Atelier C8
La communication sur
les risques
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èmes
Rencontres du Risk Management | AMRAE 2018
1 08/02/2018
Atelier « La communication sur les risques »
08/02/2018 2
Intervenants
Modérateur
Sonia CABANIS Directeur Risk Advisory
Richard DEGUETTES Directeur Général Adjoint
Pia OLDERS Risk Manager Adjoint
Valérie BONNEL Directrice Risques, Audit et
Contrôle interne
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LA COMMUNICATION DES RISQUES
ET LA RÉGLEMENTATION
08/02/2018
Le panorama réglementaire
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Le rapport de gestion comprend les informations suivantes :
-Une description des principaux risques et incertitudes auxquels la société est
confrontée ;
-Des indications sur les risques financiers liés aux effets du changement
climatique et la présentation des mesures que prend l'entreprise pour les
réduire en mettant en œuvre une stratégie bas-carbone dans toutes les
composantes de son activité ;
- Les principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de
gestion des risques mises en place par la société relatives à l'élaboration et au
traitement de l'information comptable et financière.
Code du commerce - Article L225-100-1
Modifié par Ordonnance n°2017-1162 du 12 juillet 2017 - art. 8
Evolutions réglementaires (1/2)
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Sapin
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Devoir de
Vigilance
•Suite au scandale du Rana Plaza (Bangladesh) en
avril 2013, l’Assemblée Nationale française a
définitivement adopté le 21 février 2017 une loi sur le
devoir de vigilance
•Elle définit une obligation légale pour les entreprises
multinationales « sociétés mères et entreprises
donneuses d’ordre » de prévenir les atteintes
graves aux droits humains, à la santé, aux libertés
fondamentales, à la sécurité des personnes ainsi qu’à
l’environnement, à travers la mise en place et la
communication publique d’un plan de vigilance.
Effectif pour les exercices ouverts à partir du 1er
janvier 2017
•Afin de s’aligner sur les standards internationaux en
matière de lutte contre la corruption, la France a
adopté en décembre 2016 la Loi SAPIN II relative à la
transparence, la lutte contre la corruption et la
modernisation de l’économie.
•Les entreprises assujetties à la loi Sapin II ont
l’obligation de mettre en place un dispositif de
prévention de la corruption dédié, efficace et
adapté à leurs réalités opérationnelles.
Le plan de vigilance et le compte rendu de sa mise
en œuvre effective sont rendus publics et inclus
dans le rapport de gestion
Sapin 2 ne prévoit pas de communication externe
spécifique mais la déclaration de performance extra
financière inclut une section sur les « Droits de l’homme
et lutte contre la corruption »
Evolutions réglementaires (2/2)
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GDPR
•Le nouveau règlement européen (General Data
Protection Regulation) modifie le cadre juridique
relatif à la protection des données à caractère
personnel au sein de l’Union européenne. Il
impacte toutes les entreprises qui collectent,
traitent, et stockent des données à caractère
personnel.
Applicable à partir du 25 mai 2018
Les entreprises devront déclarer aux autorités de leur
pays (et dans certains cas aux personnes concernées)
les violations de données à caractère personnel sous 72
heures, en suivant les dispositions spécifiques du GDPR
et en conservant un registre de violation (article 34 de la
GDPR).
Extra
financier
•Transposition le 19 juillet 2017 de la directive
européenne 2014/95/UE du 22 octobre 2014
relative à la publication d'informations non
financières.
•Remplacement du reporting RSE par le reporting
extra-financier
Effectif pour les exercices ouverts à partir du 1er
septembre 2017
Obligation de renseigner une déclaration de performance
extra-financière proactive et sur-mesure, présentant :
•Le modèle d’affaires de l’entreprise ;
•Les principaux risques sur de grandes thématiques
non financières (social, environnement, droits de
l’Homme et lutte contre la corruption) ;
•Les politiques mises en œuvre pour y répondre ;
•Les résultats de ces politiques.
•L’AMF publie régulièrement un guide (Recommandation DOC-2009-16) sur l'élaboration des
documents de référence, avec une partie sur les facteurs de risque (version mise à jour le 13
avril 2015, sans changement concernant la partie sur les facteurs de risques)
•Quatre principes de présentation
Le guide de l’AMF
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Présentation des risques de l’émetteur
•Eviter les développements trop généraux
•Présenter avec clarté & précisions
Principe de matérialité
•Pas de citation des risques non significatifs
•Pas de limite explicite, c’est à l’émetteur de
savoir faire le tri
Quantification des impacts financiers
•Eviter une information abondante
•Privilégier l’information sur l’impact des
risques sur le résultat de l’émetteur
Renvoi vers d’autres rubriques
•Possibilité d’effectuer des renvois d’une rubrique
à l’autre
•Principe élaboré pour faciliter l’intégration de
certaines informations demandées par IFRS 7
Constats rapport 2017 AMF
document de référence
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•Une présentation encore largement narrative
•89 % des émetteurs présentent une information encore exclusivement
narrative.
•Les principales évolutions des risques d’une période sur l’autre peu
mises en avant
•Aucun émetteur ne fait clairement état, au sein d’un paragraphe ad hoc
dédié, des risques qui ont disparu ou qui ne sont plus considérés comme
sensibles et des nouveaux risques apparus.
•Un nombre de risques présentés toujours élevé
•Le nombre moyen de risques présentés reste élevé, dépassant souvent la
vingtaine
* Constats issus du « RAPPORT 2017 SUR LE GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE, LA RÉMUNÉRATION DES DIRIGEANTS, LE CONTROLE
INTERNE ET LA GESTION DES RISQUES » de l’AMF
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LA COMMUNICATION DES RISQUES:
LE DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
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Risques et Assurances dans le Document de référence
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La communication sur les assurances
dans le document de référence
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•Focus sur le chapitre assurances
•Recommandations de l’AMF en place depuis 15 ans (post AZF et
11/09 ?)
•Exercice de communication financière : Emetteur investisseur
•Engage la Responsabilité personnelle du dirigeant
•Exception française
•Enquête AIG demandée à LCOMFI
Recommandations de l’AMF sur les parties
assurantielles du document de référence
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L’AMF recommande que les parties assurances et couvertures des risques
dans les documents de référence des sociétés abordent les points suivants :
•La politique générale de couverture
•Les différentes catégories de polices d’assurance
•L’émetteur peut préciser les risques qui font l’objet d’une gestion non
couverte par des contrats d’assurance classiques (mécanisme de
fonctionnement des systèmes d’auto assurance)
•Les coûts (mais il est précisé que la confidentialité de la couverture
peut être évoquée)
•La politique mise en œuvre pour assurer éventuellement le maintien
de l’exploitation ou éviter toute perte significative en cas de sinistre
majeur.
Synthèse de l’étude des chapitres assurantiels des
documents de référence des sociétés du SBF 120
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•Une baisse de contenu des parties assurantielles par rapport à 2005
•Motif de la confidentialité largement avancé
•Une réponse partielle aux recommandations de l’AMF
•Amélioration de la réponse des entreprises par rapport à 3
recommandations de l’AMF :
La politique générale de couverture
Les différentes catégories de polices d’assurance
Le recours à un système d’auto assurance
•Les entreprises ont pris conscience que la prévention et la gestion des
risques sont des facteurs d’amélioration des performances de l’entreprise
et que cela participe à l’optimisation des programmes et des couvertures
d’assurance
Synthèse de l’étude des chapitres assurantiels des
documents de référence des sociétés du SBF 120
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•maîtrise des coûts des programmes d’assurance au centre des préoccupations
•On note l’intégration des nouveaux risques : cyber, risques terroristes et une
prise en compte de la fréquence de certains risques : catastrophes naturelles,
risques politiques…
•L’entreprise est consciente que son environnement est de plus en plus instable et soumis
à des facteurs exogènes.
•Le cyber est évoqué par 19 % des sociétés étudiées et les souscriptions sont toutes récentes
(souvent souscrites en 2016 ou pour 2017).
•Des thématiques nouvelles :
La protection des données personnelles.
La dépendance aux sous-traitants.
Des thématiques liées aux secteurs : certains secteurs comme la communication
évoquent les risques liés aux droits d’auteurs, les laboratoires citent les risques liés aux
essais cliniques…
•Disparités entre les secteurs d’activités et à l’intérieur d’un même secteur
Synthèse de l’étude des chapitres assurantiels des
documents de référence des sociétés du SBF 120
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•36% des sociétés font référence à l‘implication d’une captive. (32% pour
l’étude 2005)
•Justification des montants de garanties et des risques transférés à
l’assurance
•Mention des contreparties, assureurs et courtiers
•10% des sociétés abordent le sujet de la sinistralité et les montants.
•Référence aux grands sinistres
•40% des sociétés évoquent leur politique de prévention des risques
La mention des Couvertures
16
1%
RC
95%
90%
49%
37%
31% 31%
30%
28%
19%
17%
10%
3%
4%
6%
RC : Les plafonds d’indemnisation oscillent entre 20 millions d’euros et 2 milliards d’euros par
sinistre et par an ou pour la totalité des plafonds d’indemnisation de la société par an.
Dommages : Les plafonds d’indemnisation oscillent entre 9 millions d’euros et 1,3 milliards
d’euros par sinistre et par an ou pour la totalité des plafonds d’indemnisation de la société par an
Assurances de Personnes : Les assurances de personnes ne sont mentionnées que quand le
Responsable des Assurances a la charge de cette ligne.
Cyber : le cyber fait “une entrée remarquée “dans le panel des assurances de l’entreprise avec des
contrats passés essentiellement pour la première fois en 2016
La majorité des sociétés ne donnent aucun chiffre sur les montants des plafonds des couvertures
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Synthèse de l’étude des chapitres assurantiels des
documents de référence des sociétés du SBF 120
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•On perçoit une montée en puissance de l’implication du senior
management dans la gestion des risques et le suivi des assurances.
•Ces chapitres risques et assurances sont des terrains de mises en cause de
la responsabilité personnelle des dirigeants en cas de misrepresentation.
•Mais l’alignement des chapitres risques et assurances est discutable et
pourrait être plus cohérent pour le lecteur.
Exemple de process d’élaboration du Document de référence
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Process Eramet d'élaboration du
document de référence
Le pilotage : la Direction de la Communication Financière et la
Direction Juridique
L’émetteur : La Direction de la Communication Financière
Les rôles du Directeur du Management des Risques :
–Contributeur du chapitre relatif à la gouvernance des risques
–Chef d’orchestre des contributions des opérationels sur les
facteurs de risques
–Sentinelle de la cohérence de la communication financière sur
les risques (différents supports, ..)
Un enjeu majeur : briser les silos
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-20-
Processus interne – Groupe ERAMET
DDREF - Gestion des Risques
Juridique
Pôle droit des
sociétés
Communication
Financière
DAF
COMEX
Communication
Financière
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ZOOM SUR LA DRM
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Management
des Risques
Audit Interne
Contrôle
Interne
Assurances
Systèmes
d’Informations
Juridique
Ethique et
Compliance
Affaire
Publiques
Ressources
Humaines
Santé-Sécurité-
Sûreté
Communication
Environnement
HSE
Risques Produits
Qualité
Stratégie
Finances
Contrôle de
Gestion
-22-
5 clés pour réussir un exercice imposé
•Identifier et partager l’objectif de la communication externe
sur les risques
•Propre à chaque culture d’entreprise, faire de cet exercice une
opportunité pour évoluer vers une culture du risque
•Aller à l’essentiel, par un arbitrage entre conformité,
transparence, matérialité et confidentialité
•Faire de la communication sur les risques un exercice
d’intelligence collective : écoute, appropriation, formalisation,
cohérence
•Exercer son leadership et ses talents de pédagogue
08/02/2018
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LA COMMUNICATION DES RISQUES:
ENJEU DE LA GOUVERNANCE
08/02/2018
-24-
La gestion des risques,
enjeu de gouvernance
08/02/2018
La communication financière,
enjeu de gouvernance
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Impact fort en terme de :
•responsabilité et de risques (enjeu de conformité)
•valorisation (levée de fonds, fidélisation des investisseurs)
•financement au meilleur coût
Enjeu d’une information crédible (exacte, précise, sincère)
pour accroître la confiance, permettant la prévisibilité de la
performance et de la maitrise des risques associés
Enjeu de communication sur la culture et la stratégie de
l’entreprise
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Enjeux de gouvernance : les risques de la
communication sur les Risques
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La recherche du juste équilibre entre transparence,
confidentialité et matérialité :
•L’extra-territorialité de certaines réglementations entraîne des
disparités d’obligations de transparence à la charge des
émetteurs
•La non-communication, volontaire ou par omission, peut
exposer l’entreprise et ses dirigeants
•Attention aux risques /limites du benchmark
•Une défaillance des organisations peut entraîner une
évolution réglementaire défavorable
Enjeu majeur de stratégie de communication entre la
Gouvernance et toutes ses parties prenantes externes
Attentes des influenceurs externes (1/3)
Etude de l’Observatoire de la communication Financière (OCF Survey) 2016
« Comment la communication financière parle-t-elle des risques ? »
•Un sujet considéré comme important…
•Côté analystes et investisseurs – et « contrairement aux idées
reçues » – les pages risques sont lues à 87 % (au moins en partie),
•… Mais mal couvert
•Seuls 29 % se déclarent satisfaits des éléments fournis dans le
chapitre facteurs de risques des rapports annuels ou documents
de référence et critiquent la forme, jugée trop standardisée
•Une communication plutôt directe
•Analystes et investisseurs interrogent donc directement les
émetteurs et 79% d’entre eux se déclarent satisfaits de
l’information qui leur est donnée
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-28-
08/02/2018
Attentes des influenceurs externes (2/3)
•A travers la communication sur les risques, les influenceurs
externes cherchent à comprendre ce qui peut freiner /
accélérer la réalisation de la stratégie de l’entreprise
•Point corroboré par le rapport de l’IFA publié en juin 2017 (« Le
conseil d’administration et le reporting intégré ») qui affirme
que les investisseurs sont à la recherche d’une vision
d’ensemble, permettant de trouver la logique globale et d’ainsi
mieux évaluer l’entreprise.
•Les parties prenantes (clients, fournisseurs, etc.) peuvent être
intéressées par les informations contenues dans le rapport
intégré pour comprendre la capacité de l’entreprise à créer de
la valeur.
-29-
08/02/2018
Attentes des influenceurs externes (3/3)
•1975 : la valeur comptable des entreprises explique 83% de la
valeur du S&P 500
•2014 : cette valeur est tombée à … 13% (MEDEF, « Retours
d’expérience sur le reporting intégré », novembre 2017)
Evolution nécessaire du document de référence (et donc de la
façon dont les émetteurs communiquent sur les risques) afin
de donner la possibilité aux parties prenantes de mieux
appréhender la façon dont l’émetteur fonctionne
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COMMUNICATION SUBIE OU
CHOISIE
De la compliance réglementaire
à la saisie des opportunités
La communication réglementée sur les Risques :
•une pierre angulaire de l’ERM : collaboration transverse créatrice
de valeur
•Un véhicule des valeurs et de la culture des risques au sein de
l’organisation
•Un facteur de cohésion interne (alignement) et externe et de
ralliement autour de l’organisme renforçant l’acceptabilité sociale
de ses opérations et l’attractivité auprès des parties prenantes
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Pratiques de place et exemples d’analyse de matérialité
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Les différents supports de communication
08/02/2018 33
•Un support normalisé : le document de référence
•Un support sur lequel les émetteurs ont plus de flexibilité : le
document intégré
–C’est un rapport non obligatoire.
–Objectif : Présenter de manière claire et pédagogique le modèle
économique du groupe à l’ensemble de ses parties prenantes.
Etude Capital.com :
« L’integrated thinking : un nouveau
souffle mondial »
Pratiques de places - constats
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•Deux pratiques observées en fonction du support utilisé :
Document de référence:
1.Recherche d’exhaustivité
des risques de l’entreprise
2.Analyse statique des
risques, sans indication
sur leur évolution
potentielle dans le temps
3.Représentation très
littéraire / peu graphique
Rapport intégré :
1.Choix volontaire de
présenter les risques
majeurs
2.Mise en perspective avec
les enjeux globaux du
groupe / les perspectives
futures de l’entreprise
3.Lien établi avec les
opportunités
-35-
08/02/2018
Représentation document de
référence > 25 risques
Représentation rapport intégré :
focus sur 8 risques stratégiques,
exposé concis, analyse plus précise
Pratiques de places - illustrations
-36-
08/02/2018
Pratiques de places – illustrations
Représentation document de référence Représentation rapport intégré :
Exemple de matrice de matérialité
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Evolutions
•Au-delà de la figure imposée par la réglementation,
l’opportunité d’une communication choisie :
–développement du reporting intégré (prospective,
risques connectés à l’analyse de l’écosystème, la
chaîne de valeur et la stratégie)
–de matrice de matérialité (priorisation des enjeux
en fonction des risques et les attentes des parties
prenantes)
•De la communication sur les risques à la
communication sur les opportunités
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Questions/réponses
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MERCI DE VOTRE ATTENTION !
AVANT DE PARTIR , N’OUBLIEZ PAS DE REMPLIR
L’EVALUATION !
Soit sur la feuille, à remettre à l’hôtesse à la sortie
Soit directement sur la WEB APPLI
Merci : vous participez à l’objectif ZERO PAPIER !
Les slides seront en ligne dès la semaine prochaine sur
www.amrae.fr
Atelier C8 : La communication sur les risques - Février 2018
Atelier C8 : La communication sur les risques - Février 2018