4
ème
Convention de la
Francophonie
Deauville 2017
Les associations de Risk Managers membres du Club Francorisk
AGRAQ / QRIMA
Association des Gestionnaires
de Risques et d'Assurance du Québec
Quebec Risk and Insurance
Management Association
Merci à nos sponsors
Or
Argent
Bronze
Sommaire
Introduction : Marc de Pommereau, Directeur Adjoint Assurances Groupe ENGIE
Présentation des enjeux Risques et Assurances des projets de
construction en Afrique Francophone et en particulier en Côte d’Ivoire :
Sande Oyekola Fatola, Président RIMRAE
Les opportunités du Marché Africain et la montée en puissance des
régulateurs - code Cima art 308 : Yann de la Monneraye, PWC
Etat des marchés en Afrique centrale aspect pratique des besoins et des
placements : Frédéric Gauthier, ASCOMA
La gestion des Sinistres de la construction en Afrique zone Cima : Guy
Caumes, Président Directeur du Groupe EQUAD, Directeur Afrique Risque Conseil
Partage d’expérience : vision du Québec : Anis Safraoui, SNC LAVALIN –
Administrateur AGRAQ
Echange avec la salle
3
Les intervenants
Marc de Pommereau
◦Directeur Adjoint Assurances Groupe ENGIE
◦Vice-Président de l’AMRAE, Secrétaire Général Club Franco-Risk
Sandé Oyekola Fatola
◦Manager assurances et risques opérationnels à ORANGE-CI, Côte d’Ivoire
◦Président RIMRAE
Yann de la Monneraye
◦Senior Manager, Adivsory – PwC, Côte d’Ivoire
Frédéric Gauthier
◦Directeur Technique et Commercial – Ascoma, Gabon
Guy Caumes
◦Président Directeur du groupe EQUAD, France
◦Directeur Afrique Risque Conseil
◦Ingénieur du Centre des Hautes Etudes en Construction
Anis Safraoui, CRM MSc.
◦Vice President Insurance Services, Risk Engineering & Insurance, SNC-Lavalin Inc.,
Canada
◦Administrateur AGRAQ
4
4
ème
Convention de la
Francophonie
Opportunité des marchés Africains
Montée en puissance des régulateurs – Réformes du Code
CIMA
2006 2014 2017
Vue générale des marchés de l’assurance en Afrique
Life & Health : 66%; +3,5%/y
(+7% excl. SA)
Benchmark :
1,4% : part des primes mondiales
3% : pénétration de l’assurance en
Afrique (6,5% monde)
10x : densité des primes Monde vs Afrique
70% : poids de l’Afrique du Sud
Perspectives :
~$50 bn
~$70 bn
~$80 bn
Non-Life : 33%; +5% /y
Source : Insurance Information Institute Statistics; Swis Re outlook report 2015 for trends in L&NL; PwC research
Quelques tendances et drivers du développement des marchés
d’assurance en Afrique
7
Source : PwC market research based on IMF & WB data (mega trends/ growth), EIU Canback (Middle Class), Deal Drivers Africa 2015 (Deals), Financial Time (FDI);
100
Opportunités au-delà des « africains
urbains » (900m d’assurés potentiels)
Assurance des risques d’entreprises
africaines (130 > $1bn chiffre d’affaires)
Assurance des projets d’infrastructures
($ 180bn d’investissements potentiels/
an à 2025)
Assurance des risques spéciaux (cyber
risques, PVT,…)
economic
perspectives
Equipement de la classe moyenne
supérieure (100m d’assurés potentiels)
Nouvelles assurances obligatoires
(Décennale, RC pro, Santé, MRH…)
Assurance des particuliers
Assurance des entreprises
Autres opportunités
Manque de capacités locale => transfert
La confédération interafricaine des marchés d’assurance (CIMA) –
Présentation et enjeux de la réforme de l’article 308
2014 GWP ~$1,5 bn
Est. 2017 ~$1,9 bn
•14 pays/ 160 m pers/ 150 compagnies/
1 langue/ 1 code des assurances commun
•Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon, Sénégal
= 75% des primes
•Environ 10-15% des primes sont placées
à l’étranger*
Branches concernées avant après
Toutes branches
Rail PD, Aviation P&C, All
marine hulls P&C
Accident, Health, Motor
vehicle P&C, Cargo, Death,
Other Life & Savings
All other LoBs,
0%
100
%
100
%
0%
0% 75%
75% 50%
Assurances directes
Cessions à l’étranger
Evolution de l’Article 308
Exceptions possibles et soumises à l’autorisation des
ministères en charge des assurances
Des ressources fiscales et de
financement longs terme que les états
membres souhaitent récupérer
*placements directs + cessions hors rétrocessions
Cependant, le marché local de la réassurance est peu mature et reste
dépendant des réassureurs internationaux
Réassureurs présents en zone CIMA
•Capacités financières insuffisantes
pour couvrir les grands risques (O&G,
infrastructure, catastrophe, certains
risques cargo…)
•Rating insuffisant par rapport aux
standards de risk managers
•Manque de compétences et de
données pour une souscription /
gestion locales des risques complexes
A court terme, on peut s’attendre à un transfert des risques vers le marché international
via le mécanisme de la rétrocession autorisé par la réforme
Obstacles au développement de la
réassurance locale/ raisons du
transfert à l’étranger
Données 2015
CA
(m $)
Capital
(m $)
C.Ratio Rating Agence
Africa Ré 417 170 81% A-
AM Best /
S&P
Aveni Ré 30 16 BBB+
Global
Credit
Rating
CICA Ré 55 33 86% BB+
Global
Credit
Rating
Continental Ré 100 26 67% B+ AM Best
Ghana Ré 32 9 107% B AM Best
Globus Ré 12 3 N/A N/A
Kenya Ré 129 17 93% B+ AM Best
NCA Ré 24 12 N/A N/A
SCG Ré 23 8 62% N/A N/A
SCR Ré 255 151 92% B++ AM Best
Sen Ré 27 10 B- AM Best
Tunis Ré 49 49 91% B+ AM Best
Waica Re 33 28 87% N/A N/A
ZEP Ré 138 52 77% B+ AM Best
PwC
Pour discussion - pistes de reflexions pour accompagner collectivement
la mise en oeuvre de la réforme
10
Mesures d’impacts des
réformes et suivi du
marché :
•Quelles sont les capacités
disponibles localement ?
•Comment évoluent-elles ?
•Sont-elles suffisamment
utilisées ?
•Les primes retenues
localement augmentent-elles
effectivement ?
Aménagement des
articles :
•Autoriser la cession à
l’étranger des risques
Cargo
•Adapter l’exigence de
garantie locale pour les
bureaux de représentation
des réassureurs étranger
Actions du marché :
•Ré/Assureurs locaux :
Consolidation des acteurs
(augmentation des
capacités financières et
investissement dans des
compétences)
•Courtiers : promotion des
capacités locales et
animation d’un marché de
coassurance local
•Réassureurs
internationaux :
investissement local
4
ème
Convention de la
Francophonie
12
RISQUES ET ASSURANCES DE
CONSTRUCTION EN AFRIQUE
FRANCOPHONE
CAS DE COTE D’IVOIRE
PRESENTATION
Les enjeux des grands projets de
construction en Afrique francophone
Problématique des risques et assurance
de construction
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
13
14
Enjeux des grands projets de
construction en Afrique
francophone
les enjeux des grands projets de
construction en Afrique francophone
Enjeux financiers
Selon une étude menée en 2014 sur la
période 2003 et 2013 par la banque mondiale
concernant le financement des infrastructures
en Afrique, les besoins annuels
d’infrastructures sont estimés à 93 milliards de
$ us. Les investissements dans les
infrastructures atteignent 45 milliards de $ us
par an.
Ce qui pourrait représenter aujourd’hui
entre 2016 et 2020 environ 180 milliards
de $ us.
15
les enjeux des grands projets de
construction en Afrique francophone
Entre 2016 et 2020, les besoins de
financement de grands projets de
construction de quelques pays en afrique
francophone peuvent être estimés à:
Sénégal: 26 milliards de $ us
Rép Congo: 0,5 milliards de $ us
Côte d’Ivoire: 54 milliards de $ us
16
LE CAS PARTICULIER DES
INVESTISSEMENTS EN COTE D’IVOIRE
Le PND 2016-2020 prévoit 54 milliards usd
d’investissements avec la contribution de
l’Etat à 38% et des partenaires privés à 62%.
Ce sont 94 projets structurant de l’ordre 22
milliards de usd qui sont priorisés par l’Etat
de Côte d’Ivoire
Ces projets touchent tous les secteurs
activités en Cote d’Ivoire
17
les enjeux des grands projets de
construction en Afrique francophone
Enjeux économiques, le développement
des infrastructures va accroître le pouvoir
d’achat de la population avec le
développement d’une classe moyenne
importante
Enjeux sociaux, le relèvement du niveau
de vie et du bien être des populations
urbaines et rurales
18
les enjeux des grands projets de
construction en Afrique francophone
Au niveau assurantiel, cela va représenter
un volume de prime important et va
engendrer une grosse demande de
capacité vis-à-vis des investissements en
jeu.
19
20
Problématique des risques et
assurance de construction
problématique des risques et assurance de
construction
Un cadre réglementaire existant mais
reste à améliorer et le défi de son
application
La complexité technique liée aux risques
et assurance de construction
La nature des risques techniques de
construction
21
Problématique des risques et assurance de
construction
Les risques liés à la réalisation de
l’ouvrage (les délais, les coûts et la
qualité)
Les risques de durabilité et de sûreté des
infrastructures (maintenance,
remplacement et renouvellement)
Les risques de catastrophes naturels
(manque de retours d’expérience)
22
Problématique des risques et assurance de
construction
Les risques d’incendie et d’écroulement
d’immeuble (mesures de sécurité et de
protection, qualité des matériaux…)
Les risques de responsabilités et de
recours des voisins et des tiers
Les risques d’instabilité politique
(terrorisme, grèves, émeute, guerre civile,
rebellion…)
23
Insuffisance de capacité en zone CIMA pour la couverture
des Grands projets d’investissements amplifiée par l’article
308 nouveau (capacité, solvabilité, solidité financière)
Insuffisance ou inexistence de couverture en zone CIMA
pour des risques spéciaux (Catastrophes naturelles,
guerres, terrorisme, pollution, cybercriminalité, …)
Absence de compétences spécialisées pour la prise en main
et la gestion des risques d’assurance de construction des
projets complexes
La compréhension et l’interprétation des programmes
internationaux, la langue utilisée, la devise et la tarification
24
Problématique des risques et assurance
de construction
25
Vision de RIMRAE pour une
meilleure maîtrise des risques et
assurance de construction
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
•Un cadre réglementaire approprié (il s’agit
de faire une mise à jour des textes et
renforcer les moyens de contrôle)
•Renforcer les compétences des
professionnels de la construction, des risk
managers, des assureurs, courtiers,
réassureurs, des souscripteurs, régleurs
sinistres, experts sinistres, juristes…
26
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
•Renforcer les capacités financières des
assureurs et réassureurs locaux
(augmentation du capital, fusions et
absorption, des alliances stratégiques
entre les assureurs locaux et les groupes
internationaux, la participation des grands
groupes au capital des assureurs locaux)
27
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
•La qualité des matériaux de construction
règle la question de la durabilité et de la
sûreté des infrastructures
•Encourager la spécialisation des
compagnies d’assurance sur les
constructions complexes (ex: AXA africa
speciality risks)
28
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
•Rendre obligatoire les assurances de
construction
•Accepter de couvrir les risques politiques,
terrorisme et autres risques exclus dans
les traités
29
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
•Former tous les acteurs de la chaîne de
construction sur les nouvelles normes de
sécurité et de protection
•Encourager l’utilisation accrue des
nouvelles technologies dans la
construction (GPS, drônes…)
•Accorder plus de place à la spécialisation
dans l’attribution des marchés de
construction
30
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
•Exiger des contrôles à tous les niveaux et
imposer des normes de qualité
(matériaux, construction, maintenance)
•Proposer aux entreprises de BTP et aux
maîtres d’ouvrage des solutions de
maîtrise des risques
31
La maîtrise des risques et assurance de
construction ne pourra se faire en afrique
francophone que grâce aux efforts
conjugués de tous les acteurs (l’Etat, les
partenaires nationaux et internationaux, les
acteurs de la chaîne de construction, les
acteurs de l’assurance, les populations et
les risk-managers francophones).
32
La vision de RIMRAE pour une meilleure
maîtrise des risques et assurance de
construction
MERCI POUR VOTRE AIMABLE ATTENTION
33
État des marchés en Afrique centrale
Deauville, Février 2017
Frédéric Gauthier - Directeur Technique et
Commercial – Ascoma, Gabon
MBA, plus de 30 ans d’expérience de la gestion de centres de
profit dans le domaine des Assurances T IARD, en
environnement international
APRIL IARD - Filiale d’APRILGROUP : Directeur des
Opérations IARD
AGF – Groupe Allianz :
◦Directeur adjoint puis Directeur de la Succursale de
Guadeloupe
◦Directeur Adjoint de la Succursale de Guadeloupe -
◦Directeur de la Succursale de la Réunion -
ICG - Perfectionnement au Management Stratégique Institut
Français de Gestion
MBA Commerce International – University of San Francisco,
USA
35
ÉTAT DES MARCHÉS EN AFRIQUE CENTRALE ASPECT
PRATIQUE DES BESOINS ET DES PLACEMENTS
Les Pays d’Afrique francophones La région d’expertise ASCOMA
APPORTER UNE CONTRIBUTION PRATIQUE DE
MON QUOTIDIEN DANS LE DÉVELOPPEMENT
DES AFFAIRES CONSTRUCTION D’ASCOMA EN,
AFRIQUE CENTRALE.
36
État des marchés en Afrique centrale aspect pratique des
besoins et des placements
37
ÉTAT DES MARCHÉS EN AFRIQUE CENTRALE ASPECT
PRATIQUE DES BESOINS ET DES PLACEMENTS
LES TYPOLOGIES VARIEES DE PROSPECTS
RENCONTRÉS
LA SEGMENTATION DES INTERVENANTS
38
État des marchés en Afrique centrale aspect pratique des
besoins et des placements
LA TYPOLOGIE DES CHANTIERS
LES PARTICULARITES DES AGENCES
NATIONALES DES GRANDS TRAVAUX
EVOLUTION DU TAUX DE CROISSANCE EN 2012
39
ÉTAT DES MARCHÉS EN AFRIQUE CENTRALE ASPECT
PRATIQUE DES BESOINS ET DES PLACEMENTS
UNE OFFRE CLASSIQUE ET BASIQUE DE PRODUITS
D’ASSURANCES CONSTRUCTION
40
ÉTAT DES MARCHÉS EN AFRIQUE CENTRALE ASPECT
PRATIQUE DES BESOINS ET DES PLACEMENTS
UNE MOTIVATION DE SOUSCRIPTION L’EMPORTE LOIN
DEVANT LA NOTION DE RISQUE ……
PARTS DE MARCHE DES PRINCIPAUX PAYS DE LA ZONE
CIMA
41
ÉTAT DES MARCHÉS EN AFRIQUE CENTRALE ASPECT
PRATIQUE DES BESOINS ET DES PLACEMENTS
PARCEQUE LE TEMPS PASSE LES CHOSES DOIVENT
EVOLUER SUR NOS MARCHES
FRANCORISK DISPOSE D’UNE RELLE OPPORTUNITE
DE S’INVESTIR DANS LA PRISE DE CONSCIENCE DE
LA NOTION DES RISQUES LIES A LA CONSTRUCTION
AVEC ASCOMA, LES ASSUREURS, REASSUREURS, ET
LES AGENCES DES GRANDS TRAVAUX.
Merci de votre attention
www.ascoma.com 42
4
ème
CONVENTION DE LA
FRANCOPHONIE
« LA GESTION DES SINISTRES
CONSTRUCTION »
PRÉSENTÉE PAR GUY CAUMES
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
43
ÉTATS MEMBRES ZONE CIMA
•Une Construction : son espace et ses temps
•Les Sinistres : leur espace et leur temps
•La gestion, l’instruction : espace et temps
•Quels sont les risques identifiés ?
•Quelles couvertures de ces risques identifiés ?
•Quelles polices d’assurances sont concernées pour couvrir les risques identifiés ?
•Tous Risques Chantiers - TRC (Contractors’ All Risks - CAR)
•Police unique chantier
•Dommages ouvrage
•Police de responsabilité des constructeurs
•Responsabilité civile décennale
•Responsabilité professionnelle
•Responsabilités civiles
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
44
ESPACE TEMPS
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
45
Avant les travaux
le chantier
Pendant les travaux
le chantier
Pendant
l’exploitation
LES DIFFÉRENTES PÉRIODES D’UNE CONSTRUCTION
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
46
LES RISQUES PATRIMONIAUX EN
COURS DE CHANTIER LORS DE LA
CONSTRUCTION
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
47
LES RISQUES PATRIMONIAUX EN COURS DE CHANTIER LORS DE
LA CONSTRUCTION
•Le risque patrimonial pèse sur l’entreprise
•Le bâtiment ou l’ouvrage en construction appartient à l’entreprise
jusqu’à la réception
•Le patrimoine est payé au fur et à mesure de l’avancement des travaux
•Le risque est la délivrance de la construction donc la valeur de la
construction jusqu’à la réception.
01/02/2017 48
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
LES RISQUES PATRIMONIAUX EN COURS DE CHANTIER LORS DE
LA CONSTRUCTION
Tous Risques Chantiers
Tous Risques Montage Essais
Responsabilité civile en cours
de travaux
01/02/2017 49
LA GESTION DES RISQUES PAR LA
SOUSCRIPTION DE POLICES
D’ASSURANCE
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
LE RISQUE EST LA DETTE DE RESPONSABILITÉ POUR LES
INTERVENANTS OPÉRATEURS DANS L’OPÉRATION DE
CONSTRUCTION
Des désordres peuvent survenir sur les ouvrages en cours de construction,
conséquences d’évènements dont l’origine engage la responsabilité d’un ou
plusieurs acteurs du chantier
01/02/2017 50
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
LE RISQUE PATRIMONIAL SUR L’ACTIF
LA CONSTRUCTION REALISÉE
•L’actif est une construction appartenant à une personne physique
•L’actif est une construction (bâtiment ou ouvrage de TP) portée dans les
comptes d’actif d’une personne morale publique ou privée
01/02/2017 51
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
QUELS RISQUES ?
01/02/2017 52
Pont Henri Konan BEDIE. Côte d'Ivoire
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
BÂTIMENTS OU OUVRAGES INDUSTRIELS
01/02/2017 53
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
CONSTRUCTION ACTIF IMMOBILIER
01/02/2017 54
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
CONSTRUCTION ACTIF IMMOBILIER
•Actifs immobiliers d’une personne morale privée ou publique
•Propriété d’une personne physique, d’une famille
•Valeur patrimoniale
•Valeur d’usage
•L’actif immobilier est un bâtiment
•L’actif immobilier est un ouvrage TP
•L’actif est un équipement associé à un bâtiment ou à un ouvrage
01/02/2017 55
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
COUVERTURES DES ACTIFS IMMOBILIER
•Police d’assurance dommage IARD
•Police d’assurance dommages ouvrage
•Cumul de garanties
•Action directe création d’une dette sur quel fondement contractuel
•Responsabilité (droit du pays ou droit du contrat)
•Responsabilité civile
•Responsabilité civile décennale
01/02/2017 56
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
DES RISQUES SUR LES BÂTIMENTS
01/02/2017 57
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
EN SITE URBAIN / EN COURS DE CHANTIER
Effondrement d’immeubles voisins dans une fouille
01/02/2017 58
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
LE RISQUE EST LA DETTE DE GARANTIE SOUSCRITE
PAR LE CONTRAT, LE MARCHÉ :
01/02/2017 59
La responsabilité décennale
La responsabilité civile
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
ÉTAT DES LIEUX EN FRANCE
01/02/2017 60
Comment la couverture des risques par
l’assurance s’est organisée ?
Le droit tient en l’état le risque
Avant 1978 / Après 1978 / Aujourd’hui
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
ÉTAT DES LIEUX EN AFRIQUE ZONE CIMA
•Le droit tient en l’état le risque
•Quel est le risque ? Comment est-il couvert ?
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
61
ÉTATS MEMBRES ZONE CIMA
COMMENT GÈRE -T-ON UN SINISTRE CONSTRUCTION EN FRANCE
?
01/02/2017 62
EXPERTISE DOMMAGES OUVRAGE
CONVENTION ENTRE ASSUREURS CONSTRUCTION
INSTRUCTION AMIABLE
INSTRUCTION JUDICIAIRE
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
01/02/2017 63
COMMENT GÈRE -T-ON UN SINISTRE CONSTRUCTION EN AFRIQUE ?
INSTRUCTION AMIABLE CONVENTIONNELLE
DROIT DES CONTRATS
INSTRUCTION AMIABLE
INSTRUCTION ARBITRAGE
INSTRUCTION JUDICIAIRE
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
64
LA GESTION D’UN SINISTRE EN COURS DE CHANTIER
INSTRUCTION AMIABLE OU CONTRACTUELLE
LA GESTION D’UN SINISTRE PENDANT LA VIE ET L’EXPLOITATION
DE LA CONSTRUCTION APRÈS RÉCEPTION
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
65
INSTRUCTION AMIABLE
INSTRUCTION JUDICIAIRE
PROPOSITION DE MÉTHODE POUR LA GESTION
DES SINISTRES CONSTRUCTION
•Vérification du risque, du volume des travaux de la construction réalisée
•Vérifier les temps du chantier de l’exploitation
•Identifier le rôle et la place contractuelle des intervenants à l’acte de
construire
•Bien identifier et comprendre la responsabilité des opérateurs qui
interviennent et sont intervenus
•Accompagner les différentes phases après la survenance du sinistre
•Accompagner pour maîtriser les coûts de règlement d’un sinistre
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
66
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
67
LES RISQUES CONSTRUCTION :
LEUR SURVENANCE ET APPARITIONS
•Le premier risque à prendre en compte est la destruction d’un actif
immobilier et les conséquences économiques de la destruction d’un
actif
•Quand le risque se réalise : gérer le sinistre c’est gérer un dommage,
c’est à dire travailler à la réparation, voire à la reconstruction de l’actif
immobilier endommagé/avarié, voire totalement détruit
•Si une assurance dommage est souscrite par le propriétaire, elle sera
actionnée
•L’assurance dommage qui couvre la réparation des désordres à
caractère décennal s’appelle en France la police DOMMAGES
OUVRAGE. En Afrique zone CIMA, il n’existe pas de police
d’assurance de cette catégorie
•En France, la gestion d’un sinistre qui entraîne une déclaration de
sinistre du propriétaire est régulée et encadrée par les texte de loi de
la loi du 4 janvier 1978, les bonnes pratiques élaborées et rodées
depuis plus de 30 ans entre les assurés et les assureurs et les
conventions élaborées et signées par les assureurs
•En Afrique Zone sous code CIMA, la police dommages
ouvrage n’existe pas et des polices dommage peuvent être
souscrites mais quel est l’état du marché assuranciel dans ce
domaine… relativement faible
•Alors qu’en France elle est obligatoire, en Afrique de l’Ouest
elle ne l’est pas. La situation est identique à celle qui existait
en France avant 1978
•L’instruction et la gestion d’un sinistre par le propriétaire de
l’actif va alors se déporter sur la mobilisation de la dette de
garantie des intervenants à l’acte de construire
•Le risque à gérer est alors le risque de responsabilité
décennale et/ou de responsabilité civile tout court
DES RISQUES SUR TOUS LES OUVRAGES
01/02/2017
4
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convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
68
MERCI
01/02/2017
4
ème
convention de la Francophonie
La gestion des sinistres construction
69
4
ème
CONVENTION DE LA FRANCOPHONIE
« LA GESTION DES SINISTRES CONSTRUCTION »
GUY CAUMES
4
ème
Convention de la
Francophonie
Partage d’expérience : vision du Québec
Anis Safraoui AGRAQ
Anis SAFRAOUI - Vice President Insurance
Services Risk Engineering and Insurances – SNC
LAVALIN inc – Montreal, Canada
71
•20 ans en souscription, courtage et conseil en gestion des risques et des
programmes d’assurances en Amérique du Nord, en Europe et dans la région
MENA.
•Il est Vice Président Assurances chez SNC-Lavalin, la firme d’ingénierie la plus
importante au Canada et un leader mondial en ingénierie et construction de
projets d’énergie et d’infrastructure en mode conventionnel et en mode PPP.
•Avant de rejoindre SNC-Lavalin, Anis a passé plus de 10 ans dans le groupe
Marsh à titre de Directeur du département Ingénierie de Marsh France et de
Chargé de Clientèle Grands Comptes conseillant des multinationales opérant
dans les domaines de l’infrastructure, de l’électricité, des mines et des services
publiques.
•Anis est diplômé en Gestion des Risques et en Leadership de l’université
McGill, en Gestion des projets de l’UQAM et en Finance, spécialité Assurances,
de l’IFID.
•Il est membre du Conseil d’Administration de l’Association des Gestionnaires
de Risques et des Assurance du Québec (AGRAQ) en charge des programmes.
Déficit d’infratsructures
Le déficit en infrastructures en Afrique cause*:
augmentation des couts de production
baisse de la compétitivité
Impact négatif sur les IDE vers le continent
Le secteur des Infrastructures est un catalyseur de croissance
économique pour l’Afrique
Source Programme de développement des infrstaructures en Afrique - groupe BAD
L’investissement dans les infrastructures
globales est en croissance
73
9,2
9,9
10,5
12,0
13,2
2016 2018 2020 2025 2029
AsiaEurope AmericasMiddle East and Africa
Investissement Global (2016-30)
USDtn
17
5
12
12
12 57
Roads Rail Power Waste &
water
Other Total
Investissement Global (2016-30)
USDtn
1.Lois permettant au secteur privé de développer la propriété et l’exploitation des infrastructures
2.Recherche des innovations techniques et de l’optimisation des couts à travers l’implication du secteur privé
3.Le développement des infrastructures est devenu un enjeu pour les élections
4.Innovation en structure de financement privé et grande demande des investisseurs institutionnels (fonds de
pension, compagnies d’assurances…)
Source: Deloitte Global Infrastructure Crisis, BMI, PWC
Le secteur privé va devenir le vecteur principal pour livrer les besoins en infrastructures
modernes
Des investissements majeurs Un deficit de USD57tn d’investissement
Survol de quelques risques de construction – analogie
avec les projets en Afrique
Risques Naturels
Risques Humains
◦Lois sur le travail – implication des syndicats
◦Disponibilité de la main d’œuvre qualifiée
Risques socio-politiques
◦Populations locales – autochtones
◦Bilan social du projet
Risques Environnementaux
◦Etudes d’impacts
◦Bilan environnemental du projet
Focus sur les modèles de réalisation des projets
Modèle conventionnel Design-Build
Problèmes de liquidité besoin de trouver des sources
alternatives de financements
Développement du modèle PPP comme modèle alternatif
Types of Asset Procurement Models
Traditional
•Bid-Build (“BB”)
•Design-Bid-Build
(“DBB”)
PPP
•Operate / Maintain
Contract (“O&M”)
•Build-Finance (“BF”)
•Design-Build-Finance
(“DBF”)
•Design-Build-Finance-
Maintain (“DBFM”)
•Design-Build-Finance-
Operate-Maintain
(“DBFOM”)
Qu’est ce qu’un PPP?
La définition appuyée par le Conseil canadien pour les
partenariats public-privé est la suivante :
« Un projet de coopération entre les secteurs public et privé,
fondé sur l'expertise de chaque partenaire, qui répond au
mieux aux besoins clairement définis du public à travers
l'allocation des ressources, risques et rétributions. »
DBF(O)M Organizational and Contractual Structure
PPPs – Key Underlying Risk Concepts
•PPP – a delivery model that creates cost efficiency and durability over the
lifecycle of the asset
•One of the core principles of the PPP model is value for money (VfM)
• VfM – the measure of cost savings achieved over the asset’s lifecycle when
delivering it through PPP v. traditional procurement
•VfM is achieved through the optimal allocation of risk to the party best able
to manage and price it
•Optimal risk allocation strikes the balance between risk transfer and
reward
•Risk allocation is at the heart of building the risk matrix
PPPs – Key Underlying Risk Concepts
Building the Risk Matrix
•The risk matrix is:
•An analytical tool
• Identification, allocation, quantification, treatment, insurability
•A communication tool
• Risk discussion with internal and external stakeholders
•A due diligence tool
• Recording and reporting, due diligence
•Methodology
•Identification
•Quantification
•Allocation
•Treatment
•Insurability
DBF(O)M Risk Allocation Matrix
Substantially fewer risks retained by the Sponsor: 76.5% vs 16.2% for PPP procurement
DBF(O)M Risk Allocation Matrix (con’t)
Risk Matrix – Construction Phase
Managing Project Risk – A Public Sector Perspective
•Begins with the PPP model itself (see previous statistics
on risk reallocation)
•Retained risks
•Policy – approvals, change in law, change in policy, funding
•Force majeure – war, terrorism, nuclear, biological and chemical
contamination
•Pre-existing unknown conditions (geotechnical and environmental)
•User risk – ridership, tolls, user fees
•Change in usage/occupancy/reconfiguration of the asset
Managing Project Risk – A Public Sector Perspective
•Up front due diligence (longer and more expensive)
•Geotechnical, environmental, archeological
•Specifications as well
•To assess retained risk but also to insure that the private sector
partner can accept and price the risk appropriately
•Project planning (longer)
•Political, development approvals, funding
•Asset usage - planning for today’s and tomorrow’s needs
•Understanding user risk
•To what degree is the funding of availability payments predicated on
tolls/fees?
•Knowing the market – which risks are bankable or can be
competitively priced and incentivized for the private
sector partner to take
Managing Project Risk – A Private Sector Partner
Perspective
Risk management and mitigation
measures:
Substantial and rigorous due
diligence process conducted by the
developers and the lenders’ advisors alike
(legal, technical, insurance, tax, model
audit)
Integrated approach to design,
construction, operation and maintenance
under a cooperative approach starting
from bid phase
Special Purpose Vehicule is created
by investors to enter into the project
agreement and risks are typically flowed
down to competent subcontractors
backed by appropriate execution
guarantees
Authority
SPV
Project
Agreement
Construction
Contract
DB
Contractor
Design and
Construction
Obligations
O&M
Obligations
O&M
Contractor
Operations &
Maintenance
Contract
Interface
Agreement
Lenders
Managing Project Risk – A Private Sector Partner
Perspective
The Private Sector will favor contracts featuring:
Quantifiable outputs: P3s require clearly quantifiable and measurable
output metrics.
Well defined risk allocation: Risk should transferred to entity best capable
of managing that risk, well defined and manageable by the private sector
Transaction size: on account of the significant upfront costs incurred by
both the public and private sector, P3s are not usually suitable for projects
under <$100M
Typical risks which are difficult to manage for the private sector include:
-land acquisition and access,
-volume risk(e.g. toll),
-soil contamination,
-legacy structures in poor or uncertain conditions,
-permits,
-force majeure, strikes, change in law,
-archeological and geotechnical when ground conditions are difficult to assess,
-utility relocation
Les associations de Risk Managers membres du Club Francorisk
AGRAQ / QRIMA
Association des Gestionnaires
de Risques et d'Assurance du Québec
Quebec Risk and Insurance
Management Association
Merci à nos sponsors
Or
Argent
Bronze
Atelier CF1 : 4ème Convention de la Francophonie - Marché de la construction en Afrique - CIMA - Février 2017
- Présentation des enjeux Risques et Assurances des projets de construction en Afrique Francophone et en particulier en Côte d’Ivoire : Sande Oyekola Fatola, Président RIMRAE
- Les opportunités du Marché Africain et la montée en puissance des régulateurs - code Cima art 308 : Yann de la Monneraye, PWC
- Etat des marchés en Afrique centrale aspect pratique des besoins et des placements : Frédéric Gauthier, ASCOMA
- La gestion des Sinistres de la construction en Afrique zone Cima : Guy Caumes, Président Directeur du Groupe EQUAD, Directeur Afrique Risque Conseil
- Partage d’expérience : vision du Québec : Anis Safraoui, SNC LAVALIN – Administrateur AGRAQ