¬off)
‡CS¬—”¬—Ž ‡nnuler les factures ¦ recevoir et avoirs ¦ éta‹lir émis lors de la cl±ture du mois précédent
‡CS¬—’ Ÿérer le SI ‡chats
‡CS¬—’¬—” –éri• er que les ha‹ilitations/autorisations sont correctement mises ¦ ¤our
‡CS¬—’¬—’
–éri• er que les r§gles de séparation de fonctions sont correctement implementées dans l’application de gestion
des achats
‡CS¬—Ž Ÿérer les données de ‹ase fournisseurs
‡CS¬—™ Ÿérer les données de ‹ase produits
Le niveau détaillé présente deux niveaux complémentaires :
- les sous processus : ils concourent à l’activité des processus ;
- les activités : elles concourent au déroulement des sous processus. C’est le niveau le plus fi n.
Niveau détaillé (suite)
Source : Allaboutbpm.com
127
BOITE a idees D’OUTILS
2 531 Etape 4 – Améliorer la performance des processus
• RÉFÉRENTIEL DES PROCESSUS RH
PROCESSUS RH
Processus de Management
•šˆ¬—” Dé• nir et mettre en oeuvre la politique de gestion des ressources humaines
•šˆ¬—’ Ÿérer et suivre les ‹udgets •essources šumaines
•šˆ¬—Ž Ÿérer les transformations de l¨entreprise
•šˆ¬—™ Piloter la performance du processus de gestion des •š
Processus Opérationnel
•𕬗” •ecruter et intégrer de nouveau• colla‹orateurs
•𕬗’ Ÿérer les compétences et les formations
•š•¬—Ž Ÿérer les carri§res et les évolutions salariales
•𕬗™ Ÿérer les changements organisationnels et les mo‹ilités internes
•𕬗• Ÿérer la satisfaction du personnel
•𕬗‘ Ÿérer les plannings, les congés, les a‹sences
•𕬗“ Ÿérer les instances représentatives du personnel et les o‹ligations légales
•𕬗˜ Ÿérer la santé et la sécurité des colla‹orateurs
•𕬗Œ Ÿérer les départs
•𕬔— Ÿérer les retraites et les droits associés
Processus Supports
•šS¬—” Ÿérer les données des ‹ases •š
•šS¬—’ Ÿérer le SI ‡chats
•šS¬—Ž Ÿérer les frais
•šS¬—™ Ÿérer la paie
•šS¬—• Ÿérer la participation et l¨intéressement
Niveau synthèse
Le niveau de synthèse présenté ci-dessous ne reprend que le niveau des macros processus et le niveau des processus.
Source : Allaboutbpm.com
128
BOITE a idees D’OUTILS
PROCESSUS RH
Processus de Management
•šˆ¬—” Dé• nir et mettre en oeuvre la politique de gestion des ressources humaines
•šˆ¬—’ Ÿérer et suivre les ‹udgets •essources šumaines
•šˆ¬—Ž Ÿérer les transformations de l¨entreprise
•šˆ¬—™ Piloter la performance du processus de gestion des •š
Processus Opérationnel
•𕬗” •ecruter et intégrer de nouveau• colla‹orateurs
•𕬗”¬—” –alider le ‹esoin de recrutement et les conditions associées
•𕬗”¬—’ Dé• nir et activer les canau• de recrutement
•𕬗”¬—Ž †raiter les candidatures
•𕬗”¬—™ Finaliser le recutement
•𕬗’ Ÿérer les compétences et les formations
•𕬗’¬—” Evaluer les compétences et dé• nir les ‹esoins en mati§re de formation
•𕬗’¬—’ Développer les programmes de formation
•𕬗’¬—Ž Ÿérer les parcours de formation des équipes
•𕬗’¬—™ •éaliser les formations
•𕬗’¬—• Ÿérer les dépenses de formation
•𕬗’¬—‘ Evaluer périodiquement l¨évolution des compétences
•š•¬—Ž Ÿérer les carri§res et les évolutions salariales
•𕬗ެ—” Dé• nir et mettre en oeuvre le plan de gestion des carri§res
•𕬗ެ—’ ˆettre en oeuvre la politique d¨évaluation des empložés
•𕬗ެ—Ž ˆettre en oeuvres les plans d¨action associés au• processus de gestion des carri§res
•𕬗ެ—™ ˆettre en oeuvre le programme de geston des hauts potentiels
•𕬗™ Ÿérer les changements organisationnels et les mo‹ilités internes
•𕬗™¬—” Ÿérer les évolutions organisationnelles
•𕬗™¬—’ Ÿérer les mo‹ilités
•𕬗• Ÿérer la satisfaction du personnel
•𕬗•¬—” Dé• nir les engagements en mati§re de satisfaction du personnel
•𕬗•¬—’ Evaluer la satisfaction du personnel
•𕬗•¬—Ž ˆettre en oeuvre les plans d¨action d¨amélioration de la satisfaction du personnel
•𕬗• Ÿérer la satisfaction du personnel
•𕬗•¬—” Dé• nir les engagements en mati§re de satisfaction du personnel
•𕬗•¬—’ Evaluer la satisfaction du personnel
•𕬗•¬—Ž ˆettre en oeuvre les plans d¨action d¨amélioration de la satisfaction du personnel
•𕬗‘ Ÿérer les plannings, les congés, les a‹sences
•𕬗‘¬—” Ÿérer les périodes d¨activités et les plannings
•𕬗‘¬—’ Ÿérer les congés et les demandes d¨a‹sence
•𕬗‘¬—Ž Ÿérer les a‹sences pour cause de maladies ou sans ¤usti• cation
•𕬗“ Ÿérer les instances représentatives du personnel et les o‹ligations légales
•𕬗“¬—” Choisir, négocier et gérer les conventions collectives
•𕬗“¬—’ Ÿérer les o‹ligations en mati§re de représentation du personnel
•𕬗“¬—Ž Ÿérer les relations avec les sžndicats
•𕬗˜ Ÿérer la santé et la sécurité des colla‹orateurs
•𕬗˜¬—” Dé• nir et communiquer la politique de santé et de sécurité
•𕬗˜¬—’ Superviser la santé et la sécurité au travail
•𕬗˜¬—Ž Ÿérer les accidents du travail
•𕬗Œ Ÿérer les départs
•𕬗Œ¬—” Ÿérer les départs initiés par les empložés
•𕬗Œ¬—’ Ÿérer un départ requis par l¨organisation
•𕬗Œ¬—Ž Préparer le départ de l¨empložé
•𕬔— Ÿérer les retraites et les droits associés
Processus supports
•šS¬—” Ÿérer les données des ‹ases •š
•šS¬—’ Ÿérer le SI ‡chats
•šS¬—Ž Ÿérer les frais
•šS¬—™ Ÿérer la paie
•šS¬—• Ÿérer la participation et l¨intéressement
Niveau détaillé
Source : Allaboutbpm.com
129
BOITE a idees D’OUTILS
2 531 Etape 4 – Améliorer la performance des processus
• TRANSFORMATION DU PROCESSUS – EMISSION DES BONS DE COMMANDE
Le processus existant est composé de 12 activités dont un grand nombre sont manuelles (boite grise) par échange
de fi chier Excel et génèrent 7 dysfonctionnements 6 directement causés par des ressaisies de commandes. Les points
d’amélioration potentielle de la performance apparaissent en lecture directe de la description des activités existantes.
Les deux fl èches rouges représentent les activités qui vont subsister dans la cible décrite page suivante.
Cette modélisation est réalisée avec l’outil ARIS de Software AG.
Devis fournisseur
01
Créer le tableau
de suivi des
commandes
Tableau de suivi des
commandes Excel par
projet
04
Valider et signer
le bon de
commande
05
Transmettre à la
comptabilité les
bons de
commandes...
02. Définition des
devis, budgets et
choix des...
03
Générer un bon
de commande
sur la base du
devis
Fournisseur
Bon de commande papier
(En attente de validation)
Bon de commande papier
(validé et signé)
06
Contrôler le bon
de commande
Bon de commande papier
(validé et signé)
Commande client
KOSMOS
01. Gestion des
offres
Bon de commande papier
(validé, signé contrôlé)
Bon de commande papier
(non conforme)
02
Actualiser le
tableau de suivi
des commandes
08
Saisir la
commande
fournisseur
Commande fournisseur
SAGE
05.
Comptabilisation
des factures...
Société SAGE
01. Gestion des
offres
Projet SAGE
Créer les
fournisseurs
SAGE
Fournisseur SAGE
Projet / Lotissement
type
01. Gestion des
offres
07
Scanner et
envoyer le bon
de commande
Bon de commande papier
(validé, signé contrôlé)
Article SAGE
Créer le projet
SAGE
09
Archiver la
commande
fournisseur
Bon de commande papier
(validé, signé contrôlé)
Multiplicité et disparité des
formats de tableaux de suivi
Problème de MAJ des commandes
fournisseurs passées
Erreur de saisie sur
le bon de commande
Taux de marge sur
travaux fluctuants
Erreur de saisie
Disparité dans
les renseignements
transmis
Pas de scan
systématique
avant envoi
Bon de commande
Excel
03.1
Imprimer le bon
de commande
Existant détaillé
ACTIVITE
POINT A AMELIORER
LEGENDE :
INTERFACE DE
PROCESSUS
INFORMATION
KOSMOS
EXCEL
OUTIL COMPTABLE
MANUEL
ACTEUR
EXTERIEUR
130
BOITE a idees D’OUTILS
Le processus cible a été simplifi é autour de deux activités (celles indiquées par les fl èches rouges comme
dans la description existante), les tâches manuelles ont été supprimées par l’extension de l’usage de l’application de
gestion d’affaires (KOMOS).
Cette modélisation est réalisée avec l’outil ARIS de Software AG.
Fournisseur
Commande client
KOSMOS
01. Gestion des
offres_CIBLE
Projet / Lotissement
type
01. Gestion des
offres_CIBLE
02. Définition des
devis, budget et
choix des...
02
Générer un bon
de commande
sur la base du
devis renseigné
011
019
03
Emettre et
envoyer le bon
de commande
066
04
Envoyer un mail
au chef de projet
05
Produire les états
de restitution
Devis /
Commande
Devis fournisseur KOSMOS
(sélectionné)
035
01
Envoyer un mail
aux assistantes
de travaux
Mail de demande de
génération du bon de
commande
Mail de confirmation
d'envoi du bon de
commande au fournisseur
Bon de commande
Fournisseur
KOSMOS
(Généré)
Bon de commande
Fournisseur
KOSMOS
(envoyé)
060
Devise
KOSMOS
018
Devise
KOSMOS
012
003
20.0 Référentiels :
Gestion des
devises
Taux de
devise
KOSMOS
05. Comptabilisation
des factures
fournisseurs_CIBLE
133
Cible détaillée
ACTIVITE
LEGENDE :
INTERFACE DE
PROCESSUS
INFORMATION
KOSMOS
EXCEL
OUTIL COMPTABLE
CIBLE
MODULE ACHAT OUTIL
COMPTABLE CIBLE
MANUEL
ACTEUR
EXTERIEUR
EXIGENCE
131
BOITE a idees D’OUTILS
2 531 Etape 4 – Améliorer la performance des processus
• LE SUIVI DE LA PERFORMANCE DES PROCESSUS - KPI - COTÉ PROCESSUS CLIENTS
Le suivi de l’évolution de la performance des processus est assuré par des KPI. A titre d’exemple, nous présentons deux
situations, l’une relative au processus clients, l’autre relative au processus achats, approvisionnements (procurement).
KPI - SUIVIS
Suivi des
engagements
d’achats
Suivi de la
facturation
Suivi des
encaissements
Suivi des
délais de
clôture
†o †m¹Ž †o †m¹Ž †o †m¹Ž †o †m¹Ž
œom‹re de CDE d’achats de Sous¬traitance ¶” ∙”
œom‹re de CDE d’autres achats ¶’ ∙’
œom‹re de factures pažées manuellement ¶Ž ∙Ž
ˆontant des factures émises entre °¬”— et °¬• ¶› ∙›
ˆontant des factures émises entre °¬• et ° ¶› ∙›
†au• d’avoirs émis ¶› ∙›
ˆontant des avoirs émis ¶ ÂE ∙ ÂE
ˆontant des †ravau• en cours ¶ ÂE ∙ ÂE
DS• ¶ ÂE ∙ ÂE
ˆontant des clients ´ ”’— ¤ours ¶ ÂE ∙ ÂE
Date d’arr®t des compta‹ilités au•iliaires ¶a ∙a
œom‹re d’•D ¶‹ ∙‹
Date du reporting °˜ °•
Contenu des indicateurs
Valeurs données aux différents
indicateurs
To correspond ¦ la date de
mise en «uvre (c’est la date de
référence)
Tm+3 correspond ¦ la date de
l’o‹servation
†h§mes qui font l’o‹¤et d’un
suivi de performance
132
BOITE a idees D’OUTILS
25 3 1 Etape 4 – Améliorer la performance des processus
• LE SUIVI DE LA PERFORMANCE DES PROCESSUS - KPI COTÉ PROCESSUS ACHATS, APPROVISIONNEMENTS
Key indicator Frequence Value Sorted by Applicative Non - Applicative
Purchase process environnement (P•
and –endors)
ERP - Others
Purchase orders (P•) ˆonthlž
–olume ³
‡mount
užer / Pro¤ect
/ –endor /
Commoditž
•
Pro¤ect P• / œon Pro¤ect P• ˆonthlž •atio
–endors in ˆaster• le ˆonthlž –olume
–endors quali• ed / total –endors ˆonthlž
•atio in
volume
•
†emporarž / permanent empložees among
supplž chain Department
ˆonthlž
•atio in
volume
•
Invoices process monitoring
•pen Purchase requisitions (P•) ˆonthlž
–olume ³
‡mount
užer / Pro¤ect
/ –endor /
Commoditž
•pen P• ˆonthlž
P• …ith no Ÿ•/I• (Ÿ•à Ÿood receipt) ˆonthlž
P• …ith quantitž received ´ quantitž
ordered
ˆonthlž
lan-et P• (ˆulti¬Invoice P•) ˆonthlž
Invoice …ithout P•’s ˆonthlž
Invoices pending for approvals ˆonthlž
Invoice date same or closed to P• date ˆonthlž
Invoice date same or closed to change
order date
ˆonthlž
¢se of one¬time vendors ˆonthlž
Sale source purchases ˆonthlž
Âež indicator • nalitž trac-ing process
P• Creation date à P• –alidation date ˆonthlž
–olume ³
‡mount
užer / Pro¤ect
/ –endor /
Commoditž
P• Creation date à P• creation date ˆonthlž
Supplier creation à near P• creation date ˆonthlž
P• placed …ithout P• (Fast trac- P•) ˆonthlž
Change order date à P• date ˆonthlž
P• Date à Ÿ• Date (Ÿ• à good receipt) ˆonthlž
Invoice Date à P• date ˆonthlž
Invoice Date à Change order date ˆonthlž
Change of vendor ‹an- datas ˆonthlž
Indicator’s purpose
Software where necessary
information is located
133
BOITE a idees D’OUTILS
2 531 Etape 4 – Améliorer la performance des processus
• TABLEAU DE BORD DE SUIVI DES RISQUES - DYSFONCTIONNEMENTS ET DES PLANS D’ACTIONS
Risques Opérationnels Constats Actuels Plans d’actions cible
Type de Risque Risques Impacts
Références de
risques identifi és
Niveau de risque
actuel (BRUT)
Niveau actuel des
précautions mises en
place
Dysfonctionnement Objectifs d’évolution
Moyens à mettre en œuvre
Niveau de
risque futur
(RISQUE
RESIDUEL)
Délégations Procédures Contrôles
Commercial aisse d’activité Diminution du C‡ R1 ▲ ■ ■
¬ ˆanque de réserves fonci§res
¬ Surveiller l’état des stoc-s de
terrains acquis par la ¢ ✓
▲
¬ Sous estimation du pri• des terrains lors de
l’éta‹lissement des offres d’achat
Financier
Dérapage des pri• des
prestations
Diminution de l’E •
R2 ▲ ■ ■
¬ œégociation de pri• mal a‹outie ✓
▲
¬ Engagement avec les ma¤ors sans maitriser le niveau
de pri•
¬ Insuf• sance de contr±le • nancier de l’avancement du
chantier
¬ †endance ¦ la hausse du marché des prestations
¬ Co½ts de dépollution mal évalué
¬ ‡nticiper/ négocier les co½ts de
dépollution ds les contrats
✓
Dérapage de la qualité
des prestations
Diminution de l’E •
R3 ▲ ■ ■
¬ ˆauvaise maÁtrise de la sous traitance ✓ ▲
Dérapage des délais des
prestations
Diminution de l’E •
R4 ▲ ■ ■
¬ ˆauvaise maÁtrise de la sous traitance ✓
▲
¬ I nsuf• sance de contr±le opérationnel du chantier
permettant de détecter un retard
¬ ˆise en place par la direction
technique d’une procédure de
controle interne
✓
•upture a‹usive des
négociations avec un
investisseur
Paiement de dommages
et int®rets
R5 ▲ ■ ■
¬ Echange de courrier avec l’investisseur sans passer
par une validation ¤uridique
▲
Engagement de
construction sur la ‹ase
d’études amont limitées
Diminution de l’E •
R6 ▲ ■ ■ ■
¬ •ecensement des risques intrins§ques ¦ l’opération
non e•haustif
¬ Eta‹lir un mode opératoire
d’application des mécanismes
d’appréciation des risques
✓ ▲
•efus d’o‹tention du
permis de construire
Diminution de l’E •
R7 ▲ ■ ■ ■
¬ †ransmission d’un dossier de permis de construire
incomplet
▲
•pérationnels
‡ccident du travail du
personnel
Condamnation civile ou
pénale
R8 ▲ ■ ■
¬ œon respect des régles de sécurité sur le chantier par
le personnel
▲
¬ Impossi‹ilité de prouver que les régles de sécurité
ont été mises en place
¬ ‡méliorer le sžst§me de délégation
✓
œon o‹tention du
certi• cat de conformité
Diminution de l’E •
R9 ▲ ■ ■
¬ •éalisation de modi• cations non autorisées par le
permis de construire
¬ Compléter les • ches navettes pour
détecter les points déclencheurs de
permis modifŠ
✓
▲
¬ ‡‹sence de suivi des modi• cations du permis pour
l’o‹tention du permis ‹alai
¬ Eta‹lir une procédure de suivi du
permis recti• catif
✓
•etard d’ouverture d’un
centre commercial
–ersement de
dommages et intér®ts
R10 ▲ ■ ■
¬ ˆauvaise appréciation des actions correctrices ¦
mener
▲
¬ œon maÁtrise de la date d’ouverture du centre
commercial
LEGENDE •isque Ef• cacité du dispositif de maÁtrise des risques
▲ Risque Fort œiveau ” £ ■
▲ Risque Moyen œiveau ’ £ ■ ■
▲ Risque Faible œiveau Ž £ ■ ■ ■
œiveau d’ef• cacité du
dispositif de maÁtrise des
risques actuel
134
BOITE a idees D’OUTILS
Risques Opérationnels Constats Actuels Plans d’actions cible
Type de Risque Risques Impacts
Références de
risques identifi és
Niveau de risque
actuel (BRUT)
Niveau actuel des
précautions mises en
place
Dysfonctionnement Objectifs d’évolution
Moyens à mettre en œuvre
Niveau de
risque futur
(RISQUE
RESIDUEL)
Délégations Procédures Contrôles
Commercial aisse d’activité Diminution du C‡ R1 ▲ ■ ■
¬ ˆanque de réserves fonci§res
¬ Surveiller l’état des stoc-s de
terrains acquis par la ¢ ✓
▲
¬ Sous estimation du pri• des terrains lors de
l’éta‹lissement des offres d’achat
Financier
Dérapage des pri• des
prestations
Diminution de l’E •
R2 ▲ ■ ■
¬ œégociation de pri• mal a‹outie ✓
▲
¬ Engagement avec les ma¤ors sans maitriser le niveau
de pri•
¬ Insuf• sance de contr±le • nancier de l’avancement du
chantier
¬ †endance ¦ la hausse du marché des prestations
¬ Co½ts de dépollution mal évalué
¬ ‡nticiper/ négocier les co½ts de
dépollution ds les contrats
✓
Dérapage de la qualité
des prestations
Diminution de l’E •
R3 ▲ ■ ■
¬ ˆauvaise maÁtrise de la sous traitance ✓ ▲
Dérapage des délais des
prestations
Diminution de l’E •
R4 ▲ ■ ■
¬ ˆauvaise maÁtrise de la sous traitance ✓
▲
¬ I nsuf• sance de contr±le opérationnel du chantier
permettant de détecter un retard
¬ ˆise en place par la direction
technique d’une procédure de
controle interne
✓
•upture a‹usive des
négociations avec un
investisseur
Paiement de dommages
et int®rets
R5 ▲ ■ ■
¬ Echange de courrier avec l’investisseur sans passer
par une validation ¤uridique
▲
Engagement de
construction sur la ‹ase
d’études amont limitées
Diminution de l’E •
R6 ▲ ■ ■ ■
¬ •ecensement des risques intrins§ques ¦ l’opération
non e•haustif
¬ Eta‹lir un mode opératoire
d’application des mécanismes d’appréciation des risques
✓ ▲
•efus d’o‹tention du
permis de construire
Diminution de l’E •
R7 ▲ ■ ■ ■
¬ †ransmission d’un dossier de permis de construire
incomplet
▲
•pérationnels
‡ccident du travail du
personnel
Condamnation civile ou
pénale
R8 ▲ ■ ■
¬ œon respect des régles de sécurité sur le chantier par
le personnel
▲
¬ Impossi‹ilité de prouver que les régles de sécurité
ont été mises en place
¬ ‡méliorer le sžst§me de délégation
✓
œon o‹tention du
certi• cat de conformité
Diminution de l’E •
R9 ▲ ■ ■
¬ •éalisation de modi• cations non autorisées par le
permis de construire
¬ Compléter les • ches navettes pour
détecter les points déclencheurs de permis modifŠ
✓
▲
¬ ‡‹sence de suivi des modi• cations du permis pour
l’o‹tention du permis ‹alai
¬ Eta‹lir une procédure de suivi du
permis recti• catif
✓
•etard d’ouverture d’un
centre commercial
–ersement de
dommages et intér®ts
R10 ▲ ■ ■
¬ ˆauvaise appréciation des actions correctrices ¦
mener
▲
¬ œon maÁtrise de la date d’ouverture du centre
commercial
LEGENDE •isque Ef• cacité du dispositif de maÁtrise des risques
▲ Risque Fort œiveau ” £ ■
▲ Risque Moyen œiveau ’ £ ■ ■
▲ Risque Faible œiveau Ž £ ■ ■ ■
Description des actions qui vont ®tre mises en place pour
contri‹uer ¦ diminuer les risques et connaÁtre le risque résiduel
135
136
ETAPE 5 - OPTIMISER LE DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES
• Impact métiers du risque informatique : Cas RH Paie
• Evolution de la maturité du dispositif de maîtrise des risques
137
BOITE a idees D’OUTILS
2 3 41 Etape 5 – Optimiser le dispositif de gestion des risques
• IMPACT MÉTIERS DU RISQUE INFORMATIQUE : CAS RH PAIE
RISQUES LIES
AU PROCESSUS
INFORMATIQUE
(IT)
SCENARIO DE DYSFONCTIONNEMENTS DU PROCESS
INFORMATIQUE ET D’IMPACT SUR LE PROCESSUS METIER
RISQUES METIERS
DECLENCHES PAR CES
DYSFONCTIONNEMENTS DU
PROCESSUS INFORMATIQUE
QUALIFICATION DES SCENARIOS DE DYSFONCTIONNEMENTS
Évaluation de la
probabilité de
survenance
Evaluation
de la gravité
/l’impact
Criticité
ACTUELLE du
risque nette
après contrôlesN°
Scénario de
dysfonctionnements
Description de l’impact de ce dysfonctionnement sur le
déroulement du processus métier
Nature et importance
Contrôles
métier existant
Impact sur les
contrôles métier
Risque
de
fraude
œon autorisation,
validation, appro‹ation des
demandes de modi• cation
avant le passage en
production
S”
Passage en production d’une
modi• cation de paramétrage non
¤usti• ée, mal recettée ou mal mise
en production
¢ne modi• cation de paramétrage non ¤usti• ée, mal testée ou mal
mise en production sur l’application de P‡IE est mise en productionŠ
Elle provoque £
¬ une non/mauvaise application d’une évolution réglementaire
¬ une modi• cation signi• cative du calcul de la masse salariale sans
que les acteurs en soient informés
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
¬ ’ accords par an ¬ ” accord ponctuel en cours d’année ¬ ” évolution de la réglementation par an en dé‹ut d’année
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C” et C’ permettent de détecter toute erreur)
œ/‡ PE¢ P•• ‡ ¡E ˆ•∙EœœE 2
Création et maintenance des comptes utilisateurs non autorisés, appropriés et validesŠ
S’
‡ccord non ¤usti• é de droit d’acc§s ¦ l’application de P‡IE Création non autorisée/¤usti• ée d’un compte utilisateur P‡IE (données paže)
¡a création non autorisée/¤usti• ée ou mal effectuée d’un compte utilisateur sur l’application de P‡IE permet pour l’utilisateur de £ ¬ créer de nouvelles données (salariés • ctifs, a¤outer des primes, …) ¬ modi• er des paies
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale •• ¬ œon respect des délégations de pouvoir (ha‹ilitation/signature)
œom‹re de création par an d’utilisateurs sur l’application ‡ Ã ’—— œom‹re de création par an d’utilisateurs sur l’application £ ”——
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C‘ ¬ Contr±le événementiel sur l’origine des demandes d’ha‹ilitation
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C” et C‘ permettent de détecter toute erreur)
•¢I PE¢ P•• ‡ ¡E ˆ•∙EœœE 2
¢tilisateurs disposent du compte ćdministrateurÅ
SŽ
Création non ¤usti• ée d’un compte ćdministrateurÅ
¡a création non ¤usti• ée d’un compte ćdministrateurÅ sur les applications de paie permet ¦ l’utilisateur de £ ¬ modi• er des données de paramétrage (pourcentage de charges sociales, patronales, r§gles de calcul des charges diverses liées ¦ la paie…) ¬ donner des droits ¦ une autre personne
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale •• ¬ œon respect des délégations de pouvoir (ha‹ilitation/signature)
’ par an
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois C‘ ¬ Contr±le événementiel sur l’origine des demandes d’ha‹ilitation
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ et C‘ permettent de détecter toute erreur)
•¢I •‡•E F••†E 2
Changements non autorisés des programmes et des données
S™
‡ccés ¦ un compte utilisateur de l’application de P‡IE
¡’accés ¦ un compte utilisateur de l’application de P‡IE pour £ ¬ créer des salariés • ctifs ¬ modi• er des données de salariés e•istants (coordonnées ‹ancaires) ¬ modi• er les éléments • •es de paže
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale •’ ¬ Flu• de trésorerie erronés
”— personnes mettent ¦ ¤our les données de P‡IE £ ¬ Service •ecrutement ¬ Service Ÿestion des carri§res ¬ Service Ÿestion adminstrative
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ permettent de détecter toute erreur)
•¢I •‡•E F‡I ¡E 1
Impossi‹ilité de restaurer
correctement des données
sur une période adéquate
S•Š”
‡‹sence de sauvegarde produisant une mauvaise/non prise en compte des données
Suite ¦ un incident de production, le sžst§me ne peut pas ®tre correctement restauré en raison de l’a‹sence de sauvegarde ou de l’impossi‹ilité de restaurer les sauvegardes e•istantesŠ Cela provoque une perte ou une altération de tout ou partie des données (réglementaires et/ou individuelles)
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
• serveurs
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ permettent de détecter toute erreur)
œ/‡ PE¢ P•• ‡ ¡E ˆ•∙EœœE 2
S•Š’
‡‹sence de sauvegarde produisant une indisponi‹ilité du sžst§me
Suite ¦ un incident de production, le sžst§me ne peut pas ®tre correctement restauré en raison de l’a‹sence de sauvegarde ou de l’impossi‹ilité de restaurer les sauvegardes e•istantesŠ Cela provoque©£ ¬ une perte ou une altération de tout ou partie des données (réglementaires et/ou individuelles)
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
• serveurs ‡ucun
œon (réalisation des contr±les prévus)
œ/‡ •‡•E F••†E 2
Incidents non enregistrés, et non analžsés résolus dans un temps approprié
S‘
Survenance d’un incident utilisateur
¢n incident utilisateur provoque £ ¬ une erreur ou une a‹sence de saisie de données réglementaires ¬ une erreur ou une a‹sence de saisie de donnée individuelles sans que les utilisateurs/acteurs métiers s’en rendent compteŠ
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
’—— anomalies par an
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ permettent de détecter toute erreur)
œ/‡ •‡•E F••†E 2
atchs e•ecutés sans respect des instructions d’e•ploitation
S“Š”
locage de l’interface de l’application P‡IE
Certaines interfaces peuvent ne plus fonctionner et provoquer un ‹locage du sžst§me d’interface entre les applications de P‡IE emp®chant la prise en compte des évolutions pour la paže des dirigeants sans que les utilisateurs/acteurs métier s’en rendent compteŠ
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
”— anomalies par an sur l’interface P‡IE
‡ucun
•ui (mettre en place le contr±le adéquat)
œ/‡ ˆ•∙EœœE F••†E 3
S“Š’
Pro‹l§me de communication entre les applications
¢n pro‹l§me technique d’e•écution du ‹atch ou un pro‹l§me d’origine frauduleu• peuvent induire une perte ou une altération des données transmise ¦ la ‹anque
•’ ¬ Flu• de trésorerie erronés
•— erreurs/ mois ‡ucun
•ui (mettre en place le contr±le adéquat)
œ/‡ ˆ•∙EœœE F••†E 3
¢ne description des risques et džsfonctionnements informatiques qui déclenchent des risques métiers/opérationnels
PROBABILITE
Pro‹a‹le ’ Ž Ž
Peu Pro‹a‹le ” ’ Ž
•are ” ” ’
Fai‹le ˆoženne Forte
GRAVITE
138
BOITE a idees D’OUTILS
RISQUES LIES
AU PROCESSUS
INFORMATIQUE
(IT)
SCENARIO DE DYSFONCTIONNEMENTS DU PROCESS
INFORMATIQUE ET D’IMPACT SUR LE PROCESSUS METIER
RISQUES METIERS
DECLENCHES PAR CES
DYSFONCTIONNEMENTS DU
PROCESSUS INFORMATIQUE
QUALIFICATION DES SCENARIOS DE DYSFONCTIONNEMENTS
Évaluation de la
probabilité de
survenance
Evaluation
de la gravité
/l’impact
Criticité
ACTUELLE du
risque nette
après contrôlesN°
Scénario de
dysfonctionnements
Description de l’impact de ce dysfonctionnement sur le
déroulement du processus métier
Nature et importance
Contrôles
métier existant
Impact sur les
contrôles métier
Risque
de
fraude
œon autorisation,
validation, appro‹ation des
demandes de modi• cation
avant le passage en
production
S”
Passage en production d’une
modi• cation de paramétrage non
¤usti• ée, mal recettée ou mal mise
en production
¢ne modi• cation de paramétrage non ¤usti• ée, mal testée ou mal
mise en production sur l’application de P‡IE est mise en productionŠ
Elle provoque £
¬ une non/mauvaise application d’une évolution réglementaire
¬ une modi• cation signi• cative du calcul de la masse salariale sans
que les acteurs en soient informés
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
¬ ’ accords par an
¬ ” accord ponctuel en cours d’année
¬ ” évolution de la réglementation par
an en dé‹ut d’année
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net
¦ pažer du mois
C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net
¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun
(car les modalités
d’e•cécution des
contr±les C” et C’
permettent de détecter
toute erreur)
œ/‡ PE¢ P•• ‡ ¡E ˆ•∙EœœE 2
Création et maintenance des comptes utilisateurs non autorisés, appropriés et validesŠ
S’
‡ccord non ¤usti• é de droit d’acc§s ¦ l’application de P‡IE Création non autorisée/¤usti• ée d’un compte utilisateur P‡IE (données paže)
¡a création non autorisée/¤usti• ée ou mal effectuée d’un compte utilisateur sur l’application de P‡IE permet pour l’utilisateur de £¬ créer de nouvelles données (salariés • ctifs, a¤outer des primes, …)¬ modi• er des paies
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale•• ¬ œon respect des délégations de pouvoir (ha‹ilitation/signature)
œom‹re de création par an d’utilisateurs sur l’application ‡ Ã ’—— œom‹re de création par an d’utilisateurs sur l’application £ ”——
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C‘ ¬ Contr±le événementiel sur l’origine des demandes d’ha‹ilitation
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C” et C‘ permettent de détecter toute erreur)
•¢I PE¢ P•• ‡ ¡E ˆ•∙EœœE 2
¢tilisateurs disposent du compte ćdministrateurÅ
SŽ
Création non ¤usti• ée d’un compte ćdministrateurÅ
¡a création non ¤usti• ée d’un compte ćdministrateurÅ sur les applications de paie permet ¦ l’utilisateur de £ ¬ modi• er des données de paramétrage (pourcentage de charges sociales, patronales, r§gles de calcul des charges diverses liées ¦ la paie…) ¬ donner des droits ¦ une autre personne
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale•• ¬ œon respect des délégations de pouvoir (ha‹ilitation/signature)
’ par an
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois C‘ ¬ Contr±le événementiel sur l’origine des demandes d’ha‹ilitation
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ et C‘ permettent de détecter toute erreur)
•¢I •‡•E F••†E 2
Changements non autorisés des programmes et des données
S™
‡ccés ¦ un compte utilisateur de l’application de P‡IE
¡’accés ¦ un compte utilisateur de l’application de P‡IE pour £¬ créer des salariés • ctifs¬ modi• er des données de salariés e•istants (coordonnées ‹ancaires)¬ modi• er les éléments • •es de paže
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale•’ ¬ Flu• de trésorerie erronés
”— personnes mettent ¦ ¤our les données de P‡IE £ ¬ Service •ecrutement ¬ Service Ÿestion des carri§res ¬ Service Ÿestion adminstrative
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ permettent de détecter toute erreur)
•¢I •‡•E F‡I ¡E 1
Impossi‹ilité de restaurer
correctement des données
sur une période adéquate
S•Š”
‡‹sence de sauvegarde produisant une mauvaise/non prise en compte des données
Suite ¦ un incident de production, le sžst§me ne peut pas ®tre correctement restauré en raison de l’a‹sence de sauvegarde ou de l’impossi‹ilité de restaurer les sauvegardes e•istantesŠ Cela provoque une perte ou une altération de tout ou partie des données (réglementaires et/ou individuelles)
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
• serveurs
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ permettent de détecter toute erreur)
œ/‡ PE¢ P•• ‡ ¡E ˆ•∙EœœE 2
S•Š’
‡‹sence de sauvegarde produisant une indisponi‹ilité du sžst§me
Suite ¦ un incident de production, le sžst§me ne peut pas ®tre correctement restauré en raison de l’a‹sence de sauvegarde ou de l’impossi‹ilité de restaurer les sauvegardes e•istantesŠ Cela provoque©£ ¬ une perte ou une altération de tout ou partie des données (réglementaires et/ou individuelles)
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
• serveurs ‡ucun
œon (réalisation des contr±les prévus)
œ/‡ •‡•E F••†E 2
Incidents non enregistrés, et non analžsés résolus dans un temps approprié
S‘
Survenance d’un incident utilisateur
¢n incident utilisateur provoque £ ¬ une erreur ou une a‹sence de saisie de données réglementaires ¬ une erreur ou une a‹sence de saisie de donnée individuelles sans que les utilisateurs/acteurs métiers s’en rendent compteŠ
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
’—— anomalies par an
C” ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer du mois C’ ¬ Contr±le mensuel de cohérence du net ¦ pažer dirigeants du mois
‡ucun (car les modalités d’e•cécution des contr±les C”, C’ permettent de détecter toute erreur)
œ/‡ •‡•E F••†E 2
atchs e•ecutés sans respect des instructions d’e•ploitation
S“Š”
locage de l’interface de l’application P‡IE
Certaines interfaces peuvent ne plus fonctionner et provoquer un ‹locage du sžst§me d’interface entre les applications de P‡IE emp®chant la prise en compte des évolutions pour la paže des dirigeants sans que les utilisateurs/acteurs métier s’en rendent compteŠ
•” ¬ Ine•actitude de la masse salariale
”— anomalies par an sur l’interface P‡IE
‡ucun
•ui (mettre en place le contr±le adéquat)
œ/‡ ˆ•∙EœœE F••†E 3
S“Š’
Pro‹l§me de communication entre les applications
¢n pro‹l§me technique d’e•écution du ‹atch ou un pro‹l§me d’origine frauduleu• peuvent induire une perte ou une altération des données transmise ¦ la ‹anque
•’ ¬ Flu• de trésorerie erronés
•— erreurs/ mois ‡ucun
•ui (mettre en place le contr±le adéquat)
œ/‡ ˆ•∙EœœE F••†E 3
¡a véri• cation que les contr±les métiers en place permettent de détecter les
džsfonctionnements informatiques décrits dans la partie gauche du ta‹leau
¡a criticité nette dans la situation actuelle
avant contr±les complémentaires
œiveau de risque devant ®tre réduit par la mise en place de contr±les complémentairesŠ
œiveau de risque glo‹alement maÁtrisé mais pouvant ®tre amélioréŠ
œiveau de risque au¤ourd’hui maÁtrisé (suf• sament couvert et ¤ugé accepta‹le)Š
139
BOITE a idees D’OUTILS
2 3 41 Etape 5 – Optimiser le dispositif de gestion des risques
SUIVRE L’EVOLUTION DE LA MATURITE d’UN DISPOSITIF DE GESTION DES PRISES DE RISQUES
•¥œE• •¥œE• CE•
•…ner /
CE•…
•…ner
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
•¥œE• •¥œE• •¥œE• •¥œE• •¥œE• •¥œE• •…ner
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
–éri• ée CE•
P••CESS¢S
Code du
•ISˉ¢E
•ISˉ¢E
P•ISE DE
•ISˉ¢E
‡CCEP†EE
Inf uence sur
lea o‹¤ectifs
de l’entreprise
Pro‹a‹ilité
‹rute
Impact ‹rut
image
Impact
‹rut
humain
Impact
‹rut
• nancier
œiveau
criticité
‹rute du
risque
Code du
džsfonc¬
tionnement
D∙SF•œC†I•œœEˆEœ†S
‡C†I•œS DE P•E–Eœ†I•œS ˆISES
Eœ Æ¢–•E
•ésultat des
actions
‡C†I•œS DE
P••†EC†I•œ ˆISES Eœ
Æ¢–•E
•ésultat
des actions
Pro‹a‹ilité
nette
Impact
net image
Impact
net
humain
Impact
net
• nancier
œiveau
criticité
nette du
risque
œI–E‡¢ DE
P•ISE DE
•ISˉ¢E
•ESPEC†EE
•emarque
Commercial
•—”
ˆauvaise
performance du
service commercial
” Oui ● ™ ● ’ œ/‡ ● Ž Fort
D∙S”
Données relatives au• lots mis en
location ne sont pas sžstématiquement
enregistrées dans l’application de
gestion
Contr±le de la saisie dans l’application ‡ Conforme
Communication
de crise
Correcte
● ’ ● ” œ/‡ ● Ž ˆožen œon
‡ctions
complémentaires
¦ conduire pour
respecter la prise de
risques demandée
Contr±le de la saisie dans l’application ‡ œon testa‹le Correcte
Contr±le de la saisie dans l’application ‡ Conforme Correcte
•approchement périodique entre l’application ‡ et E•cel
œon
conforme
Correcte
D∙S’
Erreurs au niveau de la description et de la super• cie du ‹ien immo‹ilier (lot)
•evue de commercialisation avec les mandants
Conforme Correcte
Contr±le du statut du locataire lors du renouvellement
Conforme Correcte
D∙S œ… …
•—’
‡pplication incorrecte
des r§gles liées au•
activités commerciales
” Oui ● ’ ● ’ œ/‡ ● Ž Fort
D∙S—’¬ —”
Délivrance ¦ un locataire en situation sans droit ni titre
Contr±le du statut du locataire lors du renouvellement
Conforme
● ” ● ’ œ/‡ ● ’ Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires
D∙S—’¬ —’
•mission ou non prise en compte d’un des co titulaires lors du renouvellement Contr±le des destinataires de l’offre de renouvellement
Conforme
D∙S—’¬ —Ž
‡‹sence d’attestation d’assurance des locau• loués Pointage ¹ contr±le des éléments lors de la remise des clés
œon
conforme
Souscription d’une police
d’assurance spéci• que
Correcte
D∙S—’¬ —™
œon respect de la forme lors de l’envoi des offres de renouvellement
¢tilisation d’une offre de renouvellement tžpe compl§te
Conforme
Contr±le de la forme des offres de renouvellement par le gérant ou l’huissier
Conforme
Contentieu•
•—Ž
œon recouvrement
de l’ensem‹le des
créances recouvra‹les
sur immeu‹les
” Oui ● ” ● ’ œ/‡ ● ’ ˆožen
D∙S—ެ —”
Erreurs ou ou‹lis dans l’émission des mises en demeure
•evue sžstématique du dossier Contentieu• lors du transfert Ÿestion Contentieu•
Conforme
● ” ● ” œ/‡ ● ” Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires
D∙S—ެ —’
•u‹li d’émission des commandements de pažer (ou autre acte de procédure)
Contr±le des pi§ces du dossier contentieu•
œon effectué
E•ternaliser aupr§s d’un
huissier avec garantie de
résultat
Correcte
•evue périodique des comptes clients avec les mandants
D∙S—ެ —Ž
•u‹li de la mention Indemnité d’occupation •evue des locataires ažant fait l’o‹¤et d’un ¤ugement
Conforme
D∙S—ެ —™
‡cte de procédure avec références de ‹ail ou lot ou montant erronés Contr±le des pi§ces du dossier contentieu•
Conforme
D∙S—ެ —•
•epositionnement en statut normal non ¤usti• é
Procédure d’autorisation de signature actualisée et diffusée
Conforme
•evue périodique des comptes clients avec les mandants
•evue sžstématique du dossier Ct• par
le gestionnaire au retour en gestion
D∙S—ެ —‘
‡‹sence de nouvelle adresse d’un locataire parti Contr±le des adresses des locataires partis
œon effectué
•—™
Sous estimation du
risque locataire ” Oui ● ’ ● ’ œ/‡ ● Ž ˆožen D∙S—™¬ —” •isque locataire non calculé
•evue e•haustive des dossiers par la Ÿestion
œon effectué
Soucription d’une police
d’assurance spéci• que
Correcte
● ” ● ” œ/‡ ● ” Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires•evue e•haustive des dossiers par le Contentieu•
œon effectué Correcte
Ÿestion
•—•
œon respect
des r§gles de
régularisation de
charges du mandat
’ Non ● ’ ● Ž œ/‡ ● Ž ˆožen
D∙S—•¬ —”
œon respect du délai de régularisation des charges
Suivi du ta‹leau des régularisations de charges (•égion)
Conforme
● ” ● ’ œ/‡ ● Ž Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires
Suivi du ta‹leau des régularisations de charges (IDF)
Conforme
D∙S—•¬ —’
ˉuittancement des régularisations de charges alors que la contestation du locataire est possi‹le Soumission du quittancement des régularisation de charge ¦ la validation du gestionnaire
œon effectué
•—‘
Emission éronnée du
quittancement ” Oui ● ” ● ’ œ/‡ ● Ž ˆožen
D∙S—‘¬ —” •u‹li d’émission d’avis d’échéance
Contr±le de l’e•haustivité du quittancement
œon effectué
● ” ● ’ œ/‡ ● Ž ˆožen œon
‡ctions
complémentaires
¦ conduite
pour sécuriser
l’e•haustivité du
quittancement
D∙S—‘¬ —’
•u‹li de saisie de la date de report dans l’application de gestion Contr±le du correct report de la date dans l’application
œon effectué
•—“
Erreur de
quittancement lors
de leur éta‹lissement
manuel ” Oui ● ’ ● ” œ/‡ ● ’ ˆožen
D∙S—“¬ —”
•u‹li de facturation au locataire du montant issu de la décision de ¤ustice
•evue périodique des comptes clients avec les mandants
Conforme
● ” ● ” œ/‡ ● ’ Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentairesD∙S—“¬ —’
•evue e•haustive des dossiers par la Ÿestion et le Contentieu•
Conforme
D∙S—“¬ —Ž
•evue sžstématique du dossier Ct• par le gestionnaire au retour en gestion
Conforme
¡es prises de risque pour
chacun des processus
¡a criticité •¢†E du risque avec
la décomposition en terme de pro‹alité
de survenance et d’impact
¡e niveau
de prise
de risque
acceptée
par le CE•
• EVOLUTION DE LA MATURITÉ DU DISPOSITIF DE MAÎTRISE DES RISQUES
Niveau détaillé
140
BOITE a idees D’OUTILS
SUIVRE L’EVOLUTION DE LA MATURITE d’UN DISPOSITIF DE GESTION DES PRISES DE RISQUES
•¥œE• •¥œE• CE•
•…ner /
CE•…
•…ner
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
•¥œE• •¥œE• •¥œE• •¥œE• •¥œE• •¥œE• •…ner
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
•…ner /
CE•…
–éri• ée CE•
P••CESS¢S
Code du
•ISˉ¢E
•ISˉ¢E
P•ISE DE
•ISˉ¢E
‡CCEP†EE
Inf uence sur
lea o‹¤ectifs
de l’entreprise
Pro‹a‹ilité
‹rute
Impact ‹rut
image
Impact
‹rut
humain
Impact
‹rut
• nancier
œiveau
criticité
‹rute du
risque
Code du
džsfonc¬
tionnement
D∙SF•œC†I•œœEˆEœ†S
‡C†I•œS DE P•E–Eœ†I•œS ˆISES
Eœ Æ¢–•E
•ésultat des
actions
‡C†I•œS DE
P••†EC†I•œ ˆISES Eœ
Æ¢–•E
•ésultat
des actions
Pro‹a‹ilité
nette
Impact
net image
Impact
net
humain
Impact
net
• nancier
œiveau
criticité
nette du
risque
œI–E‡¢ DE
P•ISE DE
•ISˉ¢E
•ESPEC†EE
•emarque
Commercial
•—”
ˆauvaise
performance du
service commercial
” Oui ● ™ ● ’ œ/‡ ● Ž Fort
D∙S”
Données relatives au• lots mis en
location ne sont pas sžstématiquement
enregistrées dans l’application de
gestion
Contr±le de la saisie dans l’application ‡ Conforme
Communication
de crise
Correcte
● ’ ● ” œ/‡ ● Ž ˆožen œon
‡ctions
complémentaires
¦ conduire pour
respecter la prise de
risques demandée
Contr±le de la saisie dans l’application ‡ œon testa‹le Correcte
Contr±le de la saisie dans l’application ‡ Conforme Correcte
•approchement périodique entre
l’application ‡ et E•cel
œon
conforme
Correcte
D∙S’
Erreurs au niveau de la description et de la super• cie du ‹ien immo‹ilier (lot)
•evue de commercialisation avec les mandants
Conforme Correcte
Contr±le du statut du locataire lors du renouvellement
Conforme Correcte
D∙S œ… …
•—’
‡pplication incorrecte
des r§gles liées au•
activités commerciales
” Oui ● ’ ● ’ œ/‡ ● Ž Fort
D∙S—’¬ —”
Délivrance ¦ un locataire en situation sans droit ni titre
Contr±le du statut du locataire lors du renouvellement
Conforme
● ” ● ’ œ/‡ ● ’ Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires
D∙S—’¬ —’
•mission ou non prise en compte d’un des co titulaires lors du renouvellement Contr±le des destinataires de l’offre de renouvellement
Conforme
D∙S—’¬ —Ž
‡‹sence d’attestation d’assurance des locau• loués Pointage ¹ contr±le des éléments lors de la remise des clés
œon
conforme
Souscription d’une police
d’assurance spéci• que
Correcte
D∙S—’¬ —™
œon respect de la forme lors de l’envoi des offres de renouvellement
¢tilisation d’une offre de renouvellement tžpe compl§te
Conforme
Contr±le de la forme des offres de renouvellement par le gérant ou l’huissier
Conforme
Contentieu•
•—Ž
œon recouvrement
de l’ensem‹le des
créances recouvra‹les
sur immeu‹les
” Oui ● ” ● ’ œ/‡ ● ’ ˆožen
D∙S—ެ —”
Erreurs ou ou‹lis dans l’émission des mises en demeure
•evue sžstématique du dossier Contentieu• lors du transfert Ÿestion Contentieu•
Conforme
● ” ● ” œ/‡ ● ” Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires
D∙S—ެ —’
•u‹li d’émission des commandements de pažer (ou autre acte de procédure)
Contr±le des pi§ces du dossier contentieu•
œon effectué
E•ternaliser aupr§s d’un
huissier avec garantie de
résultat
Correcte
•evue périodique des comptes clients avec les mandants
D∙S—ެ —Ž
•u‹li de la mention Indemnité d’occupation •evue des locataires ažant fait l’o‹¤et d’un ¤ugement
Conforme
D∙S—ެ —™
‡cte de procédure avec références de ‹ail ou lot ou montant erronés Contr±le des pi§ces du dossier contentieu•
Conforme
D∙S—ެ —•
•epositionnement en statut normal non ¤usti• é
Procédure d’autorisation de signature actualisée et diffusée
Conforme
•evue périodique des comptes clients avec les mandants
•evue sžstématique du dossier Ct• par
le gestionnaire au retour en gestion
D∙S—ެ —‘
‡‹sence de nouvelle adresse d’un locataire parti Contr±le des adresses des locataires partis
œon effectué
•—™
Sous estimation du
risque locataire ” Oui ● ’ ● ’ œ/‡ ● Ž ˆožen D∙S—™¬ —” •isque locataire non calculé
•evue e•haustive des dossiers par la Ÿestion
œon effectué
Soucription d’une police
d’assurance spéci• que
Correcte
● ” ● ” œ/‡ ● ” Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires•evue e•haustive des dossiers par le Contentieu•
œon effectué Correcte
Ÿestion
•—•
œon respect
des r§gles de
régularisation de
charges du mandat
’ Non ● ’ ● Ž œ/‡ ● Ž ˆožen
D∙S—•¬ —”
œon respect du délai de régularisation des charges
Suivi du ta‹leau des régularisations de charges (•égion)
Conforme
● ” ● ’ œ/‡ ● Ž Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentaires
Suivi du ta‹leau des régularisations de charges (IDF)
Conforme
D∙S—•¬ —’
ˉuittancement des régularisations de charges alors que la contestation du locataire est possi‹le Soumission du quittancement des régularisation de charge ¦ la validation du gestionnaire
œon effectué
•—‘
Emission éronnée du
quittancement ” Oui ● ” ● ’ œ/‡ ● Ž ˆožen
D∙S—‘¬ —” •u‹li d’émission d’avis d’échéance
Contr±le de l’e•haustivité du quittancement
œon effectué
● ” ● ’ œ/‡ ● Ž ˆožen œon
‡ctions
complémentaires
¦ conduite
pour sécuriser
l’e•haustivité du
quittancement
D∙S—‘¬ —’
•u‹li de saisie de la date de report dans l’application de gestion Contr±le du correct report de la date dans l’application
œon effectué
•—“
Erreur de
quittancement lors
de leur éta‹lissement
manuel ” Oui ● ’ ● ” œ/‡ ● ’ ˆožen
D∙S—“¬ —”
•u‹li de facturation au locataire du montant issu de la décision de ¤ustice
•evue périodique des comptes clients avec les mandants
Conforme
● ” ● ” œ/‡ ● ’ Fai‹le •ui
Pas d’actions
complémentairesD∙S—“¬ —’
•evue e•haustive des dossiers par la Ÿestion et le Contentieu•
Conforme
D∙S—“¬ —Ž
•evue sžstématique du dossier Ct• par le gestionnaire au retour en gestion
Conforme
¡es actions mises en place pour se prémunir
contre la survenance des risques
¡a criticité œE††E du risque avec
la décomposition en terme de pro‹alité
de survenance et d’impact
¡’attente
ou non du
niveau des
risques
recherchés
par le CE•
141
BOITE a idees D’OUTILS
2 3 41 Etape 5 – Optimiser le dispositif de gestion des risques
• EVOLUTION DE LA MATURITÉ DU DISPOSITIF DE MAÎTRISE DES RISQUES
Niveau synthèse
SUIVI EVOLUTION DE LA MATURITE DU DISPOSITIF DE MAITRISE DES RISQUES
T0 T1 Tn
C‡•‡C†E•IS†Iˉ¢ES œom‹re Situation œom‹re Situation œom‹re Situation
PROCESSUS 3
PRISES
DE RISQUE
7
DYSFONCTIONNEMENTS 18
Ž džsfonctionnements
par prise de risque
¶ džsfonctionnements
par prise de risque
¶n džsfonctionnements par
prise de risque
ACTION
DE PREVENTION
27
™ actions par prise
de risque
∙ actions par prise
de risque
∙n actions par prise
de risque
ACTION
DE PROTECTION
4
” action par
’ prises de risque
¸ actions par
’ prises de risque
¸n actions par
’ prises de risque
PRISE DE RISQUE
RESPECTEE
5 “”› •—› ‘—›
PRISE DE RISQUE
NON RESPECTEE
2 ’Œ› •—› ™—›
142
PARTIE 1
CONCLUSIONCONCLUSION
CONCLUSION
144
145
conclusion
C
es travaux ont été déclenchés par le régulateur
AMF qui, en juillet 2010, a introduit, dans son
cadre de référence, la dimension gestion des
risques comme outil de progrès tant du côté du pilotage
des activités que du côté de la sécurité dans l’exécution
des activités et dans l’atteinte des objectifs.
En d’autres termes, la mise en œuvre d’une gestion des
risques effi cace doit contribuer à la robustesse du modèle
économique.
Ces travaux se sont focalisés sur les modalités de mise en
œuvre de cette nouvelle dimension qu’est la gestion des
risques. Nous avons constaté, dès nos premières réunions
de travail, que la mise en œuvre peut être entreprise soit
dans le cadre d’une simple recherche de conformité rè-
glementaire soit en instaurant une dynamique (le « cercle
vertueux ») qui ouvre de nouvelles perspectives en termes
d’évolutions, de transformations des pratiques opéra-
tionnelles et de performance opérationnelle. Cependant
construire deux trajectoires d’évolution ne nous semble
pas pertinent car cela laisse perdurer l’opposition entre
la conformité et la performance opérationnelle qui est à
contre-courant de la réalité économique.
C’est pourquoi nous proposons au directeur fi nancier
une trajectoire d’évolution unique qui couvre les deux
objectifs. Cette trajectoire va lui permettre de construire
les étapes d’une transformation des pratiques opération-
nelles qu’il va devoir conduire pour installer un compor-
tement de progrès continu et mettre en place un modèle
économique robuste. Cette trajectoire lui permettra natu-
rellement de satisfaire aux règles de conformité fi xées par
le régulateur AMF.
Le contenu de cette trajectoire, composé de 5 étapes,
est décrit dans les fi ches techniques que nous présen-
tons dans ce document. La montée en puissance vers la
performance et la robustesse du modèle économique est
organisée dès le début c’est-à-dire sans fracture entre
la conformité et la performance. A chacune des étapes
nous avons associé des outils de mise en œuvre issus de
l’expérience des membres du groupe de travail. Cette
boite à idées d’outils et les outils qui la constituent sont,
pour nous, là plus pour donner des idées aux équipes qui
conduisent les travaux de transformation que pour une
stricte utilisation en l’état.
Il ressort ainsi clairement de ces travaux que pour dépas-
ser la connaissance des zones à risques, des risques et pro-
gresser dans l’amélioration de la performance, il convient
d’introduire une dimension complémentaire, « l’approche
processus ». En effet, la maîtrise de la modélisation des
processus associée à une forte culture des risques nous
semble être un facteur clé de succès dans la conduite des
travaux de transformation.
En installant cette dynamique, on accroit la diffusion de
la culture de « l’approche processus » dans des fonctions
et métiers qui ne l’utilisent pas habituellement, leur per-
mettant de conduire des améliorations sur d’autres sujets
comme l’évolution du système d’information, l’évolution
des systèmes de gestion vers l’ABC, le Lean Management
ou la mise en place d’une vision transversale indépen-
dante de l’organisation de l’entreprise.
En n’oubliant pas une règle d’or : Agir en deux temps,
tout d’abord faire fonctionner les processus pour que leur
exécution soit solide et robuste et ensuite les optimiser
pour en augmenter leur effi cience lors de l’exécution.
Ainsi la direction fi nancière conforte son cheminement
vers le statut de « business partner ».
146
ANNEXES 6
ANNEXE 1 : RECUEIL DES PRATIQUES DE PLACE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
LE PERIMETRE DES ETUDES ET DES ENQUETES SELECTIONNEES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
POINTS SAILLANTS DES PRATIQUES DE PLACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
LES PRATIQUES DE PLACE SELON LES THEMES DU CADRE DE REFERENCE DE L’AMF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
La défi nition de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Les objectifs de la gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Le cadre organisationnel de la gestion des risques : organisation et responsabilité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Le processus de gestion des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Le pilotage du dispositif de gestion des risques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
ANNEXE 2 : BIBLIOGRAPHIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
EN FRANCE, GESTION DES RISQUES ET CONTROLE INTERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Loi de Sécurité Financière (2003, 2005 et 2008) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.2 Ordonnance du 8 décembre 2008 :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.3 Le cadre de référence de l’AMF 2010 – publication juillet 2010 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.4 Les documents de référence des sociétés cotées déposés sur le site de l’AMF. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.5 Ministre du budget demande une cartographie des risques à tous les grands opérateurs
de l’Etat ; Décembre 2010 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.6 Travaux de l’AFEP, de l’ANSA, du MEDEF et de MiddleNext : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.7 Travaux de l’IFA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.1.8 Travaux de l’IFACI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.2 EN EUROPE ET DANS LE RESTE DU MONDE, GESTION DES RISQUES ET CONTROLE INTERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.2.1 SOX Juillet 2002 :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.2.2 Allemagne, Angleterre, Pays-Bas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.3 CERCLE DES JURISTES : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.4 DOCUMENT EUROPEANISSUERS :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.5 DOCUMENTS AMRAE RELATIFS AU COMITE D’AUDIT :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
6.6 LES REFERENTIELS SPECIFIQUES METIERS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
PARTIE 1
Annexes
annexes
148
annexes
ANNEXE 1 : RECUEIL DES
PRATIQUES DE PLACE
I
l nous a paru intéressant de recueillir et d’analyser les
pratiques des entreprises principalement en France,
parfois en Europe ou dans le monde. A travers cette
analyse, nous avons tenté de comparer le niveau des pra-
tiques constatées avec celles exigées par le référentiel
AMF. En effet, c’est à travers le prisme des principes géné-
raux du cadre de référence que l’ensemble des enquêtes a
été décortiqué, analysé et exploité.
Ces résultats permettent au lecteur de :
Se positionner par rapport aux pratiques déclarées ;
Se rassurer sur son niveau de déploiement ;
Disposer d’informations à l’international.
Ces enquêtes ne représentent qu’un échantillon de l’in-
formation existante sur le sujet. Un choix subjectif mais
professionnel a été réalisé pour ne sélectionner que celles
qui répondaient à notre objectif : savoir où en était le sys-
tème de gestion des risques dans les entreprises. Aucune
information sur les risques en eux-mêmes n’a été prise en
compte, nous nous sommes attelés uniquement au dispo-
sitif et à son déploiement.
1. Le périmètre des études
et des enquêtes sélectionnées
Huit études ont été retenues et analysées. Ces études
couvrent la période de janvier 2010 à décembre 2011. Les
principaux auteurs de ces publications, qu’ils soient re-
merciés des travaux réalisés au sein de leurs structures,
sont :
Protiviti, Baromètre E1
AMRAE, Baromètre E2
Autorité des Marchés Financiers, études E3 & E5
The Economist Intelligence Unit, Enquête E4
Ernst & Young, Panorama E6
FERMA, Enquête E7
IFACI, Enquête E8
Enquêtes utilisées pour analyser les pratiques de place
Nom de l’enquête Auteurs Publication
Date de
publication
Panel Interviewés
Caractéristiques de l’échantillon
analysé
Référence
Baromètre du Risk
Management 2011
7
ème
édition
Protiviti en partenariat
avec TNS Sofres
Périodique
juin
2011
100 Directeurs Financiers par
téléphone
CA de 150 à 760M€ : 76%,
CA> 750 M€ : 24%
Industrie 30%, Banque-Assurance 22%,
Distribution 26%, Services 22%.
Cotées 45%.
Périmètre France
E1
Baromètre du Risk Manager
2
ème
édition
AMRAE en partenariat
avec Deloitte
Périodique
janvier
2011
106 risk managers :
enquête internet
CA < 1m€ : 20%, CA de 1 à 7,5 m€ : 34% ;
CA> 7,5m€ 45%
Industrie 41%; Services 35%;
Autres 14%
Périmètre France
E2
Rapport complémentaire
de l’AMF sur les valeurs
moyennes et petites se réfé-
rant au Code de gouvernement
d’entreprise de MIDDLENEXT
de décembre 2009
AMF
Autorité des Marchés
Financiers
Ponctuelle
décembre
2010
30 documents
de référence :
analyse
7 sociétés Compartiment B,
23 Compartiment C
Périmètre France
E3
Risk management in the front
line - Fall guys
Economist
Intelligence Unit sponsorisé
par ACE et KPMG
Ponctuelle
novembre
2010
500 executives (CEO, CRO,
Senior Manager…)
survey + Interviews
CA < 1m€ 55% ; CA de 1m€ à 10m€ 26%; CA
> 10m€ 19%
Industry 57% ; Financial Services 23%;
Services 14%; Other 6%
Périmètre worldwide
E4
Rapport de l’AMF sur le
gouvernement d’entreprise et
le contrôle interne - décembre
2011
8
ème
édition
AMF
Autorité des Marchés
Financiers
Périodique
décembre
2011
90 documents de référence
90 sociétés côtées
(40 compartiment A, 20 compartiment B,
30 compartiment C)
Périmètre France
E5
Panorama des pratiques de
gouvernance des sociétés
cotées françaises
9
ème
édition
Ernst & Young Périodique
octobre
2011
223 documents de référence,
lettres aux actionnaires et
informations sites internet :
analyse
CA< 1m€ 51%; CA de 1m€ à 5m€ 25%;
CA>5m€
24%
Industrie : 50% ; Banques Assurances 10%;
Services : 17%; Autres 23%
Périmètre France
38 sociétés du CAC40, 76 du SBF120,
111Midcaps
E6
Tendances et pratiques de
gestion des risques en
Europe - Etude comparative
2010
5
ème
édition
FERMA avec AXA
Corporate solutions
et Ernst & Young
Périodique
septembre
2010
782 répondants par internet
(32% risk manager, 31%
insurance manager, CRO
7%, Head of Internal Audit
5%...)
CA <1m€ 31%; CA de 1m€ à 10m€ 42%; CA >
10m€ 25%
Industrie 52%; Financial Services 10%;
Services 11% ; Other 27%
Cotées 52% Périmètre
Europe (16 pays)
E7
Les pratiques de l’audit et du
contrôle internes en France
en 2009
IFACI en partenariat
avec l’ESSEC
Ponctuelle
janvier
2010
159 auditeurs internes
59 contrôleurs internes
CA < 750M€ 35%; CA de 750M€ à 7,5m€ 43%;
CA > 7,5m€ 22%
Industrie 22%, Banques Assurances 36%,
Services 22%, Autres 20% Périmètre France
E8
149
annexes
Les résultats de ces études doivent être analysés au re-
gard des caractéristiques techniques de l’échantillon :
Carte d’identité de l’entreprise (Chiffre d’affaires, sec-
teur…), qualité et quantité de répondants (Risk manager,
CEO, DAF, DAI…), périmètre géographique (France, Eu-
rope, Monde) ou encore base documentaire de l’analyse.
Avec une telle diversité entre chaque enquête, nous
sommes restés prudents dans nos « grandes vérités » et
vous proposons simplement une synthèse des conclusions
de chacun. Nous avons néanmoins eu le plaisir de consta-
ter que peu de résultats divergeaient, la plupart des pour-
centages et des tendances allant dans le même sens.
Nous avons articulé la restitution de ces enquêtes selon
deux dimensions :
1. Les principes généraux du cadre de référence,
à savoir :
Les objectifs de la gestion des risques,
Le cadre organisationnel,
Le processus de gestion des risques :
•
L’identifi cation des risques,
•
L’analyse des risques,
•
Le traitement des principaux risques,
Le pilotage du dispositif, la surveillance et la revue de
la gestion des risques
2. Le point de vue des membres du groupe de travail
2. Points saillants
des pratiques de place
Sur la base de l’analyse des informations communiquées
au public, il ressort de l’ensemble de ces observations
que :
La gestion des risques n’est pas un nouveau sujet.
C’est un sujet opérationnel que les entreprises d’une
certaine taille ont formalisé depuis de nombreuses
années, des plans d’amélioration et des plans d’ac-
tion existent. Ces plans concourent à l’amélioration
de l’exposition à certains types de risques. Dans les
entreprises de taille moyenne c’est une préoccupation
implicite des dirigeants qui n’est pas formalisée. Ni le
besoin, ni une obligation n’ont conduit à une formali-
sation ou à une communication de ce dispositif ;
De nombreuses entreprises avancent sur ces sujets
pour être conformes à une législation. Cependant,
l’exercice, « contraint » au début, devient « apprécié »
par les dirigeants qui en découvrent les bénéfi ces au
fur et à mesure ; il n’existe pas d’objectif du dispositif
de gestion des risques standard applicable à toutes
les sociétés.
La fracture croissante entre les moyens mis en œuvre
par les Bigcaps et ceux des Midcaps du fait des
contraintes réglementaires qui deviennent de plus
en plus lourdes. Ces dernières ne comprenant pas,
au premier abord, la valeur ajoutée immédiate du
dispositif.
Le rattachement de la fonction risk manager,
lorsqu’elle existe, est également réparti entre la direc-
tion générale, la direction fi nancière et un regroupe-
ment avec l’audit et le contrôle interne. La fonction de
Risk management existe dans moins de la moitié des
Midcaps ou Bigcaps.
Les référentiels utilisés sont des référentiels de
contrôle interne, il n’est pas fait état de référentiel de
gestion des risques : Il s’agit des référentiels COSO
et AMF ou dans des cas exceptionnels de référentiels
internes aux entreprises. Pour les sociétés du CAC
40, SBF 120 et la moitié des Midcaps les référentiels
COSO et AMF sont utilisés. Pour l’autre moitié des
Midcaps, il n’est pas utilisé de référentiel.
La maturité des administrateurs aux pratiques de
gestion des risques et de contrôle interne est source
de progrès. Le suivi des risques s’inscrit plus réguliè-
rement dans les comités d’audit et/ou de risques, le
suivi de l’effi cacité du dispositif étant encore assez
faible. Quant à l’optimisation des mesures de trai-
tement, ce n’est pas considéré (encore) comme une
priorité.
La communication d’information relative aux actions
de la gestion des risques est fortement corrélée à son
niveau de capitalisation boursière. Pour autant, le ni-
veau de communication d’information ne signifi e pas
que ces entreprises à plus faible capitalisation n’en-
gagent pas d’actions relatives à la gestion des risques
ou n’ont pas de dispositifs opérationnels en place.
150
annexes
3. Les pratiques de place
selon les thèmes du cadre
de référence de l’AMF
Les pratiques de place analysées par les enquêtes sont
présentées selon le prisme des sept thèmes composant le
cadre de référence.
3.1 La défi nition de la gestion des risques
Pour l’AMF le dispositif de gestion des risques comporte
trois caractéristiques majeures :
Globalité : le périmètre est global, il couvre l’ensemble
des activités, processus et actifs de la société. Comme le
périmètre est global la gestion des risques est l’affaire de
tous les acteurs de la société.
Dynamique : la gestion des risques est un dispositif dy-
namique et non statique de la société, défi ni et mis en
œuvre sous sa responsabilité.
Géométrie variable : la gestion des risques est un dis-
positif à géométrie variable d’une société à l’autre. Le
dispositif comprend un ensemble de moyens, de com-
portements, de procédures et d’actions adaptés aux
caractéristiques de chaque société qui permet aux diri-
geants de maintenir les risques à un niveau acceptable
pour la société.
Défi nition du cadre de référence de l’AMF : « Le risque
représente la possibilité qu’un événement survienne et
dont les conséquences seraient susceptibles d’affecter les
personnes, les actifs, l’environnement, les objectifs de la
société ou sa réputation. »
L’enquête E8 conduite par l’IFACI précise :
« La gestion des risques repose d’abord sur la capacité de l’en-
treprise à identifi er précisément et rapidement les principaux
risques auxquels elle est confrontée, quelle que soit leur na-
ture. C’est pourquoi nous recommandons d’utiliser une défi ni-
tion large du risque : le risque correspond à toute incertitude
ou tout événement pouvant menacer les activités et les actifs
de l’entreprise (matériels et immatériels) et ainsi entraver l’at-
teinte de ses objectifs et son développement à long terme ».
Un risque est composé de trois éléments qui sont :
•
Un évènement de type Danger, Péril Facteur de
risque, Dysfonctionnements.
•
Une activité de l’entreprise qui s’exécute en mobili-
sant différents moyens humains et matériels.
•
Un ou plusieurs impacts qui correspondent aux
conséquences mesurables de la mauvaise ou non-
exécution de l’activité en cause ou encore des objec-
tifs assignés à la ressource. Il peut y avoir plusieurs
impacts de natures différentes (humain, économique,
fi nancier - la diminution du chiffre d’affaires, la di-
minution de l’Excédent Brut Opérationnel, judiciaire).
Dans certains cas il peut entraîner la condamnation
civile et pénale d’un mandataire social ou de la per-
sonne qui en a reçu délégation.
EVENEMENT
(Danger,Péril,
Facteur de risque,
Dysfonctionnement)
RESSOURCES
de l’ENTITE
INTERNE-EXTERNE
IMPACTS
conséquences
RISQUES
Affecte
les objectifs spécifi ques
de la ressource
Un évènement est un fait qui
survient à un moment donné et qui
est la source du risque
La ressource est un composant-
moyens mise en oeuvre pour
permettre l’activité de l’entreprise
(réaliser la mission du processus)
Estimer-Mesurer les conséquences
de non atteinte de ou des objectifs
assignés à la ressource (et par
extension au processus
151
annexes
3.2 Les objectifs de la gestion des risques
L’une des caractéristiques essentielles qui ressort des en-
quêtes et des pratiques, est la multiplicité des objectifs.
Chaque acteur en fonction de son rôle attribue une fi na-
lité particulière à la gestion des risques.
Il n’existe pas d’objectif standard applicable à toutes les
sociétés. Chaque entreprise détermine les objectifs de
son dispositif de gestion des risques, qui correspondent
à son modèle d’entreprise, à ses objectifs généraux et
spécifi ques, à sa stratégie, à ses processus et à ses règles
qu’elles soient légales ou internes.
Pour le rapport AMF(E5), seuls 26% des sociétés répon-
dantes parlent des objectifs du dispositif de gestion des
risques du cadre de référence comme les leurs.
Les résultats des différentes études relatifs aux objectifs
fi xés au processus de gestion des risques sont les suivants :
L’enquête E1, nous apprend que :
•
Les Directeurs fi nanciers attendent en premier lieu de
la gestion des risques qu’elle leur permette de décou-
vrir les risques émergents (88%).
•
Pour répondre à cet objectif ambitieux, il conviendra
de disposer d’un processus continu de surveillance de
ces risques, en réalisant des mises à jour de la cartogra-
phie, en examinant les impacts potentiels des risques
nouveaux et en optant pour un reporting régulier du
niveau de risques afi n d’identifi er des risques faibles
dont la gravité pourrait s’accroitre rapidement.
•
Le deuxième bénéfi ce attendu, limiter les variations
brutales de résultats, constitue toujours un enjeu clé
pour les entreprises. A ce titre, une gestion des risques
effi cace est perçue comme un levier d’action pertinent.
•
Le troisième bénéfi ce cité, renforcer le processus de
planifi cation stratégique, fait un véritable bond en
avant (68%) et retrouve le taux de citations atteint
en 2007. Cela va permettre aux entreprises de mieux
prendre en compte les impacts potentiels d’une situa-
tion de risques dans la mise en œuvre de leurs actions
stratégiques.
L’enquête E4 nous enseigne que :
•
Bien que les répondants attendent en premier lieu de la
gestion des risques qu’elle leur permette de découvrir les
risques émergents (88%), ces répondants indiquent que
ce point constitue leur plus grande faiblesse.
•
Seulement 46% des répondants pensent que leur
société est effi cace lorsqu’il s’agit de relier la gestion des risques avec la stratégie globale de l’entreprise.
L’enquête E7 nous informe que :
•
Les objectifs assignés à la gestion des risques demeu-
rent traditionnels :
- Diminuer les pertes opérationnelles 70% - Identifi er / gérer les risques transverses 52%
•
Les résultats de l’étude soulignent un rôle croissant
accordé à la gestion des risques comme outil de sécu- risation de la stratégie et de l’atteinte des objectifs de l’entreprise (notamment au sein des pays du Nord de l’Europe).
•
En Grande Bretagne, en Belgique et aux Pays Bas,
l’alignement du degré d’appétence au risque avec la stratégie retenue est désormais considéré comme l’un des objectifs majeurs du «top management» pour plus
de 50% des répondants.
•
La gestion des risques doit également permettre de
mieux appréhender le lien entre prise de risque et re- tour sur investissement (36% des répondants).
Sur la base de la pratique des membres du groupe de travail les objectifs sont différents selon les rôles assurés. L’attente de chacun des trois principaux rôles est détaillée ci-dessous :
Pour le président et la direction générale :
La vision de risques critiques (marche et opération-
nels) et de leur monitoring.
La conformité aux dispositions règlementaires et son
monitoring.
L’introduction de la dimension risques par les équipes
dans la préparation des opportunités de croissance.
Pour les directions opérationnelles et les opérationnels :
L’amélioration de la performance opérationnelle par
la diffusion de la culture de la prise de risques dans
les décisions.
L’optimisation des processus par la diminution du
nombre de dysfonctionnements.
La diffusion de meilleures pratiques grâce à l’existence
et au pilotage monitoring de Plans d’action spécifi ques.
Pour les actionnaires :
Le renforcement de la confi ance en l’image et la
réputation.
152
annexes
L’alignement du dispositif de maîtrise de risques avec
les risques majeurs pesant sur la création de valeur de
l’entreprise.
3.3 Le cadre organisationnel de la gestion des
risques : organisation et responsabilité
Le cadre organisationnel qui assure le fonctionnement du
dispositif de gestion des risques est à géométrie variable.
Pour l’AMF Le dispositif de gestion des risques comporte
trois caractéristiques majeures :
•
Une organisation qui défi nit les rôles et responsabili-
tés des acteurs, établit des procédures et les normes
claires et cohérentes du dispositif ;
•
Une démarche d’identifi cation, d’analyse et de traite-
ment des risques, et le cas échéant les limites que la
société détermine ;
•
Un système d’information qui permet la diffusion en
interne d’informations relatives aux risques.
3.3.1 La distribution de la responsabilité
de la gestion des risques
Il ressort de l’étude E1, que la distribution des responsa-
bilités se structure autour de trois acteurs suivants (hors
cas du secteur Banque Assurance qui n’entre pas dans le
scope de leurs travaux) :
•
La direction fi nancière qui poursuit sa montée en
puissance,
•
La direction générale qui portait le sujet précédem-
ment et qui passe le témoin à la direction fi nancière,
•
La direction des risques qui monte en puissance.
Il faut souligner que sans responsabilité clairement dé-
fi nie, la gestion des risques présente généralement un
faible niveau de maturité, ce qui limite son effi cacité au
regard de son objectif de meilleure maîtrise des activités.
De plus, l’étude E7 apporte des précisions sur la fonction
gestion des risques :
•
La fonction gestion des risques rend globalement
compte de son activité au plus haut niveau de l’entre-
prise (85%), toutefois, le rattachement au Directeur
Financier demeure assez largement répandu (35%)
en Europe ;
•
Les différentes fonctions en charge de la gestion des
risques ne travaillent plus en silos, toutefois, leur de-
gré de coordination demeure perfectible. 61% des
entreprises européennes ont une coordination par-
tielle avec les autres fonctions des risques, tandis que
23% ont une forte coordination des fonctions risques
et assurances.
Concernant l’enquête E2, nous relevons que :
•
Les relations au sein de l’entreprise sont essentielle-
ment des relations de partenariat entre les services :
61% des répondants ont des relations de partenariat,
10% n’ont aucune relation et 3% ressentent des rela-
tions de concurrence.
Par ailleurs, le rapport E5 stipule que :
•
La Direction des risques réalise à 62% l’évaluation
formelle des risques, contre 43% pour la Direction du
contrôle interne ou 39% pour la Direction de l’Audit
interne.
•
Dans respectivement 29% et 26% des cas, la Direc-
tion des risques et la Direction du Contrôle interne
n’existent pas.
Enfi n, pour les membres du groupe de travail au groupe
de travail
•
Le Directeur Administratif et Financier est fortement
impliqué dans le dispositif de gestion des risques.
•
La direction de l’audit interne réalise ou actualise la
cartographie des risques.
3.3.2 Périmètre d’activités de la gestion
des risques
Selon l’enquête E7 :
•
Seuls 29% des répondants ont une pratique mature
de la gestion des risques, alors que 14% sont avan-
cés. La pratique mature, selon cette enquête, repose
sur la réalisation de 4 à 5 missions (Sur les 6 décrites)
qui sont :
- Coordination des politiques de gestion des
risques ;
- Identifi cation et quantifi cation des risques et des
contrôles ;
- Pilotage continu de l’amélioration des pratiques de
gestion des risques opérationnels ;
- Défi nition et mise en œuvre de solutions de fi nan-
cement des risques ;
- Audit de conformité de la qualité des procédures et
standards de gestion des risques ;
- Existence d’un reporting risques industrialisé.
153
annexes
Selon l’enquête E4 :
•
Le lien entre la stratégie et la gestion des risques est
réalisé dans 46% des cas.
•
La mise à jour des risques et sa diffusion dans l’organi-
sation fonctionne chez plus de 35% des répondants.
•
La prise en compte de risque émergent ne fonctionne
bien que dans 60% des cas.
•
La correcte appréhension des risques par le board est
effective à 55%.
•
Le risk management joue un rôle actif dans les mis-
sions suivantes :
- Implication dans les projets d’investissements sur
les nouveaux marchés (46%) ;
- Implication dans les projets d’investissements sur
des nouvelles zones (39%) ;
- Implication dans la mise en œuvre de la stratégie
(44%).
3.3.3 Les procédures et documentations
Selon l’enquête E7 :
•
le rôle de la gestion des risques est clairement défi ni
dans une charte ou une politique dédiée. En effet, 62%
des répondants (européens) déclarent disposer et avoir
diffusé une procédure écrite et une charte de gestion
des risques. 21% l’annoncent comme « en préparation ».
Selon l’étude E5 :
•
79% des sociétés ont donné des informations sur les
procédures de gestion des risques et, en particulier,
sur l’identifi cation et l’analyse des risques.
3.3.4 Les facteurs de succès et freins
pour la gestion des risques
Selon l’étude E1, les trois principaux facteurs clés de suc-
cès sont :
•
Une distribution claire des rôles et responsabilités ;
•
Une défi nition des objectifs et des apports attendus
par la gestion des risques ;
•
La mise au point d’un langage commun et partagé
entre les différents intervenants sur le sujet au sein
de l’entreprise.
Tandis que les principaux freins à la mise en œuvre d’une
gestion des risques effi cace sont :
•
Les lourdeurs administratives freinant l’initiative, la
décision et la réactivité ;
•
La complexité de mise en place et de déploiement ;
•
La résistance au changement ;
•
Manque de compétences.
Pour les membres du groupe de travail les principaux
freins sont les suivants :
•
Un manque de sponsoring fort de la direction géné-
rale ;
•
Un manque de moyens et de ressources.
3.3.5 La multiplicité des référentiels existants
La multiplicité des référentiels utilisés par les différents
propriétaires de processus constitue un frein à l’appropria-
tion, par les opérationnels, du dispositif de gestion des
risques et à l’atteinte de ses objectifs. En conséquence, la
défi nition des objectifs de la gestion des risques doit être
l’occasion de déterminer et de formaliser un référentiel
propre et unique à l’entreprise afi n de relier notamment
les spécifi cités métiers, réglementaires avec les objectifs
de la gestion des risques.
A partir de cette observation une double question :
•
Comment positionner un référentiel de gestion des
risques par rapport à ceux déjà installés sachant que
certains de ces référentiels abordent la gestion des
risques ?
•
Comment articuler cette dimension avec les pra-
tiques relatives au référentiel de contrôle interne qui
sont présentées dans le tableau ci-dessous ?
Il ressort des travaux de l’étude conduite par l’enquête E5
relative aux référentiels de contrôle interne les pratiques
suivantes :
Les référentiels de contrôle interne utilisés
(source : étude E5)
COSO AMF Autre
Pas de
référentiel
CAC 40 50% 42% 3% 5%
SBF 120 30% 54% 1% 15%
MidCap 12% 44% 3% 41%
C’est à l’issue de la défi nition des caractéristiques de la politique de gestion des risques (couple mission / objec- tif) et des règles que pourront être déterminées celles du cadre organisationnel de la gestion des risques, objet du paragraphe suivant.154
annexes
3.4 Le processus de gestion des risques
Pour l’AMF le fonctionnement du processus de gestion
des risques repose sur 3 temps forts :
L’identifi cation des risques,
L’analyse des risques (que nous regrouperons car les
enquêtes montrent peu ou pas de distinction),
Le traitement des risques.
3.4.1 L’identifi cation et l’analyse des risques
Selon l’étude E1, qui interviewe exclusivement des di-
recteurs fi nanciers, les trois moyens les plus utilisés pour
identifi er et mesurer les risques sont :
•
Les missions d’audits internes,
•
Une liste d’indicateurs de risques suivis régulièrement,
•
Des réunions et travaux spécifi ques de la Direction
Générale.
Pour l’enquête E7: 72% des sociétés identifi ent et
quantifi ent qualitativement leurs risques et contrôles.
En revanche, l’évaluation des risques des processus reste
qualitative (par exemple réalisée grâce à des ateliers de
gestion) et de l’utilisation des outils avancés quantita-
tive apparaissent toujours comme une exception (5%),
même si plus largement répandue dans certains pays (par
exemple L’Allemagne et le Royaume-Uni).
Toujours pour E7, les ateliers de hiérarchisation des
risques sont désormais organisés dans plus des trois quart
des sociétés européennes (88%). Ainsi, la tenue d’ate-
liers de hiérarchisation des risques s’est imposée comme
la pratique de référence parmi les sociétés européennes,
en revanche, les outils quantitatifs d’analyse plus évolués
demeurent peu utilisés.
Toutefois les outils évolués de quantifi cation des risques
demeurent peu utilisés au sein des grands pays européens
(UK, ALL, France, Esp) :
•
les modèles d’agrégation stochastique des cartogra-
phies des risques réalisées au niveau des branches
sont utilisés par moins de 25% des sociétés ;
•
les modèles de simulation de la «value at risk» sont
également utilisés par moins de 25% des sociétés, à
l’exception de l’Allemagne (38%).
Pour l’étude E6, la publication du chiffrage, issue de
l’analyse des risques, reste une pratique marginale
puisque les sociétés ne sont que 14% à le faire. En ef-
fet, partagées entre la nécessité de transparence vis-à-vis
des actionnaires et le refus d’exposer des informations
confi dentielles, les sociétés cotées restent encore peu fa-
vorables à une communication sur le chiffrage de leurs
risques.
3.4.2 Les modalités de traitement
des principaux risques :
Rappelons que les actions de maîtrise / de traitement
des risques qui sont en général mises en place sont les
suivantes :
La réduction du risque (mise en place de contrôles,
adaptation de l’organisation, recrutement de compé-
tences supplémentaires,…) ;
Le transfert (mécanismes d’assurance ou de sous-
traitance) ;
La suppression (changement d’activité ou de
stratégie) ;
L’acceptation du risque.
D’après l’étude E1, les solutions de traitements des
risques majeurs sont :
•
les procédures de contrôle interne, toujours consi-
dérées par les entreprises comme la pratique incon-
tournable pour limiter les risques, obtient un taux de
citation qui frôle 100%,
•
l’interdiction des pratiques générant des risques
élevés, qui avait nettement reculé entre 2005 et
2007/2008, redevient cette année une stratégie
clé de gestion des risques pour 91% des entreprises
interrogées,
•
les protections contractuelles vis-à-vis des tiers, dans
un contexte de crise économique et de développe-
ment commercial très tendu, dépassent de 7 points le
niveau de citations le plus élevé atteint en 2004 avec
88%,
•
l es couvertures par des polices d’assurance : qui est
stable avec un taux de citation de 80%.
Il ressort également de cette enquête que :
•
deux traitements sont du domaine de la prévention
et deux du domaine de la protection. Dans un tel en-
vironnement, il n’existe intrinsèquement pas d’aléa
liés à l’exécution,
•
la stratégie qui vise à transférer et à externaliser une
fonction qui présente des risques est aujourd’hui uti-
lisée par 20% des répondants contre 40 % à 51%
lors des exercices 2004 à 2008.
155
annexes
Pour l’enquête E7 :
•
seules 43% des entreprises défi nissent et mettent en
œuvre des solutions de fi nancement des risques en
coordination avec la maîtrise globale des risques,
•
le degré d’appétence au risque repose plus sur la
catégorie de risques que sur sa gravité : les sociétés
semblent prêtes à prendre des risques lorsque ceux-
ci sont externes (environnement concurrentiel, mar-
chés fi nanciers, fusion & acquisition) contrairement à
ceux qui seraient internes (santé & sécurité, liquidité,
conformité, contrôle interne).
3.5 Le pilotage du dispositif de gestion des
risques
Deux aspects sont traités dans le cadre des enquêtes : le
volet monitoring via le reporting et le volet gouvernance
par des instances dédiées.
3.5.1 Reporting
L’enquête E7 nous informe que :
•
la cartographie des risques s’est imposée comme un
reporting de référence au niveau européen : 60%
font un exercice de cartographie sur l’ensemble du
groupe tandis que 17% se contentent du Corporate.
Par ailleurs, l’étude E5 nous dit que :
•
56 sur les 90 sociétés analysées ont indiqué l’exis-
tence d’une cartographie des risques soit 62% : 53
d’entre elles en ont décrit les principaux éléments :
34 de ces sociétés font partie du compartiment A,
dont 29 appartiennent à l’indice CAC40 (72%).
Selon l’enquête E6, la cartographie est l’outil de repor-
ting le plus utilisé par l’ensemble des sociétés avec : 84%
pour le CAC 40, 80% pour le SBF120 et 40% pour les
MidCap.
Selon les membres du groupe de travail :
•
les travaux de construction des cartographies sont
conduits en recherchant les risques sans un travail
de recherche des dysfonctionnements réels et encore
moins potentiels (cause des risques) dans les activités
opérationnelles. En d’autres termes, les dysfonction-
nements ne sont pas déduits et localisés au sein des
processus exécutifs, opérationnels et supports, refl et
de l’activité de l’entreprise.
•
les approches conduites par les membres du groupe
de travail sont en ligne avec les enquêtes, par contre
la déduction des dysfonctionnements et des risques à
partir des processus n’est pas une pratique installée.
Selon l’étude E1, d’autres reporting sur les risques sont
utilisé:
•
Reporting spécifi que sur incidents (déclarations
d’assurance, réclamation clients, déclaration d’acci-
dents du travail…), c’est la méthode la plus utilisée
pour suivre les risques (77%). Si elle constitue un
point essentiel du dispositif (et même obligatoire
dans certaines industries comme la banque), elle
n’offre qu’une vision « rétroviseur des risques » en ne
prenant en compte que les risques avérés et ne per-
met pas d’avoir une vision plus proactive permettant
d’identifi er les risques émergents, peut-être faibles
pour le moment mais dont la gravité pourrait s’ac-
croître rapidement.
•
Auto-évaluation périodique des risques et du
contrôle interne opérationnel : cette méthode est
citée par 76% du panel de l’étude E1 (soit le même
niveau que le reporting spécifi que sur incident). Cette
démarche, qui est en progression dans les entreprises
françaises, présente l’avantage d’impliquer et donc
de sensibiliser les opérationnels sur le terrain. Cette
méthode permet en outre de détecter les nouveaux
risques et de suivre l’évolution des risques émergents.
•
Intégration des risques dans les reporting stan-
dards du management : c’est la 3ème méthode citée
dans l’étude E1 (61%). Cette méthode permet d’affi r-
mer la place de la gestion des risques dans les missions
et le quotidien de chaque manager opérationnel et
ouvre aussi la voie à l’objectivation de ces derniers sur
la performance de leur dispositif de gestion de risques
qui peut se trouver de fait intégré aux indicateurs étu-
diés lors des revues de performance managériale.
•
Les directeurs fi nanciers, de leur côté, citent dans
48% des cas des tableaux de bord spécifi ques d’in-
dicateurs de risques.
De plus, l’étude E6 mentionne que :
•
sur le plan européen, l’activité gestion des risques est
globalement bien intégrée dans le reporting effectué
auprès des conseils (78%) et le thème de la gestion
des risques est généralement abordé a minima une
fois par an au sein des conseils d’administration.
156
annexes
•
en revanche, les entreprises françaises sont en retrait
sur l’intégration de la gestion des risques dans le re-
porting au conseil d’administration (35%), à compa-
rer aux meilleures pratiques britanniques (76%) ou
allemandes (60%).
Enfi n, nous avons noté que le guide Méthodologique
de novembre 2010 de l’IFA (Le suivi de l’effi cacité des
systèmes de contrôle interne et de gestion des risques)
préconise que le pilotage du dispositif de gestion des
risques repose sur :
•
l e suivi d’indicateurs-clés de performance relatifs
au dispositif de gestion des risques : ces indica-
teurs doivent permettre de rendre compte autant
que faire ce peut de l’évolution d’un risque (dans
sa dimension impact et probabilité) au travers par
exemple d’indicateurs d’alerte (ex : dérives par rap-
port aux prévisions, évolution des causes/évène-
ment générateur du risque, évolution de la vulnéra-
bilité de l’entité/entreprise au risque…),
•
le suivi documenté des plans de remédiation de
chacun des risques identifi és par l’intermédiaire d’in-
dicateurs permettant de suivre le déploiement des
plans et quand cela est possible d’indicateurs per-
mettant de mesurer l’effi cience du plan (réduction de
la probabilité et/ou de l’impact),
•
le recensement et l’analyse des incidents avérés :
incidents, fraude, sinistres.
3.5.2 La gouvernance des dispositifs :
les instances dédiées
Il ressort des différentes études que la gouvernance des
dispositifs de gestion des risques est assurée par ces ins-
tances ou fonctions : le comité des risques, le comité d’au-
dit et l’audit interne.
LE COMITÉ D’AUDIT ET/OU DES RISQUES
Pour l’enquête E2, nous relevons que :
•
35% des répondants sont membres ou invités d’un
comité « opérationnel » des risques tandis que 30%
sont invités au comité d’audit,
•
dans 92% des cas le comité des risques s’intéresse
à l’ensemble des risques de l’entreprise et pas seule-
ment aux risques fi nanciers.
Pour l’étude E7 :
•
40% des personnes interrogées comprennent le man-
dat assigné au comité d’audit et/ou des risques dans
leur entité (contrôler la conformité, analyse des risques
et revue critique de la stratégie de gestion des risques),
•
l’activité de gestion des risques est globalement
bien intégrée dans le reporting effectué auprès des
conseils (78%) et le thème de gestion des risques est
généralement abordé a minima une fois par an au
sein du conseil d’administration.
Pour l’enquête E6 :
•
la distinction entre les comités des risques et les co-
mités d’audit ne concerne que 14% des sociétés du
CAC 40 (et respectivement 8% du SBF 120 et 5%
des midcaps) celle-ci est encore naissante. Le suivi
et la surveillance du dispositif de management des
risques est un sujet concernant surtout les comités
d’audit des entreprises du CAC 40 et du SBF 120 et
dans une moindre mesure les midcaps,
•
les principaux travaux assurés par le comité d’audit
sont les suivants :
Suivi de la gestion des
risques durant l'exercice
Revue de la
cartographie des risques
Suivi de l'effi cacité des
mesures de couverture des
risques
CAC 40 92% 47% 58%
SBF 120 77% 56% 40%
Midcaps 37% 22% 17%
TRAVAUX DU COMITÉ D'AUDIT LIÉS À LA GESTION DES RISQUES
157
annexes
Concernant l’étude E5, à propos du comité d’audit :
•
85% des sociétés de l’échantillon ont mis en place
un comité d’audit ou des comptes distincts du conseil
(ce taux s’élève à 100% pour les sociétés du CAC 40
de l’échantillon). 7% des sociétés de l’échantillon ont
confi é cette fonction au conseil réuni en formation de
comité d’audit, parmi les 8% restantes, 4 ont déclaré
n’avoir pas mis en place de comité d’audit et les trois
autres n’ont donné aucune information sur ce point ;
•
dans 81% des sociétés qui ont mis en place un comi-
té d’audit distinct du conseil et qui ont communiqué
l’information adéquate, la présidence de ce comité
a été confi ée à un administrateur indépendant. Au
sein des sociétés du CAC 40, 91% des comités d’au-
dit sont présidés par un administrateur indépendant ;
•
33% des sociétés de l’échantillon ont précisé s’être
appuyées sur le rapport du groupe de travail de
l’AMF sur le comité d’audit de juillet 2010.
L’AUDIT INTERNE
Pour l’étude E6 :
•
l’audit interne est totalement ou partiellement impli-
qué dans le processus d’évaluation de la robustesse
et de l’effi cacité des risques pour 61% des personnes
interrogées. Toutefois pour plus d’un tiers des répon-
dants (39%), l’audit interne est toujours considéré
comme non impliqué dans ce processus d’évaluation
(29%), ou comme jouant un rôle fl ou voir ambiguë,
•
ces opinions sont sans doute en lien avec le fait que
selon l’étude E7, dans 13% des cas, l’audit interne et
les risques sont intégrés à la même direction, et dans
30% des cas la direction regroupe l’audit Interne, le
contrôle Interne et les risques.
D’après l’étude E5 :
•
l’évaluation du contrôle interne et de la gestion des
risques concernent 55 sociétés de l’échantillon. En ef-
fet, 61% du panel ont consacré des développements
à l’évaluation et/ou l’audit de tout ou partie des pro-
cédures de contrôle interne et de gestion des risques
en précisant, le cas échéant, la nature des travaux
conduits spécifi quement en la matière au titre de
l’année 2010,
•
parmi ces sociétés fi gurent 34 sociétés appartenant
au compartiment A, représentant 85% de cette caté-
gorie et 21 sociétés appartenant aux compartiments
B et C, représentant 42% de cette catégorie.
ANNEXE 2 :
textes et references
BIBLIOGRAPHIques
En France, Gestion des risques
et contrôle interne
Loi de Sécurité Financière (2003, 2005 et
2008)
Le rapport du président devant « rendre compte des pro-
cédures de contrôle interne et de gestion des risques mises
en place par la société, en détaillant notamment celles des
procédures relatives à l’information à l’élaboration et au
traitement de l’information comptable et fi nancière pour
les comptes sociaux et, le cas échéant pour les comptes
consolidés » (article L225-37 du code de commerce) ; Dili-
gences du CAC sur le rapport du président ;
Ordonnance du 8 décembre 2008
Le comité d’audit est notamment chargé d’assurer le suivi
de l’effi cacité des systèmes de contrôle interne et de ges-
tion des risques (article L823-19 du code de commerce) ;
Le cadre de référence de l’AMF 2010 -
publication juillet 2010
Il correspond à un aménagement du cadre de référence
publié en 2007, ce travail a été conduit par un groupe
de travail entre septembre 2009 et juillet 2010. Ce nou-
veau cadre a une double fi nalité (i) répondre à la Loi de
Sécurité Financière : cadre de référence, (ii) répondre à
l’ordonnance de décembre : rapport du comité d’audit.
Travaux de l’AFEP, de l’ANSA, du MEDEF
et de MiddleNext
- Code de gouvernement d’entreprise des sociétés
cotées AFEP-MEDEF (Décembre 2008) ;
- Code de gouvernement d’entreprise pour les
valeurs moyennes et petites - MiddleNext (dé-
cembre 2009) ;
- Systèmes de contrôle interne et de gestion des
risques («
CIGR ») Principes communs pour les
sociétés.
158
annexes
Travaux de l’IFA
- Les comités d’audit : 100 bonnes pratiques (Jan-
vier 2008)
- Prise de position IFA-IFACI sur le rôle de l’audit
interne dans le gouvernement d’entreprise (mai
2009) ;
- Le rôle de l’administrateur dans la maîtrise des
risques (en collaboration avec l’AMRAE, juin
2009) ;
- Comités d’audit et auditeurs externes (novembre
2009) ;
- Guide Méthodologique de suivi de l’effi cacité des
systèmes de contrôle interne et de gestion des
risques (novembre 2010).
Travaux de l’IFACI
Relatifs aux procédures de gestion des risques
- Management des risques, 2001 (traduction d’un
ouvrage anglais) ;
- L’effi cacité des comités d’audit, les meilleurs pra-
tiques (étude réalisée par PwC et parrainée par
l’IIA, traduite par l’IFACI et PwC, mai 2002) ;
- Etude du processus de management et de carto-
graphie des risques, janvier 2004 (cahier de la
recherche - guide d’audit) ;
- L’auto-évaluation du contrôle interne, octobre
2005 (cahier de la recherche -guide d’audit-) ;
- Des clés pour la mise en œuvre du CI, avril 2008
(cahier de la recherche- meilleures pratiques-) ;
- Contrôle interne et qualité, pour un management
intégré de la performance, mai 2008 (cahier de
la recherche notes professionnelles).
Travaux de l’AMRAE
- Rôle de l’administrateur dans la maîtrise des
risques ;
- Analyse et présentation des travaux de l’AMF
relatifs à la gestion des risques et au comité
d’audit ;
- Le Risk Manager et l'intelligence économique ;
- Trajectoire vers un Enterprise Risk Management
(ERM) ;
- La cartographie: un outil de gestion des risques ;
- FERMA - European Guidance ;
- La gestion du risque juridique dans l'entreprise
(étude de FIDAL menée pour l’AMRAE).
159
160
CONTACTS
AMRAE - Association pour le Management des Risques et
des Assurances de l’Entreprise
Bénédicte HUOT DE LUZE
Déléguée Générale
benedicte.deluze@amrae.fr
www.amrae.fr
APDC - Association des Directeurs de Comptabilité & de Gestion
Philippe THIERRY-MIEG
Secrétaire général
Responsable du groupe Contrôle Interne
pthierry-mieg@apdc-france.com
www.apdc-france.com
BMA - Bellot Mullenbach & Associés
Jean-Louis BRUN D’ARRE
Expert-comptable, commissaire aux comptes
jl.brun-darre@bma-paris.com
www.bma-paris.com
KPMG
Sylviane HAUTIN
Associée Internal Audit, Risk and Compliance Services
shautin@kpmg.fr
www.kpmg.fr
DFCG - Association nationale des directeurs fi nanciers et
de contrôle de gestion
Florence GIOT
Coprésidente de la Commission Contrôle interne et maîtrise des
risques de la DFCG
siege@dfcg.asso.fr
www.dfcg.com
GROUPE DE TRAVAIL
Membres du Groupe de Travail
Jean-Paul ARTAUD RTE Responsable de la mission « Maîtrise des risques »
Réseau de Transport d’Electicité Direction Financière
Pierre-Alain AUBIN EURAZEO Head of Internal Audit
Christophe AUTRIVE CARREFOUR Directeur de l’Audit interne
Philippe BERNARD RHODIA Directeur des Risques et Assurances
Bruno BIGUET THALES Directeur des Risques et du Controle interne
Anne BRAU IMERYS Risk manager, responsable contrôle interne
Gilbert CANAMERAS ERAMET Directeur du Management des risques Groupe
Président de l’AMRAE
Emmanuel DAOUD Cabinet VIGO Avocat - Associé
Florence GIOT ALSTOM POWER VP Finance Effi ciency Alstom Power
Benoit GRISARD LA POSTE Direction des Risques Groupe
Sylviane HAUTIN KPMG Associée Internal Audit, Risk and Compliance Services
Maureen JUBERT ETAM Directrice Audit interne
Christine LEFEVRE EDF Responsable du Contrôle interne comptable et fi nancier /
Direction comptable groupe
Anne MARGUERIE LA POSTE Direction des Risques Groupe
Bertrand MONTIER BMA Manager
Jean-Marie PIVARD NEXANS Corporate VP Internal Audit
Michel TUDREJ EDF Directeur de mission - en charge du CI groupe EDF
David WILLIAME SUEZ ENVIRONNEMENT Chargé de Mission Direction de la Performance
Membres du Comité de pilotage
Jean-Louis BRUN D’ARRE BMA Expert comptable, Associé
Bénédicte HUOT DE LUZE AMRAE Déléguée Générale
Eric ROPERT KPMG Associé
Philippe THIERRY-MIEG AREVA Responsable contrôle interne /
Direction Financière AREVA
Responsable du groupe Contrôle interne Finance APDC
Remerciements
Guillaume GASZTOWTT, Co-Président du groupe de place AMF 2005, Partner Advisory Services KPMG
Livre Blanc
En partenariat avecavec le soutien de
AMRAE
80 Bd Haussmann
75008 Paris
Tél. : 01 42 89 33 16
www.amrae.fr
amrae@amrae.fr
APDC
Maison de la Finance
14 rue Pergolèse CS11655
75773 Paris CEDEX 16
Tél. : 01 40 20 96 05
www.apdc-france.com
contact@apdc-france.com
ISBN : 978-2-9535998-3-1
« Pour une amélioration de la performance
opérationnelle via l’optimisation des processus et
une meilleure intégration de la maîtrise des risques »
MISE EN ŒUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE
ACTUALISÉ DE l’AMF
« Gestion des risques, effi cacité du processus de la gestion des risques, suivi de l’effi cacité… » - depuis 2010 tous ces termes
ont été pris et repris mais sans aller plus loin dans les informations pratiques quant à leur mise en œuvre. Avec ce livre
blanc - issu d’une collaboration fructueuse entre des risk managers, contrôleurs ou auditeurs internes d’entreprises, des
associations professionnelles et des cabinets d’audit - ce sont l’expérience terrain, le vécu des entreprises et des proposi-
tions pratiques qui sont exposés.
Le cadre de référence de l’AMF sert de fi l rouge à cet ouvrage et permet au lecteur de comprendre pas à pas le déploiement
d’un dispositif de gestion des risques.
Trois chapitres pour trois objectifs :
- En premier lieu, une compilation d’enquêtes permettra au lecteur de mesurer la performance de sa pratique de gestion
des risques,
- En deuxième lieu, un planning précis de déploiement d’un dispositif sous forme de cinq étapes clés lui sera proposé, dans
le but ultime d’améliorer la performance de l’entreprise,
- En troisième lieu, les outils et reporting réellement utilisés lui seront présentés.
Destiné aux Entreprises de Taille Intermédiaire, cet ouvrage s’adresse aux directions fi nancières, souvent responsable de
la gestion des risques dans ces structures.
Un livre blanc pratique, un guide de mise en œuvre, un soutien pour les entreprises qui veulent transformer une conformité
réglementaire en un avantage compétitif, gage de performance.
MISE EN œUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE
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opérationnelle via l’optimisation des processus et
une meilleure intégration de la maîtrise des risques »
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MISE EN œUVRE DU CADRE DE RÉFÉRENCE ACTUALISÉ DE l’AMF
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AMRAE - APDC Risk Management
Implementing the French RM framework
“For an improved operational performance through processes
optimisation and a Risk Management fuller integration”
WHITE PAPER
2015
2
About AMRAE
The Association pour le Management des Risques et des Assurances de
l’Entreprise (The Association for Corporate Risk and Insurance Management)
comprises more than 1000 members from 700 French public and private sector
firms.
One of the association’s objectives is to develop a Risk Management “culture”
within organizations and to assist members in their relationships with insurance
market actors and public authorities. The association advises members on risk
assessment, funding control and insurance spending.
In order to answer professional training expectations of its members, who
legitimately look to the association for support, its entity called AMRAE
Formation provides high-level, certified and graduate formation.
This book is a translation of part 1 and 2 of APDC White Paper published in 2012
and written by AMRAE and APDC with support from the DFCG and in partnership
with KPMG and BMA.
3
We would like to take this opportunity to thank all those who have contributed
to the realization of this manual
- Jean-Louis Brun D’arree, Accountant, BMA
- Bénédicte Huot de Luze, Chief Executive Officer, AMRAE
- Eric Ropert, Partner, KPMG
- Philippe Thierry-Mieg, Head of internal audit, AREVA
- Jean-Paul Artaud, Director of the mission « Risk Management », RTE
- Pierre-Alain Aubin, Head of Internal Audit, EURAZEO
- Christophe Autrive, Head of Internal Audit, CARREFOUR
- Philippe Bernard, Director of Risks and Insurance, RHODIA
- Bruno Biguet, Director of Risks and Internal Audit, THALES
- Anne Brau, Risk Manager, Head of Internal Audit, IMERYS
- Gilbert Canameras, Director of Risk Management, ERAMET
- Emmanuel Daoud, Partner, VIGO Office
- Florence Giot, VP Finance Efficiency Alstom Power, ALSTOM POWER
- Benoit Grisard, Direction of Risk, LA POSTE
- Sylviane Hautin Partner Internal Audit, Risk and Compliance Services, KPMG
- Maureen Jubert, Head of Internal Audit, ETAM
- Christine Lefevre, Head of Internal Audit Accounting and financial, EDF
- Anne Marguerie, Direction of Risk, LA POSTE
- Bertrand Montier, Manager, BMA
- Jean-Marie Pivard, Corporate VP Internal Audit, NEXANS
- Michel Tudrej, EDF Director of the mission – in charge of the CI, EDF
- David Williame, Head of Mission, Direction of Performance, SUEZ
ENVIRONNEMENT
- Guillaume GASZTOWTT, Co -President of the group AMF 2005, Partner Advisory
Services KPMG
- We thank Jean-Paul Louisot, Member of AMRAE who made this translation.
4
Editorial
The transposition into French legislation of the European Union Directives has triggered a
number of reactions, discussions and awareness and at the forefront the need for all
organisations to develop and implement an efficient management of risk. This increase
visibility on risk management, not a new topic but often limited so far to raising the level
of risk culture within the organisation, encourages and sheds a new and positive light on
managed risk taking as creating value.
In this context, the regulator
2
has updated in 2010 his framework published in 2007 on
two issues: risk management and the role of audit committee, which will not be
addressed in this document.
The development on risk management is entirely new and it is worth noting the dual
purpose of the regulator: “Improve the monitoring of the activities and secure the
objectives.” Therefore, this regulation should not be perceived as a constraint.
Practitioners, auditors, and professional organisations understanding the context have
decided to develop a positive, structured, and tailored approach to i mplement the
framework. The basic idea is to transform a potential constraint in a fundamental
element for the performance and the improvement of the organisation.
A number of exchanges have allowed designing a five key steps path from compliance to
performance. With the present approaches, organisations progress simultaneously on
several fronts: strategy and process reliability, ethics and governance. It is the combined
strength of all these drivers that ensures the overall organisation’s maturity, the optimal
performance can be reached only if all these elements are managed efficiently.
At the end of its project, the group has wished to offer to the financial officers a set of
tools used by all the participants. These tools aim at serving as a source of inspiration,
while remaining practical for the implementation of the framework. The set is not
intended for exhaustive implementation in any single organisation.
The objectives of this white paper is to seek performance rather than compliance,
pragmatism rather than theory, a pathway focused rather than scattered.
Jean-Jacques JEGOU
Chief Financial Officer
ZODIAC AEROSPACE GROUP
2
AMF – French regulator for Financial Markets in France
5
Table of contents
Editorial...................................................................................................................................................................................................... 4
Executive Summary ....................................................................................................................................................................... 6
I) THE CFO PATH TO RISK MANAGEMENT ............................................................................................. 7
1) Risk Management in a few words .................................................................................................................................. 7
2) Risk Management: organisational practices & maturity ..................................................................................... 9
3) Risk Management: implementation steps ............................................................................................................... 11
4) The Key Drivers of success for the implementation ........................................................................................... 20
Conclusion of part 1 ........................................................................................................................................................................ 21
II) Incorporating Risk Management in the Performance Improvement
process: steps and tool sets ......................................................................................................................... 22
1) Definitions ............................................................................................................................................................................. 22
2) The steps in the evolution and transformation .................................................................................................... 23
3) Risk Management Tool Sets ........................................................................................................................................... 29
III) Technical Summary Sheets: Step by Step ERM implementation path ............ 39
1) Step 1 : Identifying risk areas ....................................................................................................................................... 39
2) Step 2 : Implementing the Risk Management Frame ......................................................................................... 40
3) Step 3: Making Sure the Risk Management Frame is efficient…………………………………………………..41
4) Step 4: Improving the operational processes performance………………………………………………… …...42
5) Step 5: Optimizing the Risk Management Frame………………………………………………… …........................43
6
Executive Summary
In July 2010, as a part of the process of transposing the European Union Directives, into
the French legal system, the AMF introduced a risk management dimension within its
framework and specified that its intention was to propose a progress tool, going much
further than a mere compliance. The framework sets out some principles and proposes
some questionnaires. It includes a specific reference to risk management without
providing an implementation guideline.
Taking into account that what is at stakes is the improvement of the performance in the
execution of the operational activities, and the need for robust economic models, the
drafting team was set up to develop implementation for the framework to open a new
perspective in term of organisations’ evolution, transformation, and performance. The
paper resulting from the discussion is organised in two parts:
In part one; we suggest to the CFO the steps in an evolution path to go beyond
regulatory compliance to improved performance, thanks reasonable optimal risk
taking. This path includes the modelling of processes, an improved understanding of
risks, followed by the transformation of operational practices, to end up establishing a
continuous progress approach in the execution of operational processes. When the
path has been completed, the CFO will have established a sustainable man agement
practice of a cultural process approach together with reasonable risk taking. This
culture is the best rampart of protection and growth for the organisation’s economic
model.
In part two, we offer an implementation guide. It supply to the staff of the finance
department that will be in charge of implementing the package a set of tools that will
allow them to develop the road map to evolution. The package is made of technical
forms describing the content of the step, a toolkit, and feedback loops. For each step,
we suggest tools that have been already tested by members of the group. The
toolbox is more like a suggestion box where each team can borrow ideas to adapt and
tailor the tools to the organisation’s specific needs and circumstances.
The development of the reasonable risk taking culture, the performance and robustness
of the economic model are initiated as early as the first step to ensure alignment of
performance and compliance.
During the group proceedings, it was established that to exceed th e knowledge of risk
areas and exposures, and progress towards performance improvement, it is essential to
include an additional dimension, the process approach. We believe that mastering
process modelling associated with a strong risk culture is essential driver of success in
the transformation effort.
Such a dynamics will open to the process approach different positions and trades not
usually inclined to do it, thus allowing them to improve other topics like information
systems, and management systems like ABC, lean management, or an independent
transversal vision of the organisation.
Thanks to this project, the finance department consolidates its progress towards a
business partner’s status.
Caveat
The present translation is limited to part of part 1 and part 2 of the whitepaper relating
to the integration of Risk Management and Performance enhancement i.e. pages 15 to 51
extracted from the 160 pages document.
7
THE CFO PATH TO RISK MANAGEMENT
1) Risk Management in a few words
Any organisation’s objective is to take measured risks, i.e. take risks but not at any cost.
All managers, all organisations through the ages have dreaded yet taken and managed
risks.
However, in the current international context of globalisation, where mega size
companies are developed, it is more and more difficult for top management to know their
exposures and put in place relevant radar to monitor constantly their major threats, and
the lack of opportunities. The risk managemen t framework offers the structured and
formalised mean for bottom-up information on threats and their prioritization.
As far as the internal control framework is concerned, it organises systematically and
automatically operations reliability.
The Risk Management framework
Within the AMF framework, risk is defined as: “Risk is the possibility that the occurrence
of an event will produce consequences which could impact people, assets, the
environment, the organisation’s objectives, or its reputation.”
Risk is characterized by one or several sources (dysfunctions, or risk factors) and one or
more impacts (consequences).
Within the AMF approach, the risk management framework is defined as: “Risk
management includes a set of means, behaviours, process es, and actions tailored to the
characteristics of each organisation allowing top management to maintain risks at a level
acceptable for the organisation.”
Risk management’s objectives as set by the AMF approach include:
Protecting value: create and preserve the value, the assets and the
reputation of the organisation;
Securing process execution: decision making process security, and the
organisation process to enhance objectives achievement;
Enhancing Values: ensure coherence of actions within societal values;
Sharing understanding of risks specific to the organisation: mobilize the
organisational staff on a common vision of the major risks and raise their
awareness of risks specific to their activity.
The four components of the risk management frame work suggested by the AMF are:
1. Risk management objectives,
2. Organisational frame,
3. Risk management process:
a. Risk identification
b. Risk analysis
c. Risk treatment (major risks)
d. Monitoring and review
I
8
In other words, the Risk Management framework sets up the mechani sms that will
facilitate the detection of dysfunctions and undesirable risk taking.
Its main purpose is be proactive (anticipate risk) contrary to internal control that
aims at being reactive (protection against revealed risks).
The RM framework has three main characteristics:
1. Global: It is global in scope and covers all activities, processes, and assets of
the organisation. Hence, Risk management is everyone’s business within the
organisation (operational as well as support functions);
2. Dynamic: Risk Management is a dynamic device for the organisation, not a
static one. It is the organisation’s responsibility to develop and implement
risk management as an evolution project. It evolves year after year to follow
the markets and activities evolution. It must be adjusted according to noticed
and foreseeable evolutions of the context in which the organisation operates;
3. Tailored: Risk Management must be organized and adapted to the
organisation’s size so that the effort is aligned with what is at stake in the
organisation, and its orientations.
The Internal Control framework
Within the AMF approach, internal control is defined as: “Internal Control is an
organisation’s function developed and implemented under its responsibility. It
includes a set of means, behaviours, processes, and actions tailored to the
characteristics of each organisation that:
- Contribute to the conduct of activities, operation efficiency and effectiveness
(optimal use of resources); and
- Allow it to take into account the significant risks appropriately, whether they are
operational, financial, or compliance.”
In other words, the Internal Control function, through behaviours and processes, aims
at enhancing the reliability of operations as well as accounting and financial
information.
Its first goal is to act as a protection of the organisation, and not as an anticipation
mechanism like the risk management framework.
The Interactions between Risk Management & Internal
Control
The risk management function:
- Reveals the unacceptable risks that must be reduced through appropriate
control measures that are part of or should be part of the internal control
function,
- Includes “control points” to verify that the measures are in place.
The internal control function:
- Keeps under acceptable levels the risks revealed by the risk mapping process,
- Includes “control points” to validate the control measures.
9
2) Risk Management: organisational practices & maturity
To provide the CFO as accurate a picture as possible of the current state of affairs in
matters of risk management in the different organisations, we compiled several recent
surveys and studies on risk management. This compilation provides a vision of the
current level of maturity of RM practices in organisations in France, in Europe, and in the
World.
The results of the practices found in the literature are presented here below in alignment
with the themes of the AMF framework introduced here above, i.e. RM objectives, Frame,
RM process, and Monitoring & Review.
The Objectives of Risk Management
Close to twenty different objectives are mentioned in the literature reviewed which
illustrates the heterogeneity of the expectations with regard to risk man agement
activities. However, five of them are quoted most often:
- Identify emerging risks
- Reduce operational losses
- Contain results volatility
- Reinforce the business plan hypothesis / strengthen the strategic process / align
risk appetite and strategy;
- Improve the organisation’s resources / allow managers to make better decisions.
However, the major conclusion that stems from these studies is that the main driver for
implementing risk-management in an organisation remains compliance, followed by
reaching the organisational objectives within the defined risk appetite.
The experience of the members of the group is that the objectives assigned depend on
the responsibilities of the person detailing them (top management, operational
managers, stockholders, etc.). When it comes to top management, their expectations are
to understand and control critical risks, legal and regulatory compliance, and identify
risks linked to future investments.
The Risk Management Frame
Most of the literature stresses the need to clearly define the process for which risk
management can be efficient: i.e. assigning specific responsibilities, sharing a common
vocabulary, and communicating RM objectives. These elements are included in the formal
document defining the Risk Management policy. Conversely the main hindrances for a
successful RM are the complexity of the system and its implementation and resistance to
change. When RM is accompanied by a heavy bureaucracy it may be conceived as an
additional layer of compliance.
Risk Management activities are usually split between the finance department , top
management, audit, and internal control, and the risk manager generally reports to one
of these entities.
10
Studies show that the risk manager’s coordination and relations with the other “risk
owners” are improving. There is increasing evidence of a b etter partial and even
sometimes complete, integration of the different components, where some act as true
partners, and not as competitors.
Few studies report on Risk Management documentation, especially on the definition of
risk tolerance or risk appetite. However, it seems that this will be a major and delicate
issue in the near future as more and more regulations insist on governance bodies
defining “tolerable risk levels”.
Many organisations declare that they use the AMF approach, but some refer to th e COSO
2 frame.
As far as the group members are concerned:
- Their Finance department and audit are heavily involved in the RM activities,
- The absence of a strong sponsoring by top management and the lack of
appropriate resources (human and financial) are t he main hindrance to the
development of risk management throughout the organisation.
The Risk Management Process
Risk Identification and Analysis
Several risk identification tools are mentioned: interview, workshops with top
management, internal audit missions, and monitoring indicators are key tools in the
identification step.
Risk analysis consists of the examination of the different possible causes and the
probability of occurrence of a risk, and the potential impact (financial, human, legal, and
reputational) if an event occurs, and the level of control the organisation has over risk
occurrence. Thus management will be in a position to decide whether the residual risk is
at a level acceptable for the organisation.
Risk analysis provides a qualitative evaluation of risks and of their controls. Setting up
prioritization workshops has become the benchmark in Europe.
Some listed companies are torn between the obligation of risk transparency towards their
stockholders, and the need to protect confidential information and as a result do not
divulge estimates on their risks.
Risk Treatments for major risks
The surveys list only the traditional risk reduction methods used by the organisations like
internal control processes or contractual transfer for risk reduction, or risk financing. It
seems also that externalization that was once hot for risky activities has become less
fashionable. This has created a move towards re-internalization to take over the control
of activities once subcontracted, resulting in a lower cost of risk. There seems to be a
growing trend toward limiting the level of risk that operational managers are allowed to
take so that they align with the decisions made by the governance bodies and top
management.
11
The Risk Management Monitoring and Review
Risk Mapping and its regular updating has become the monitoring tool of reference in
Europe. In France most of CAC 40 companies and SBF 120 [organisations state th at they
use this tool. As far as midsize companies are concerned, only 50% of them use it. The
surveys do not mention the frequency of updating, and other monitoring tools are
mentioned, but their efficiency or effectiveness is not clearly defined:
- Key Indicators: They ensure a follow-up on some risks, or the performance of
risk reduction measures;
- Follow-up on action plans : They include a time table to follow the
implementation of measures and activities which ensure that risks are controlled
internally;
- Risks and operational controls self -evaluation: These assure that control
measures are properly implemented and efficient, and help in detecting
emerging risks;
- Incident registration for specific processes : It allows the identification of
areas where risks are not enough under control, and also to follow the
development of disputes bringing feedback experience and providing alleys to
correct the measures that would prove inappropriate.
As far as group members are concerned, their experiences are aligned with the findings
of the surveys. However, dysfunctions and risks are not identified at the process level or
through a mapping of process risks. They are identified thought listed scenari os that
allow assessing the level of risk taking.
3) Risk Management: implementation steps
In the following pages, we aim at bringing elements needed for rules regarding risk
management that will be prescribed or reinforced not only be aligned with compliance
but also allow the CFO to contribute to his/her organisation’s transformation, to
participate in optimization efforts, and thus to transform a constraint into an opportunity.
The path to ERM evolution and transformation is split into six steps that will be explained
next.
Risk Management: The six steps for evolution and
transformation
No organisation could expect to go from no risk management at all to a fully mature RM
development in a very brief period. Each organisation is unique in its levels of maturity,
and the steps proposed here after will allow each to find its own path of evolution. The
trajectory proposes a path to maturity in six steps.
We believe the ultimate goal of the implementation of risk management is to help
optimize the organisation’s performance, with compliance with the proposed AMF RM
framework reached as early as step 3. The six steps sequence is illustrated in table 2.
The feedback loop is materialized to stress the importance of the iteration of the steps
(we recommend an annual revision) so that the process of continual improvement is
12
made clear to staff. We have labelled “0” the preparatory step that is absolutely
essential. At this step, the evolution and/or transformation scope is defined, as well as
the definition of priorities and hedging. These decisions may result in the temporary or
permanent exclusion from the scope of the Risk Management project of some activities,
some territories, and some Business Units.
The members of the drafting team have often obse rved that here, as in other areas,
there can be the lack of proper preparation, adequate communication, and evaluation of
the resources required to be deployed to properly address the top management
priorities. These weaknesses can lead to:
- Consider RM only as an additional compliance issue : This leads to losing
the potential dynamic created by the RM process that could develop a continuous
improvement logic and a transformation process; or
- Initiate a transformation process doomed to fail : This results in failure
because the operational managers involved in the process have not been
properly coached to understand and perform the modelling of processes and the
productivity gains that they could obtain thus.
The path that leads to compliance and on to performa nce consists in the six
following steps.
Step 0: Defining the evolution/transformation project
Define with precision top management expectations – risk management objectives
– with a clear distinction of what pertains to compliance and what pertains to
performance because stakes, resources and benefits are different;
Identify and spot the sponsor;
Define the operational and functional areas to be included in the risk management
project scope, these are specific for each organisation;
Adapt the content of each of the implementation steps to fulfil expectations;
Assess the resources needed for the risk management project.
Step 1: Identifying risk areas
List the operational activities that generate major dysfunctions and could induce
risks;
Identify and rank the main risk areas that might jeopardize the organisation’s
objectives;
13
Sketch the architecture of the risk management framework (position the various
components of the framework).
Step 2: Implementing the Risk Management system
Deepen the understanding of the operational activities included in the project
through refining the modelling of the processes;
Identify the processes that will be considered to be critical;
Develop and implement the Risk Management plan;
Formalize the content of the Risk Management system within the organisational
frame: functions, human, technical, and financial resources, the progression of
the risk management system to guarantee the sustainability of the functioning
organisation.
Step 3: Making sure the Risk Management Frame is efficient
Verify the risk areas are known and the control measures organized;
Execute the self-evaluation and consolidate the results;
Assess the implementation maturity and whether action plans are relevant;
Establish and implement revised action plans (on the basis of the results of the
self evaluation).
Step 4: Improving the operational processes performance
Develop a reference table for operational and support processes;
Define and update improvement objectives for the execution of the processes;
Optimize the processes functioning and improve the efficiency and effectiveness of
all those within the project scope;
Implement the performance indicators defined for the processes:
Reassess periodically the performances of the activities of the processes, and the
level or risk exposure.
Step 5: Optimizing the Risk Management Frame
Simplify the processes that are mature and mastered in order to improve their
efficiency;
Master risk taking while optimizing technical, human, and financial resources;
Integrate risk management efforts to all projects in the organisation.
The steps of the virtuous circle: evolution and transformation
The evolution dynamic the steps of which are described in the following pages constitutes
and engine for continuous progress. This dynamic is an essential element in the constant
adaptation of the organisation’s practices to adapt to the market context evolution.
To illustrate this situation, we have deemed necessary to introduce the concept of
“virtuous circle” as represented in the exhibit 3.
This “virtuous circle” corresponds to changes in behaviour and operational practices as
the different steps are implemented which produces a new or revised culture. This
culture is based on a shared knowledge of the operational and functional processes of the
organisation.
14
Our understanding is that this “virtuous circle” creates a perpetual movement in which
the organisation is involved that constitutes a consistent factor of progress for the
improvement of the performance of its processes. The content and the extension of this
“virtuous circle” will be modified year after year to the take into account the evolution of
the context of the organisation (economical, activities, difficulties, organic frontier, and
markets that can be outside of the organisation’s control).
All staff within the organisation must share the dynamic that is embodied in the “virtuous
circle” as far as performance and value creation as it allows, as soon as the project is
implemented, to transcend the mere compliance. This approach imprints in all actors’
minds the notion of an opportunity to conduct change and performance enhancement. All
the actors include the teams of the operational side as well as the support side of the
organisation.
Of course, each organisation will tailor the steps of the “virtuous circle” to its specific
needs and capacity. The resources needed are different and the means are aligned to the
orientations, objectives to be met, and ambition defined by top management. When the
organisation acquires a new structure or develops new activities, it needs to integrate the
“virtuous circle” and propagate this new dynamic that aims at developing a synergetic
culture combining a process approach and a risk management.
Scope of the steps of evolution-transformation
It is quite essential that time and thought is spent on defining the scope of the project,
which entities, activities, subsidiaries, BU, will be included in the project. The point is to
clearly identify what is significant for the organisation, and the rules that lead to the
identification must be formalized. The scope must be revised at least annually to take
into account the evolution of the internal and external context (organic, markets,
execution).
The rationalization and the formalization of the RM project scope are essential, especially
during the compliance phase. Economic reality must remain at the heart of the process,
and the organisation must be particularly watchful so that geographically far away
subsidiaries, or out of the core of business activities, are included within the RM scope.
15
The shared knowledge of the process progress
To identify the risk areas and organize risk taking, it is essential to formalize the
knowledge of processes, of activities, and context information regarding the
organisation’s and group’s entities.
This formalized knowledge is useful at several levels:
It creates a shared knowledge and a common language between the operational and
the functional teams, including the financial department;
It allows to keep the hand on objectives and priorities defined by the sponsors to
avoid entering a level of superfluous details that would require to high a level of
resources;
It aims at organisational efficiency and effectiveness;
It introduces in each entity the process culture, a structuring approach for the entity,
which can then be used to tackle other issues as explained here below.
As the need to tackle performance begins to take shape within an organisation, it is
important to gain a more and more precise knowledge of the activities and their
operational and support processes. This understanding is translated int o a description
that is more and more precise as time passes by. The modelling levels are described here
below.
The levels of activities modelling
The level of activities modelling needed to develop the program of evolution -
transformation pursued in this project is structured in three levels:
Global level: This level is needed to identify the risk areas. The detail level must be
limited to fit on an A3 page. Such a space can show for up to forty processes which
should be enough to formalize the progress of the main activities and the information
flows needed for their development. With this basic knowledge, the identification of
key risk areas is possible. Depending on the size of the organisation, this level may
cover the entire organisation, or only a business unit or department.
Refined level: This level is needed to build the risk taking frame and identify the
processes that could trigger them. Each of the entity or BU (business unit) that
constitutes an organisation must identify its processes. The same is needed at the
global level too; the A3 sheet limitation for each BU or entity seems a reasonable
level of detail (granularity).
Detailed level: This level is needed to initiate the performance improvement process
in order to enrich the model. The level of detail needed will depend on the activities
and specificity of the organisation. At this level, activities and management rules
accomplished within a process are described to allow for the necessary modifications
of practices and the overall organisation’s performance.
These general principles must be tailored to the organisational stakeholders. Thus, even
within a given organisation, the levels of details depend on the entity or the BU
specificity. Therefore, within a given entity, the level of modelling may differ from global
(organisation level), to refined (BU level), to detailed (activity level).
This understanding of the processes and activities, and of the management rules
associated, is documented through a graphic representation (a model of the processes)
whose formulation is specific to each organisation.
16
There are stumbling blocks. The level of granularity of the description must be defined
with care. In most cases, organisations tend to adopt a level of details for the processes
far beyond what is needed to reach the expected results. This situation will tend to slow
down the expected dynamics.
This exhibit illustrates at which of the six steps in the trajectory the description will have
to be developed. This modelling in three levels offers these benefits:
Improved focus on essential stakes and critical processes;
Progressive effort aligned with priorities and top management choices;
Approach aiming both at compliance objectives, and identifying the performance
drivers.
The benefits expected at each step
Once the content of each step has been defined, it seemed necessary to offer markers
that are key points in the evolution process and allow measuring the level reached.
These marks have been split into six categories:
Expected benefits,
Difficulties/stumbling blocks,
Key success drivers,
Time needed,
Required resources,
Return on Investment (ROI)
17
Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits
- Formalization of what we want to
undertake - Global rolling of the activities
- Risk Management scheme
elements architecture
- Evaluation of the effectiveness
of the RM Scheme
- Reduction ofs processes
dysfunctions
- Delimitation of the scope of works - Spotting & prioritzing of risks
-Risk Control measures
-development of inidicators
/monitoring KPI
- Improvement of value created
by the processes
- RM Scheme simplification
- Diminution du niveau des
risques
- Additional improvement of the
processes performance
Challenges Challenges Challenges Challenges Challenges Challenges
- Appointment of the sponsors of
works
- Introduction of a process culture
- Obtention of a real vision of the
existing protection via sel-
evaluation questionnaires
- Understanding the RM scheme
costs (braod approach)
-Identification of relevant
corrective actions
-Assessment of the accpetable
level of risk to be maintained
-Definintion of the granularity of
activities description via processes
- Action plans relevance for RM
scheme implementation
- Decisions to be made on the
existing scheme to transform and
optimize it
- Definition of a performance
referential as a basis for
performance measure
- Definition of new performance
indicators
- Intégration of the proces
approach for all actors
- Too detailed description of
concerned processes
Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors
- Establishment of scope relevant
work
- Clear sponsor decision
- Operational staff involvement in
the project
- Adequate deployment of the
elements of the RM scheme
- Involvement & mobilisétion of
operational staff
-Top management (executive team) involvement
- Sensibilization of all actors to the
process approach
- Close monitoring of teams
- Clear will of risk management
(linked to the change of sponsor)
-Clear definition of progress plans
with unambiguous operational
support
- Integration of risk culture in all
of the organzation's projects
- Definition of "critical activities"
scope
- Good assimilation of process
culture
- Motivation of some actors' team
Time needed Time needed Time needed Time needed Time needed Time needed
* * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Required resources Required resources Required resources Required resources Required resources Required resources
- the Finance Department, the
direction of the audit and risk
management - BU / Départements managers - BU / Départements managers
BU / Départements managers &
operational
- BU / Départements managers &
operational
BU / Départements managers &
operational
ROI
STEP 1
RISK AREAS
IDENTIFICA
TION
STEP 2
Implement
ing the Risk
Manageme
nt frame
STEP 3
Making
sure the
Risk
Manageme
nt Frame is
effective
STEP 4
Improving
the
operational
processes
performanc
e
STEP 5
Optimizing the
Risk
Management
Frame
STEP0
PROJECT
SCOPE
For each step, the markers have been identified. These markers allow putting in
perspective the objectives of the step. These key markers allow anticipating difficulties,
to find the optimal conditions of success for the step and to develop guidelines to
communicate with the operational managers and other interested parties.
This exhibit offers a detailed presentation of the different markers themes. The last line
sums up the ROI for each step.
The table sums up the experiences and exchanges within the drafting team. It provides
the marks in all six categories for each of the six steps described earlier. Although it is
not exhaustive, it provides a sound vision on how to manage change in order to
successfully cross each step.
Next page in large size
18
Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits Expected Benefits
- Formalization of what we want to
undertake - Global rolling of the activities
- Risk Management scheme
elements architecture
- Evaluation of the effectiveness
of the RM Scheme
- Reduction ofs processes
dysfunctions
- Delimitation of the scope of works - Spotting & prioritzing of risks
-Risk Control measures
-development of inidicators
/monitoring KPI
- Improvement of value created
by the processes
- RM Scheme simplification
- Diminution du niveau des
risques
- Additional improvement of the
processes performance
Challenges Challenges Challenges Challenges Challenges Challenges
- Appointment of the sponsors of
works
- Introduction of a process culture
- Obtention of a real vision of the
existing protection via sel-
evaluation questionnaires
- Understanding the RM scheme
costs (braod approach)
-Identification of relevant
corrective actions
-Assessment of the accpetable
level of risk to be maintained
-Definintion of the granularity of
activities description via processes
- Action plans relevance for RM
scheme implementation
- Decisions to be made on the
existing scheme to transform and
optimize it
- Definition of a performance
referential as a basis for
performance measure
- Definition of new performance
indicators
- Intégration of the proces
approach for all actors
- Too detailed description of
concerned processes
Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors Key Success Factors
- Establishment of scope relevant
work
- Clear sponsor decision
- Operational staff involvement in
the project
- Adequate deployment of the
elements of the RM scheme
- Involvement & mobilisétion of
operational staff
-Top management (executive team) involvement
- Sensibilization of all actors to the
process approach
- Close monitoring of teams
- Clear will of risk management
(linked to the change of sponsor)
-Clear definition of progress plans
with unambiguous operational
support
- Integration of risk culture in all
of the organzation's projects
- Definition of "critical activities"
scope
- Good assimilation of process
culture
- Motivation of some actors' team
Time needed Time needed Time needed Time needed Time needed Time needed
* * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Required resources Required resources Required resources Required resources Required resources Required resources
- the Finance Department, the
direction of the audit and risk
management - BU / Départements managers - BU / Départements managers
BU / Départements managers &
operational
- BU / Départements managers &
operational
BU / Départements managers &
operational
ROI
STEP 1
RISK AREAS
IDENTIFICA
TION
STEP 2
Implement
ing the Risk
Manageme
nt frame
STEP 3
Making
sure the
Risk
Manageme
nt Frame is
effective
STEP 4
Improving
the
operational
processes
performanc
e
STEP 5
Optimizing the
Risk
Management
Frame
STEP0
PROJECT
SCOPE
19
The comparison: steps content versus AMF framework
The six steps of the path to RM maturity just described lead from compliance to
performance. The content of this evolution is detailed in the technical data sheets that
constitute part 2 of this document with the tasks to be performed at each step. These data
sheets constitute an implementation guide for the risk management dimension included in
the AMF framework version published in July 2010.
Exhibit 6 presents in a matrix format the content of each of the steps 1 to 5 and the four
component of the AMF Framework thus allowing mapping their alignment. Under the matrix,
some comments are added. Step 0 has been omitted as it is really a preparatory step to
organize the projects, and not really a technical step.
It should be noted that efficiency for a risk management frame is reached when steps 1, 2,
and 3 have been successfully implemented (see orange cells in Exhibit 6).
While step 1 is crucial, it is too often not at all or not sufficiently formalized. Step 1 aims at
identifying the risk areas. Therefore, this preparatory step is key to a successful
implementation of RM. We have already stres sed that the scope of the RM frame, the
activities, BU or department included in the project are the key to defining the level of
resources needed for success. An annual revision of the elements included within the scope
of the project is necessary to maintain its relevance taken into account the evolution of the
internal and external context of the organisation.
20
The performance of the RM system (see green cells in Exhibit 6) will be optimised only upon
completion of steps 4 & 5.
Step 4 is particularly important when the goal is to improve the performance on the basis of
an in depth understanding of the activities, the major processes of the organisation and how
robust they are when executed.
Once this level of maturity has been reached, it is then possible to initiate a performance
continuous improvement process. The RM frame will be reinforced or simplified on the basis
of the process of performance improvement involved with step 4.
Thus, it is clear that the steps proposed here constitute a guide to implement the Risk
Management extension of the AMF Framework as published in 2010.
4) The Key Drivers of success for the implementation
We have identified four key drivers for the implementation:
Identification of the risk areas, and critical activities generating risks;
Developing a process approach, the benefits of which are shared by all;
Creating value (measurable) at the end of each step;
Establishing a communication policy.
Identification of the risk areas
Whether during the compliance phase, or within the performance phase, it is essential to
initiate the process by identifying the most critical processes in term of their impact on the
implementation of the organisation’s strategy and the major risk areas. Step 1 and 2 are
essential in the creation of this link.
Developing a process approach
The introduction of a process approach culture and its integration into the operational
practices is essential as it allows to work differently and to have a contro l lever for
continuous improvement in the execution of the activities involved in the processes. As
mentioned earlier, this culture will prove helpful in improving other topics, and other areas
in the organisation.
Creating value (measurable) at the end of each step
The steps proposed in the path to full maturity allow measuring the value created at each
step and this becomes the dynamic engine for the evolution.
In fact, the implementation of the RM frame rests on the efforts of the middle and top
management of the organisation. As long as Risk Management is considered as a mere
compliance, the operational personnel will not be inclined to spend time and efforts on
21
interviews and workshops, unless they can envision that this will lead to improvement in the
operational management which is their daily responsibility.
This is why the leader of this project must set a goal and measure the value created at each
step.
Establishing a communication policy
A strong communication policy is essential to the success of the RM project. These
communication actions must inscribe in the DNA of all actors involved that the risk culture
and the process culture are intertwined and both needed for the path to success. These
actions will contribute to the creation of the culture needed, where all actors will understand
the importance of taking controlled risks, use a common language, the same scales to
measure frequency and severity, and the same perception of the risk limits that should not
be crossed or exceed.
Conclusion of part 1
The objective of this part was to demonstrate that reaching compliance in terms of risk
management is not enough, it is only a point of passage towards improvement in the
operational execution and the robustness of the economic model of the organisation. This
project requires strong preparation and appropriate communication so that operational staff
see the benefits to themselves and contribute willingly to its success and to the continuous
progress dynamics. From an economical perspective, the project is an investment the ROI
of which is between 6 and 16 months depending on the complexity of the situation.
Once the content of the maturity path has been established, Part 2 will be devo ted to the
tasks to be undertaken to finalize the various steps. Technical data sheets are used to
present a description of all these tasks.
The toolbox developed by the group members to assists others in implementing the RM
project has to be tailored for each organisation and each situation.
22
Incorporating Risk Management in the
Performance Improvement process: steps
and tool sets
1) Definitions
Compliance
In legal terms, compliance can be defined as: “a set of actions aiming at setting standards
such as the behaviour of top management, and staff within private or public organisations
(not for profit, associations, companies, trade unions, etc.), as well as making sure activities
with outsiders are aligned with the outside or inside norms that are applicable in the context
in which they operate.”
In the world of Finance, compliance is used in reference to the alignment with legal and
regulatory measures specific to the activities, the adherence to professional and
deontological norms, and the implementation of the orientations provided by the
governance bodies and the instructions of top management.
It constitutes one of the objectives of the AMF Internal Control Framework as stated: “The
framework aims most specifically at legal and regulatory compliance…”
Effectiveness
Effectiveness is the capacity to reach a goal or objective. To be effective is to achieve the
expected results and reach the objectives, in terms of quality, speed, and costs.
Effectiveness is a measure of results and reaching the objectives. In other words, it is how
robust is the execution that makes processes effective. No major dysfunction happens
during the execution that reaches a level stable enough to call it “effective”. Effectiveness
must not be confused with efficiency.
Efficiency
Efficiency measures the level of resources consumed to reach the objectives. Pursuing
efficiency can be undertaken only when effectiveness has already been attained.
To be efficient means to make the best use of all resources (human, technical,
informational, and financial). In other words, it is to use good practices to optimize the use
of resources. Efficiency represents the achievement of goals and objectives with optimized
resources at all times. Therefore, efficiency must not be confused with effectiveness.
II
23
Performance
In the world of management, performance is the ultimate result of all the efforts developed
in an organisation. These efforts are developed to do the right things, in the right manner,
at the right time, for the lowest cost, to produce good results to fulf il the needs and
expectations of customers or clients, and all interested parties, while reaching the
organisation’s objectives.
Duration
The duration (of a project) is the time horizon the organisation has set to itself to reach an
objective, or successfully complete the project.
2) The steps in the evolution and transformation
As mentioned earlier the path to compliance and performance is split into six steps.
Step 0: Defining the evolution/transformation project
Step 1: Identifying risk areas
Step 2: Implementing the Risk Management frame
Step 3: Making sure the Risk Management Frame is efficient
Step 4: Improving the operational processes performance
Step 5: Optimizing the Risk Management Frame
In this white paper, aiming at assisting mostly top management in Small and Medium size
organisations, we assume that the risk management efforts will be deployed under the
responsibility of the Finance department (CFO). The involvement and the efforts of the
operational managers will have to increase as the path progresses through the different
steps.
24
Depending on the organisation’s risk culture, top management roadmap, and governance
needs, the iteration can be biannual, annual, or biennial. The implementation and
deployment of the RM path steps may take more or less time depending on the scope of the
activities included. As stated earlier, following the AMF suggestion, the organisation should
start the project with a scope limited to risk areas, critical activities, and risky entities prior
to extending the RM system to the entire organisation.
The description of the different steps, and the technical data sheets attached, will provide
potential users with a roadmap, and practical method rooted in experience to develop
pragmatically and effectively the risk management scheme in their own organisation. Then,
they will be able to embark in the performance improvement efforts using the logic of
continuous progress.
Step 0: Defining the evolution/transformation project
Objectives
Define with precision top management expectations – risk management objectives –
with a clear distinction of what is pertaining to compliance and what is pertaining to
performance as stakes, resources and benefits are different;
Identify and localize the sponsor;
Define the operational and functional areas to be included in the project scope, these
are specific for each organisation;
Adapt the content of each of the implementation steps to fulfil expectations;
Assess the resources needed for the project.
The project must be framed with top management and the sponsor(s) as it is essential that
the project be prioritized within the portfolio of project in the organisation and also set the
expectations, contribution, and scope of the RM system.
Deliverable
The deliverable includes the following elements:
- The economic impact of this evolution/transformation: in practice the main
managerial accounting indexes like turnover, gross margin, etc. for each product
line, market, and country, that will be detailed in Step 1;
- The expectations and contributions for top and operational management that will
become the objectives to be reached;
- The milestones for the evolution and the agenda for the implementation of the risk
management system;
- The positioning of this project vis-à-vis the other change projects to avoid doing the
same task twice and to improve the coordination in secondary issues involved in the
portfolio of projects;
- The sponsor’s missions especially concerning the necessary choices.
25
Step 1: Identifying risk areas
Objectives
List the operational activities that generate major dysfunctions and could induce
risks;
Identify and rank the main risk areas that might jeopardize the organisation’s
objectives;
Sketch the architecture of the risk management framework (position the various
components of the framework).
This is a preparatory work to be conducted with all the managers involved in the project,
operational as well as support functions. Those to inv olve in the loop differ from
organisation to organisation. It is necessary to acquire a kind of “intimacy” with the
organisation, through the understanding of its internal and external context (markets,
products, production – internal and subcontracted –, and supervision mode. This “intimacy”
must be formalized so that it can be shared with all those involved and help to solve
differences should they occur in the development of the process.
This step should be used to:
Identify and localize the processes that generate the major risk areas and could
jeopardize the organisation’s objectives. This is why all the activities must be reviewed
in a top-down approach. This review will allow localizing the stakes, and deciding on the
granularity level of the project, hence the level of effort to be deployed.
Identify the critical points to be treated, the constraints linked with the situations, and
the different expectations of the operational so that the main aspects of the RM system
architecture can be sketched. The architecture will be completed and finalized in step 2:
Implementing the Risk Management System .
Deliverable
The deliverable includes the following Chapters:
- Chapter 1: Introduction of the vectors product/market, and the development axis of
each of the entities involved in the project;
- Chapter 2: Introduction of the financial stakes resulting from the specificities of the
activities and the economic model;
- Chapter 3: The global mapping of activities and risk areas, positioning the major
dysfunctions identified in the process. It is a global view, like that from a helicopter,
of the activities split as is required in each specific situation/entity. For middle size
entities, the mapping must fit on an A3 page.
- Chapter 4: A summary of the existing devices, and a sketch of what to put in place.
Step 2: Implementing the Risk Management frame
Objectives
Deepen the understanding of the operational activities included in the project
through refining the modelling of the processes;
Identify the processes that will be considered as critical;
Develop and implement the Risk Management plan;
Formalize the content of the Risk Management system within the organisational
frame: functioning, human, technical, and financial resources, the progression of the
risk management scheme to guarantee the sustainability of the functioning.
26
During this step the main issues to be tackled are:
Develop the first risk mapping on the basis of a refined understanding of the
activities in the entities. This extended knowledge rests on the execution processes
identified during step 1;
Localize the critical processes to size the resources to engage and the risk
management guidelines to develop;
Develop and implement a plan to deploy the risk management system so that is in
place and functioning according to the plan at the end of this step;
Define and document:
The risk management system, and especially its functioning mode, the processes
to be watched, and the architecture of its components;
The organisational frame on which this system will be grafted;
The human and technical resources that will be needed for the sustainability of
the system.
Deliverable
The deliverable includes the following Chapters:
- Chapter 1: The major risks identified in the risk mapping process (including the
treatment tools and curbing actions, as may be the case);
- Chapter 2: The critical processes as identified in process/risks matrix, and existing
product;
- Chapter 3: The description of the target frame to protect the critical processes
(including the architecture of the components) – it goes far beyond the sole
organisation which is only one component of the system;
- Chapter 4: An initial draft of the risk management policy. Treating the risk deemed
“unacceptable” by top management will cons titute the first risk management policy.
Treatment plans are developed to reduce/transfer/suppress those risks.
Step 3: Making sure the Risk Management Frame is efficient
Objectives
Verify the risk areas are known and the control measures organized;
Execute the self-evaluation and consolidate the results;
Assess the implementation maturity and whether action plans are relevant;
Establish and implement revised action plans (on the basis of the results of the self-
evaluation).
During this step, one must mostly seek to:
Verify that the risk management system implemented during Step 2 complies with
current recommendations and the expectations of the standard selected;
Assess the effectiveness of the system implemented: the evaluation must look into the
precision of the RM objectives and to what degree it is aligned with its objectives, the
understanding by the operational staff of what risks are deemed acceptable by top
management, the degree of containment of the critical risks, identification of risk areas,
analysis and feedback from risk occurrences, reporting allowing the risk and/or audit
committee to practice diligences, and top management to make appropriate decisions;
Define the component for “monitoring the risk management framework”: the mo nitoring
the operational implementation will allow to ensure the appropriate evolution of the
system implemented during step 2. This will facilitate measuring the level of teams’
27
maturity and suggest the sponsor to progress from a strict compliance objecti ve to a
performance objective.
Deliverable
The deliverable includes the following Chapters:
- Chapter 1: The result of self-evaluation efforts: they will serve as a source for the
risk-mapping update ;
- Chapter 2: The assessment of the effectiveness of th e RM process by process
(analyze the position of the current process and the results it produces as compared
primarily with the assigned results, and secondarily with the chosen standard
requirements);
- Chapter 3: Progress Action Plan associated: which applies to each of the activities,
and each of the process within the scope, identical as in the preceding document.
Step 4: Improving the operational processes performance
Objectives
Develop a reference table for operational and support processes;
Define and update improvement objectives for the execution of the processes;
Optimize the processes functioning and improve the efficiency and effectiveness of
all those within the project scope;
Implement the performance indicators defined for the processes:
Reassess periodically the performances of the activities of the processes, and the
level or risk exposure.
This step is the tipping point from a compliance exercise the aim of which is to fulfill the
regulatory obligations in matters of risk management , to the other side of the Risk
Management effort aiming at transforming the organisation to enhance operational
performance (risk taking, dysfunctions, effectiveness of the processes).
The start-up of the transformation plan is made possible, or accelerated, by the successful
deployment of the first three steps in the risk acculturation, especially an in-depth and
formalized understanding of the activities, and associated processes. Thus, the “critical”
processes are identified, those that may generate the life threatening risks for the
organisation. That approach has prepared the teams to use processes as a vehicle for
transformation, and understanding of the transversal operation of the organisation.
During this step, one must mostly seek to:
Generate a taxonomy referencing all the processes. The referencing is a translation of
the in-depth understanding gained during the preceding steps. It is essential to uncover
the activities, management rules, modus operandi that must be modified to treat the
dysfunctions;
Define the objectives for the improvement expected. These improvements may cover
different areas like: reduce the deadlines for billing, and for collection, the amount of
receivable, secure periodic accounting and financial information, systematic issue of an
order form for any purchase;
Limit dysfunctions;
Identify processes and actions for which action plans must be designed to improve
execution modalities for operational activities. It consists in reinforcing and perpetuate
the system while improving the processes;
Monitor periodically the improvements. The monitoring will require among others to
define performance indexes to measure it at the process level. It is the use of adequate
28
KPI that will ensure that the effectiveness of the transfor mation is measured in
comparison with a T0, reference value, and to follow the evolution with a periodicity that
can be monthly or quarterly.
Deliverable
The deliverable includes the following Chapters:
- Chapter 1: The improvements objectives expected,
- Chapter 2: The referencing of all processes within the chosen scope,
- Chapter 3: The dysfunctions to be eliminated and corrective actions to be initiated,
- Chapter 4: Action plan(s) that must be developed and their implementation
planning,
- Chapter 5: Follow-up plan to monitor the improvements, including the KPI for the
processes within the scope of the project.
Step 5: Optimizing the Risk Management Frame
Objectives
Simplify the processes that are mature and mastered in order to improve their
efficiency;
Master risk taking while optimizing technical, human, and financial resources;
Integrate risk management efforts to all projects in the organisation.
To reach the compliance stage in the RM process, the organisation functioned in the project
mode and then was transformed into a permanent scheme with permanent resources. In
the same time, and possibly consecutively, a series of tasks are undertaken to improve the
execution of the processes and reduce the dysfunctions of some of the activities of the
processes and enhance a reasoned risk taking.
During this step, one must mostly seek to:
Spot the activities for which precaution mechanisms could be simplified;
Allow the overall reduction effort to be reduced or redirected towards specific issues
linked with the economic context. The risk management scheme, now effective, must be
made more efficient, continuing risk areas analysis and dysfunctions, initiated during
step 1 and continued in the following.
Deliverable
The deliverable includes the following Chapters:
- Chapter 1: Review the processes to verify if those classified as critical remain so;
- Chapter 2: Monitor the progress towards maturity of the RM scheme and action
plans review. Analysis of the simplifications that could be implemented to the actions
concerning the “non critical” processes;
- Chapter 3: Introduce the IT dimension in the process as an axis of progress.
Identify double protection and trade impacts of the IT. Assessment of the level of
control of the IT risks.
29
3) Risk Management Tool Sets
To implement the six steps transformation and evolution project as described here, the
team has gathered a number tools split into five families covering:
Knowledge of the businesses and the associated strategies,
Knowledge of operational and support processes,
knowledge of risks,
Risk containment mechanisms/measures,
Monitoring and review.
The five families reflect the main technical themes split on the five steps described here
above and summed up in the exhibit 7 here below.
In the following pages, for each of the family a special focus will be devoted to:
Their contributions,
The challenges they present when implemented,
The list of tools suggested,
The tools utilization on an ongoing basis.
Knowledge of the trades and the associa ted strategies
This understanding is an essential component of the tasks to be performed and will help to
(i) understand market(s), product(s), activity(ies) which include research, production,
subcontracting and procurement, distribution, but also will help to (ii) measure what is at
stake in economical terms through a few key data found essentially in the operational and
financial reporting, and finally it will assist in helping the organisation (iii) understand what
is at stake at the human resources level, localization, evolution, etc.
Contributions
These tools allow identifying and taking into account what is at stake at the commercial,
industrial and economical levels and hedging when developing and updating the existing
schemes, and when introducing the Risk Management dimension. These tools ensure
that the RM efforts are relevant and also provide special treatments concerning the
processes that could generate specific and punctual risks with criticality levels high for
the entity.
Challenges they present when implemented
Two main challenges can be confronted:
- Information confidentiality: more specifically information concerning the strategy
concerning the vectors product-markets that may need to have a limited circulation,
- Selection of information: those qualified as “useful” are not easy to identify as there
is a profusion of internal information concerning markets, products, execution
performance
The members of the drafting team have debated about these two challenges. They
conclude that a lot of attention and time must be devoted to aggregate these data as
they may not be readily available depending on the research scope (However, the
challenge brought by an insufficient knowledge of the structures should not be
underestimated).
30
List of tools suggested
These tools are essentially used to collect “useful” information to position with relevancy
and effectiveness the evolutions and transformations that will be decided and to avoid a
monolithic treatment of the organic structures of an entity.
- Business Model: characteristics and stakes for each trade in the entity(ies)
- Strategic Plans and 3 to 5 year business models for the entity(ies)
- Mapping of all the organisation activities (global vision obtained through a
representation all the processes). This mapping can be developed at different
levels – Entity, BU, Support function, Finance Department, etc.
- Spotting risk areas and development of the first risk areas universe: trade/risk
areas map.
Knowledge of operational and support processes
TOP-DOWN understanding the way activities are carried out in the organisation is essential
in order to design a RM scheme relevant and tailored to meet the objectives decided by top
management, that is also specific to each organisation.
Processes and the associated flows of information are used to develop the knowledge. This
schematic representation is not commonly used in management. However, it is generally
used in the world of IT and quality.
The feedback from the members of the drafting team is that operational staff appreciates
this representation as it provides them a global vision formalized as a map where they can
spot their interactions and find the best way to secure the operations.
The reader should be well aware of the confusion that exists between several concepts:
procedure, modus operandi, good practices.
Therefore, the introduction of another concept “process” is made difficult because of the
confusion just mentioned that is found in practice. This adds complexity where the
maximum simplicity is sought. Later on it will be possible to un derstand that, once
introduced, the process approach will be put to good use in other issues.
Contributions
The introduction of the process approach offers multiple contributions and helps
reaching several objectives:
- Simplification of the apparent complexity as the dimensions IT and organisation are
separated and not included in the process dimension,
- The shared knowledge of activities executed through the processes and their
interactions,
- Creation and diffusion of a transversal vision that will allow the identification of silos
practices or isolated of some of the actors,
- Performance enhancement for the execution of all the activities that constitutes each
of the processes,
31
- Development of a reference table for the processes,
- Sharing of the functioning of the processes within the teams,
- Possibility to work on the operational performance improvement, and the
development simultaneously or after of performance indexes for the processes.
Multiple Uses
The introduction and development of the process culture within the organisation
facilitate the creation of a common vision shared by all the actors which is centred on
the most stable element: the trade process.
As soon as they are identified and shared, the processes bring several contributions and
can be put to multiple usages within the organisation, for different issues, more or less
complex.
The process approach may lead to:
- Use 1: Understand how to synchronize physical and information flows within the
entity,
- Use 2: Rationalize the process progress;
- Use 3: Plan rigorously the evolution of the organisation’s information system to
ensure it is aligned with the operational practices;
- Use 4: Revamp and improve the organisation’s structure (entities / management
/ departments / etc.);
- Use 5: Develop a more relevant understanding of the organisation’s costs
(managerial accounting i.e. ABC – activity based costs – or ABM – activity based
management);
- Use 6: Secure financial information production and increase third parties trust
and confidence in the account sincerity.
- Use 7: Develop and implement an optimal risk management scheme.
Beyond these seven uses listed above concerning the “process approach”, this culture
may allow the organisation:
To enter into a continuous progress logic
To create the conditions for the sustainability of the evolution and
transformation projects.
Challenges they present when implemented
The introduction of the culture has to address four major challenges:
- Modelling: aims at representing only the processes and information flows used or
generated. This representation is meant to be simple and therefore does not
integrate information concerning the organisation, modus operandi, and
procedures that would complicate the representation, though it would be clos er
to reality. The difficulty for the operational manager is to limit the modelling to
the processes and their chain to reveal clearly the dynamism of the operational
activities;
- Identification of activities: modelling allows finding the activities nested within
the processes, and their characteristics. Note that dysfunctions on these activities
are the root of operational risks and risks on support functions.
- Detail level of the description: the granularity of the description varies according
to the trades involved, their riskiness, and the objectives set by top
management. The choice of the detail level of the description is always delicate
as the natural trend is to go to a level of more details that rally necessary.
32
- Confusion procedures, modus oper andi, processes: the most common difficulty
met during these projects.
List of tools suggested
The tools used by members of the drafting team are listed in the table below
- Mapping of all of the organisation’s activities (global vision obtained through the
representation of the processes). This mapping may be done at different levels in
the organisation (Entity, BU, support function, etc.)
- Processes reference table: purchase, procurement, etc
- Processes reference table: Human Resources
- Process transformation – Editing of order forms
- Monitoring of process performance – KPI – customers process
- Monitoring of process performance – KPI – purchasing and procurement process
Tools utilization on an ongoing basis
The objective is to transfer the tools from project mode to an ongoing process that
respects three rules:
- Process owners: name a person responsible for the correct functioning of the
process and the management of the team carrying out the activities consti tuting
the process.
- Progress plans: their development and monitoring are necessary to feed the
dynamics, continuous improvement, and avoid quanta jumps that have a
hazardous effectiveness. This progress plans are based on suggestions.
- Monitoring: periodic review to provide rhythm to the progress plans.
Knowledge of risks exposure
It is an issue for public companies using funding by financial markets as required by existing
regulation to develop a risk management system. There exists a similar obligation for the
companies whose stockholders include Investments funds, or which benefit from public
funding.
Assessing the risks involved in a new activity or the development of an existing one has
become a usual criterion in the making of the decision, without falling in the trap of the
problem where risks are identified everywhere.
The drafting team did not embark in a complete review of all the existing literature on risk,
but rather decided to integrate the risk exposure assessment in a glob al project and to
propose a set of tools used regularly by individual members of the drafting team.
33
Contributions
Understanding risk exposure allows:
- Understanding by the operational staff of risk taking linked with their activities,
and also those generated by the markets on which the organisation operates.
Some activities are identified as critical points that must be monitored
specifically, and the object of action plans the rolling out of which must be
periodically reviewed and realigned if need be.
- A better allocation of monitoring efforts on all dimensions. The risk exposure
criterion is the best to focus on where a maximum effort is needed.
- Contribution to operational performance improvement: the understanding and
evolution of risk criticality contributes to the operational performance. The results
of the action plans developed and implemented witness of that to the operational
staff.
Challenges they present when implemented
Risk mapping projects has become common for listed companies and those financed by
investments funds and public money. Many books have been published on this subject
with different perspectives, the major challenges are well known, they are listed here to
reflect the drafting team members’ experience.
For the team members the difficulties most often encountered are:
- A complex project: requires the mobilization of many operational actors that
may not understand the goal or the use of risk -mapping. This lies half way
between compliance and operational performance.
- Confusion Dysfunctions/Risks: the generic market and financial risks are not the
concern of the operational staff, they are more interested in their inherent risks
and more specifically the dysfunctions they face every day.
- Link risks and processes: the link exists at the macroscopic level that is not
precise enough to establish the link with the processes that generate risks.
- Risk assessment: this is an exercise that is rarely done as it is perceived as
dangerous because the assessments produced may be d iversely interpreted and
open all sorts of discussions. In essence, any attempt at quantifying the impacts
is a complex project with values that can be scattered depending on the
parameters used. As a matter of tact the members of the drafting team remain
undecided on the risk assessment issue.
34
List of tools suggested
The tools used by members of the drafting team are listed in the table below
- Mapping of all of the organisation’s activities (global vision obtained through the
representation of the processes). This mapping may be done at different levels in
the organisation (Entity, BU, support function, etc.)
- Risk Mapping Methodology: maintenance guide
- Risk Mapping Methodology: risk description forms (is there a need for translation
in several languages?)
- Risk Mapping Methodology: detailed risk description forms
- Risk Mapping Methodology: simplified risk description forms
- Risk Assessment grid – Scaling threats
- First risk map
- Risk Map – Service activity
- Risk Map – Industrial activity
- Risk Mapping Methodology: risk description sheet, including action plans
Tools utilization on an ongoing basis
The issue is to transfer the tools from project mode to an ongoing use that three rules
must be respected:
- Risk owners: risks must be assigned explicitly to the operational managers,
- Monitoring: the periodic review is key to instilling the culture, the periodicity is
dictated by the objectives. Typically, the review is bi-annual or annual.
- Reassessment of risk impacts: usually annual, unless unexpected changes in the
context require a specific review.
Risk containment mechanisms/Risk treatment measures
The risk treatment measures (prevention & protection, and risk financing) already in place
or to be implemented guarantee that the objectives that the organisation set to itself will be
reached (correct functioning of the operational activities) and hence curb the destruction of
value. Reduction measures are illustrated in Exhibit 8.
35
Types of Prevention Measures
Risk Prevention
Traffic Accident Speed Limit
Work related accident Work Station Ergonomic
Theft, hostile acts Access controls
Supplier failing Suppliers’ audit
IT spying System Security
Types of Protection Measures
Risk Protection
Traffic Accident Safety belt
Work related accident Personal Safety Equipment
Theft Alarms, Intrusions Detection
Fire Fire Extinguisher
- Prevention: the prevention measures reduce the probability of occurrence of the
event that may generate damages. These are usually implemented for high
probability events. The principle is to modify at least one of the events of the chain
leading to the dreaded event. In other words, these actions aim at reducing the
probability of occurrence of dysfunctions, risk factors, danger, and perils. The
universe of prevention is part of the continuous progress and the search for
performance improvement, but the correction i s then limited to lowering the
probability of occurrence an undesirable event.
- Protection: The protection measures reduce the consequences of a disaster. In
reality, protection actions have an effect after the occurrence of the event to limit its
impact. Some view insurance as an illustration of protection (however only 20 to
30% of disasters are insurable), most specialists would limit the term protection to
the effective curbing of the impact level and would consider insurance as a transfer
limited to the financial consequences, hence a risk financing measure as oppose to
risk reduction.
Contributions
Precaution measures, i.e. risk treatment, including loss control and risk financing, are
many as Exhibit 8 shows. Their contributions are as follows:
- The systematic and immediate prevention and protection actions allow
identifying the risks that will remain the responsibility of the organisation
(including those that will not be insured).
- The protection measures include subcontracting to third parties som e risky
situations (Insurance companies can not only cover losses but also help in some
control measures for insurable risks). The implementation of these actions is
independent of the organisation for an immediate cover of the risk.
- The optimization of the effort to implement a monitoring of risk control.
The implementations may take different shapes depending on:
- The size of the organisation: SME, Middle Market, Global firms, etc.
- Top management needs and culture: Appropriation more or less express of a
risk sensitive management approach,
- Interested parties/Business sector: stockholders expectations, specific
regulation for the business sector (like financial institutions, bank or insurance),
request linked to external financing.
- The organisation ambition and objectives: expansion, the organisation’s
performance enhancement, more or less rapidly.
36
Challenges presented when risk treatment plans are implemented
Risk treatment measures have become a common issue in any organisatio n, whatever
its size. It is the common world of safety, security, insurance, internal control, and risk
management. The major challenges are well known, this is just a reminder based on the
drafting team members’ experience:
- Over protection: The review of the consistency and the extent of the
protection offered by the existing measure is not commonly done. However, this
leads often to a multiplication of the control points in addition to other
instruments and the question of the relevance of such controls i s therefore
never raised.
- Risk reduction measures aiming at control : Implemented without
perspective on all the other tools, it leads to an unnecessary multiplications of
controls.
- Over evaluation of the effectiveness of risk treatment measures : The
operational reality is not always translated accurately through the self
evaluation questionnaire. It is not unusual that weaknesses exist that are not
included in the transmission to top management.
List of tools suggested
No specific tools are offered in matter of prevention as most of them are part of the
protection tool box. As far as traditional financing through insurance transfer, there is no
point in listing all the different covers that an insurer may offer.
Generally speaking, there are three types of tools (technical, organisational, and legal)
that allow reaching the set level of precaution, as follows:
- Technical tools: (i) prevention like failure detection, security/safety equipment,
and access controls, and (ii) protection like firewall, compartmentalized storage,
personal protection equipment, data backup, spare parts or finished goods
inventory.
- Organisational tools : (i) prevention like operating procedures, safety
instructions, outsourcing of some functions, redundant training, and (ii)
protection like continuity/survival planning, redundant suppliers.
- Legal tools: (i) prevention like contractual policy for purchasing commitment,
and (ii) protection like contractual transfer of risk or limitation of liability included
in commercial contracts (and when it come to treatment by risk financing, the
insurance contacts).
The practical prevention measures aiming both at probability and impact of risks tend to
be specific for each organisation and reflect their own constraints.
- Deployment plans for the risk management efforts
- Self-evaluation questionnaire – at the Entity level
- Self-evaluation questionnaire – at the Process level
- Risk description sheets, including action plans
37
Tools utilization on an ongoing basis
The rules to ensure the long term use of the tools on an ongoing basis are the same as
already mentioned for the other themes.
Monitoring and review
Contributions
There exists a number of monitoring and review tools and they are generally in place.
As far as the drafting team members are concerned, they see two major dimensions in
these tools:
- A vision of the evolution of exposure to risks: the risk management scheme in
place should allow weighting of the evolution of the net criticality
- A vision of controls effectiveness: it is a complex dimension to monitor short of
implementing heavy control mechanisms unless two or three levels of controls
and measure the effectiveness at each step.
Challenges they present when implemented
Monitoring and review mechanisms have become a common issue in any organisation,
whatever its size. This is just a reminder based on the drafting team members’
experience:
- Measure of the effectiveness of control measure : the evaluation transmitted
to the hierarchy might not be a true representation of the operational reality,
developing an appreciation grid is a complex task.
- Measure of criticality: the criticality assessment id generally limited to a
qualitative approach, as attempting a quantitative approach seems a difficult
exercise.
-
List of tools suggested
The tools used by members of the drafting team are listed in the table below
- Assessment of the effectiveness level of the risk management program (radars,
KPI, etc.)
- Reporting of the monitoring of the effectiveness of the risk management program
- Risk monitoring dashboard – Dysfunctions – Action plans
- Monitoring of process performance – KPI – customers process
- Monitoring of process performance – KPI – purchasing and procurement process
- Risk Management scheme maturity evolution
- Impact of Computer risks on trades – like IT/Pay Slip
38
Tools utilization on an ongoing basis
The issue is to transfer the tools from project mode to an ongoing use that three rules
must be respected:
- Reporting concerning the operational performance must include considerations of
risks;
- Twice a year a formal review of the dashboards results, and the follow -up on
dysfunction-risks must be performed with top management/board;
- Monitoring the evolution of the processes performance for those the dysfunctions
of which must progressively disappear.
39
Technical Summary Sheets: Step by Step ERM
implementation path
The following pages provide the main tips for the implementation of each step.
Step 1: Identifying risk areas
1 – Objectives
- List the operational activities that generate major dysfunctions and could induce risks;
- Identify and rank the main risk areas that might jeopardize the organisation’s
objectives;
- Sketch the architecture of the risk management framework (position the various
components of the framework).
2 - Prerequisite
- A document framing the mission developed during step 0, with a description of the
immediate objective (compliance) and short term (performance). The document must
also include a definition of the scope of the project (operational activities, geographical
areas, organisations, entities, etc.) and the stakes to be mastered;
- A robust understanding of the trades, products, and markets, and the associated strategy
of the organisation, and the implementation methods;
- List the existing tools to curb risks: internal control and risk management, and the record
of their setting-up within the organisation;
- Evaluate the level of risk culture in each of the entities involved.
3 – Tasks to be
performed
(what to do to
reach the steps
objectives)
- Formalize the specificities of the development strategy and the business plan of the
organisation;
- Formalize the risk mapping process for a global view, like that from a helicopter, of the
activities of each entity and for each of them the mapping must fit on an A3 page . The
scope may vary according to the objective;
- Localize recurring dysfunctions on the processes description plan. Such processes could
jeopardize the overall process progress and constitute potential risk factors;
- Identify risk area that could jeopardize the budget and the business plan developed to
execute the organisation’s strategy;
- Quantify the potential impacts of each risk areas to prioritize reduction efforts;
- Identify the existing risk treatment tools: governance, functioning charter, control
environment, procedure, audit report, quality, etc.
4 – Tool box
(to develop the
deliverable)
- Business model: characteristics and stakes of each trade and activity o f each of the
entities within the scope of the project;
- Strategic plan and 3/5 years Business model for each entity;
- Mapping of all the organisation’s activity (global vision obtained from the mapping of all
the processes). This mapping may be established at several levels: Entity, BU, and
support functions – CFO;
- Localize risk areas and development of the first iteration or the “risk universe”: mapping
of trades/risk areas.
Identifying the major risk areas in the entities generated by operational and support activities
what could the formalized deliverable for step 1 include
5 - Deliverable
- Chapter 1: Introduction of the vectors product/market, and the development axis of
each of the entities involved in the project;
- Chapter 2: Introduction of the financial stakes resulting from the specificities of the
activities and the economic model;
- Chapter 3: The global mapping of activities and risk areas, positioning the major
dysfunctions identified in the process. It is a global view, like that from a helicopter, of
the activities split as is required in each specific situation/entity. For middle size entities,
the mapping must fit on an A3 page.
- Chapter 4: A summary of the existing devices, and a sketch of what to put in place.
III
I
40
Step 2: Implementing the Risk Management frame
1 – Objectives
- Deepen the understanding of the operational activities included in the project through
refining the modelling of the processes;
- Identify the processes that will be considered as critical;
- Develop and implement the Risk Management plan;
- Formalize the content of the Risk Management scheme within the organisation al frame:
functioning, human, technical, and financial resources, the progression of the risk
management scheme to guarantee the sustainability of the functioning.
2 - Prerequisite
- Collect and summarized what exists in terms of: (i) strategic and operational objectives of
the entity, (ii) representation of activities-trades/units/processes. (iii) documentation on risk
management and internal control, (iv) economic model of the entity , (v) representation of
the overall entity organisation;
- Have a formalized and documented vision (global helicopter vision) of risk areas (and known
dysfunctions) relating to the organisation economic model and its processes. (The economic
model aims at identifying the financial stakes of the dysfunctions/risks in the processes; thus
the entity will be able to identify the processes that will be deemed critical.);
- One or several sponsors, identified and confirmed;
- Having selected the standard (AMF, COSO 2, ISO 31000, etc.) that will serve as a foundation
to build the RM scheme.
3 – Tasks to be
performed
(what to do to
reach the steps
objectives)
- Define the scope of the frame (entities, activities/trades, Processes);
- Define the objectives assigned to the RM scheme, this means the objectives for the
organisation and the benefits for the different actors (i.e. what they can expect in addition to
simply compliance/recommendation) ;
- Define functions (i.e. actors) that will have to be involved actively in the scheme, and their
respective tasks. Identify the factors that will enhance their participation and ensure the
scheme sustainability;
- Refine the documented vision that will be used for risk mapping;
- Develop the risk-mapping methodology and the associated tools (top/down, down/up
approach, interviews/workshops, risk universe.);
- Implement the methodology and generate the first risk map (the concept refers here to the
analysis and prioritization of the risks in the organisation). It must be presented to and
validated by top management or the instance in charge of defining risk acceptability or risks
(if deemed unacceptable risk must be treated – curbed/reduced); the risks included will be
those considered major or critical. Action plans will have to de designed immediately for
those considered as major (if not already protected by a mechanism);
- Locate the major risks within the processes that become thus critical. The process allows to
designate a risk owner, the process manager, also responsible of the treatment plan (the
association allows to build the process/risk matrix);
- Document the architecture of the different components of the RM scheme (identification,
analysis, treatment, and review of risks, as well as key forum and tools, and the
organisational frame. The monitoring of the sachem can be positioned at this step but it is
finalized in step 3.
- Elaborate a progressive implementation plan for the RM scheme (define an operational
phasing in). A reminder: the sponsor and the team have been nominated during step 0,
however new constraints may induce modifications).
- Launch the implementation;
- Follow-up on the implementation plan and make sure that the planning and objectives are
achieved. Correct dysfunctions and anomalies, as need may be.
4 – Tool box
(to develop the
deliverable)
- Refined risk universe
- Risk Mapping Methodology (interview guide, risk forms, scales to evaluate and prioritize
risks, actions plans, etc.);
- Process and risk matrix through which some risks are linked with each process (the level of
detail of these matrices depends on the granularity chosen by the organisation);
- First risk map;
- Implementation plan for the RM scheme.
Development and implemen tation of the Risk Management Scheme
what could the formalized deliverable for step 2 include
5 - Deliverable
- Chapter 1: The major risks identified in the risk mapping process (including the treatment
tools and curbing actions, as may be the case);
- Chapter 2: The critical processes as identified in process/risks matrix, and existing product;
- Chapter 3: The description of the target frame to protect the critical processes (including
the architecture of the components) – it goes far beyond the sole organisation which is only
one component of the scheme;
- Chapter 4: An initial draft of the risk management policy. Treating the risk deemed
“unacceptable” by top management will constitute the first risk management policy.
Treatment plans are developed to reduce/transfer/suppress those risks.
41
Step 3: Making sure the Risk Management Frame is efficient
1 – Objectives
- Verify the risk areas are known and the control measures organized;
- Execute the self(evaluation and consolidate the results;
- Assess the implementation maturity and whether action plans are relevant;
- Establish and implement revised action plans (on the basis of the results of the self -
evaluation).
2 - Prerequisite
- Having an organisational framework (first component) detailing the roles and
responsibilities of the actors, the risk management policy as well as information systems
through which is spread risk information internally;
- Having a risk management process (second component) detailing the identification,
analysis, and treatment steps;
- Having a sketch for the continuous monitoring and review of the RM Scheme (third
component)
3 – Tasks to be
performed
(what to do to
reach the steps
objectives)
- Finalize the elements constituting the monitoring component of the scheme (sketched at
step 2) so that the discrepancies with the regulation requirements and the chosen standard
recommendations (compliance), as well as the objectives to be reached (effectiveness).
The expectations concerning the self-assessment can be specified at this level. The roles
and responsibilities of the actors involved in this component must be consistent with those
defined in the organisation frame (first component), they can be detailed further if need
be;
- Update regularly (according to a frequency to be defined) the process-risk matrices,
especially at the light of the dysfunctions that occurred during the reference period
(quarter, semester, and year) and update the list of critical processes (those impacted by
major risks):
- Develop and propose, with the risk owners, action plans taking into account the
cost/benefit analysis of risk reduction measures suggested. Facilitate the dialogue between
the actors involved in the RM process;
- Link performance indicators with risk factors/sources so that their pending happenstance
can be detected;
- Implement the self-evaluation questionnaire including the Risk-Management section. The
implementation of these questionnaires must take into account the organisation’s culture,
its specificities, and the level of risk sensitivity of its staff. The project team will include
operational staff to develop the questionnaires, so that the organisation’s challenges are at
the heart of the questionnaires. If needed, it could be tested with a volunteer entity, and
there may be help from a local team or correspondents in the entities, that will be trained
on RM prior to rolling out the project. When the scheme is full speed, self -evaluation
campaign will be regularly launched (annually?) within a sustainable organisation, the
content of the questionnaire will be updated to reflect evolutions in the internal and
external context;
- Develop and implement action plans to correct the weaknes ses identified during the self-
evaluation exercise;
- Monitor the implementation of these action plans;
- Develop audit plans and objectives based on major risks and critical processes;
- Perform the audit and formalize the results (including the analysis of self-evaluation
questionnaires filled by each entity);
- Assess the RM scheme effectiveness on the basis of the self-evaluation questionnaires, the
ensuing actions plans, and the audit results;
- Identify the progress action plans that would improve the RM scheme effectiveness;
- Communicate the results to all interested parties of the RM efforts.
4 – Tool box
(to develop the
deliverable)
- Self-evaluation questionnaire – Entity level;
- Self-evaluation questionnaire – Financial Processes Level ;
- Risk Mapping – Service Activity;
- Risk Mapping – Industrial Activity;
- Risk Form with action plan associated;
- Assessment of the maturity level of the RM Scheme (radars, KPI, KRI, etc.);
- Reporting of the effectiveness of the risk management scheme.
Risk Taking is contained and monitored
What could the formalized deliverable for step 3 include
5 - Deliverable
- Chapter 1: The result of self-evaluation efforts: they will serve as a source for the risk-
mapping update ;
- Chapter 2: The assessment of the effectiveness of the RM process by process (analyze the
position of the current process and the results it produces as compared primarily with the
assigned results, and secondarily with the chosen standard requirements);
- Chapter 3: Progress Action Plan associated: It applies to each of the activities, and each
of the process within the scope, identical as in the preceding document.
42
Step 4: Improving the operational processes performance
1 –Objectives
- Develop a reference table for operational and support processes;
- Define and update improvement objectives for the execution of the processes;
- Optimize the processes functioning and improve the efficiency and effectiveness of all
those within the project scope;
- Implement the performance indicators defined for the processes:
- Reassess periodically the performances of the activities of the processes, and the level
or risk exposure.
2 - Prerequisite
- An updated operational framework providing a description of the entire risk
management scheme;
- Knowledge of the results of the risk management scheme effectiveness measure;
- Engage strongly the operational managers (support) at the level of their processes
performance.
3 – Tasks to be
performed
(what to do to
reach the steps
objectives)
- Define expected improvement objectives to enhance reliability/optimize strategy
execution – so that the operational and support processes be highly performing;
- Scoping the processes and actions that must be worked on with action plans to improve
the operational activities execution modalities;
- Refine the understanding of operational processes through the description of the
activities that ensure their functioning. To achieve that the tasks realized in step 2 will
prove useful;
- Define taxonomy for the performance of the processes through the definition of
appropriate measures (KPI, etc.)
- Define indicators to (i) ensure the continuing of compliance, (ii) measure the cost
(number of manual controls, number of automatic controls, number of staff involved,
number of reporting and the time involved to do them, etc.). (iii) measure performance
and effectiveness;
- Identify correcting actions to put in place to reduce the dysfunctions, and redress the
execution depending on the improvement objectives and the risk level defined by top
management.
4 – Tool box
(to develop the
deliverable)
- Processes Taxonomy – supplies and purchases (procurement)
- Processes Taxonomy – Human Resources
- Processes Transformation – Systematic Order Form for purchase
- Monitoring of processes performance – KPI – customers processes
- Monitoring of processes performance – KPI – procurement processes
- Risk Monitoring Dashboard - Dysfunctions
Robust and Performing Processes to enhance performance and risk taking
what could the formalized deliverable for step 4 include
5 - Deliverable
- Chapter 1: The improvements objectives expected,
- Chapter 2: The referencing of all processes within the chosen scope,
- Chapter 3: The dysfunctions to be eliminated and corrective actions to be initiated,
- Chapter 4: Action plan(s) that must be developed and their implementation planning,
- Chapter 5: Follow-up plan to monitor the improvements, including the KPI for the
processes within the scope of the project.
43
Step 5: Optimizing the Risk Management Frame
1 – Objectives
- Simplify the processes that are mature and mastered in order to improve their
efficiency;
- Master risk taking while optimizing technical, human, and financial resources;
- Integrate risk management efforts to all projects in the organisation.
2 - Prerequisite
- Having reach the level of effectiveness of the RM scheme evidenced by an internal or
external evaluation with monitoring of the action plans (aiming at compliance);
- Having a reference table for processes and for risks;
- Sponsors maintaining the momentum (no questioning of effectiveness, but request of
optimization).
3 – Tasks to be
performed
(what to do to
reach the steps
objectives)
- Evaluate costs of the RM scheme during the development phase (project mode) and on
an ongoing basis (sustainable mode): internal cost (times spent by staff on the RM
effort, RM tools costs, etc.) and external associated costs;
- Define indicators to (i)ensure ongoing compliance, (ii) measure the costs
(number of manual controls, number of automatic controls, number of
staff involved, number of reporting and the time involved to do them,
etc.). (iii) measure the results – performance and effectiveness;
- Review risks and their criticality level (identified and assessed during the
previous steps), and update the vectors process/risks (reviewed at step
3). This review allows acting on the performance enhancement points
identified in step 4. In fact, these points are taken into account to develop
action plans aiming at improving the performance;
- Spot the “embarked” controls (within the applications), and verify that
they are not redundant with those in the “trades”;
- Review and update the risk management frame (established at step 2).
- Update/Optimize/Simplify the risk management scheme (and the controls
associated with it) within a type GRC approach.
4 – Tool box
(to develop the
deliverable)
- Review of the process/risk matrix: systematic analysis of “critical” processes to ensure
they are still so;
- Risk Management scheme maturity evolution;
- Impact of Computer risks on trades – like IT/Pay Slip
Efficient risk taking and resources optimization
What could the formalized deliverable for step 5 include
5 - Deliverable
- Chapter 1: Review the processes to verify if those classified as critical remain so;
- Chapter 2: Monitor the progress towards maturity of the RM scheme and action plans
review. Analysis of the simplifications that could be implemented to the actions
concerning the “non critical” processes;
- Chapter 3: Introduce the IT dimension in the process as an axis of progress. Identify
double protection and trade impacts of the IT. Assessment of the level of control of the
IT risks.
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